Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 16:03


Le quotidien Le Monde qui n'a cessé de soutenir l'accord imposé par l'UE à la Grèce, a révélé le 14/7/2015 ce que l'état Grec doit vendre selon les ordres et sous le contrôle de l'UE, pour un total de 50 milliards d'euros, qui iront pour lamoitié " à restructurer les banques ", et pour un autre " au service de la dette et aux investissements " ( portion congrue pour ces derniers! )
En premier, viennent les 14 aéroports régionaux, cédés il y a plusieurs mois à l'entreprise allemande Fraport, associée pour l'occasion à une société privée grecque, pour 1, 2 milliard. Le site de l'ancien aéroport d'Athenes, revient pour 900 millions à une famille de milliardaire grecs, les Latsis, associée à un fonds chinois et un autre d'Abu Dhabi : le capitalisme mondialisé ,en matière de profits, ne se réfère pas à une nation, ni à une étiquette politique...La société nationale de jeux, l'OPAP, reviendra à un consortium tcheco- grec, sous la houlette du magnat athénien du pétrole, Melissanidis: La majeure
partie du peuple Grec voit son état national dépouille de son patrimoine, mais c'est au profit des financiers de toute origine, y compris ceux nés en Grèce.
La tragédie grecque est aussi un conflit de classe, les vautours qui en tirentprofit ne sont pas tous nés allemands.
F.A. 27/7/2015, dans Parlons clair, Août 2015, du Collectif Communiste Polex.

Envoyé par courriel

Partager cet article
Repost0
27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 14:35
Compte-rendu, photos de la manifestation à Marseille + communiqués.  Lu sur millebabords.org Voir l'intégralité du texte et toutes les photos en cliquant sur le titre ci-dessus.

Article mis en ligne le dimanche 26 juillet 2015

Suite à l’appel [1] lancé par le Centre Démocratique Kurde à Marseille, c’est plus d’un millier de personnes qui ont défilé de la Place des Mobiles aux Réformés, en descendant la Canebière, jusqu’au Vieux Port, une forte mobilisation de la communauté kurde de Marseille ce samedi 25 juillet 2015.

La figure de la résistance armée des Kurdes de Turquie (PKK) incarnée par Ocalan a déclaré depuis sa prison que le processus de paix entamé avec le gouvernement Turc d’Erdogan et de l’AKP (Parti de la justice et du développement) n’avait pas été accepté et que bien au contraire les attaques s’intensifient toujours plus lourdement contre la résistance kurde.
Le cessé le feu qui avait lieu depuis 2013 vient de se terminer.
C’est une volonté de la Turquie d’étouffer l’expérience politique qui se déroule au Rojava et qui est un espoir pour le Moyen-Orient.

Lire le Communiqué de Presse du 25 juillet 205, du Congrès national du Kurdistan (KNK) suite aux raids aériens menés par l’armée turque contre la guérilla kurde [2] / Photo des zones frappées par les bombardements militaire Turcs [3]

L’Assemblée Populaire Kurde de Marseille a rappelé qu’au cours de l’année 2014 c’est plus de 300 manifestations, de rendez-vous qui ont eu lieu pour soutenir la révolution au Rojava et la résistance du peuple kurde.
Aujourd’hui encore et plus que jamais, elle rappelle que la solidarité et la mobilisation doivent s’intensifier contre l’État fasciste et génocidaire d’Erdogan.
Plusieurs rendez-vous vont être communiqués pour la semaine prochaine, ils seront à consulter sur l'Agenda militant de Mille Bâbords et/ou en s'abonnant à « Cette Semaine » ICI

À noter que la grande marche mondiale pour la paix doit se tenir à Istanbul, en Turquie le 26 juillet 2015 dans un climat très répressif.

Mobilisons-nous et soyons solidaires avec la résistance kurde contre l’État fasciste Turc d’Erdogan et contre la barbarie de Daesh !

Soutien au peuple kurde et la révolution au Rojava !

Pat, membre de Mille Bâbords présent sur place.

Photos de la manifestation pour un Kurdistan et un Moyen-Orient en paix du samedi 25 juillet 2015 à Marseille

Partager cet article
Repost0
27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 13:54
Par Rédaction The Associated Press

 

 

Jacques Brinon / The Associated Press

PARIS – Plus de 1000 Kurdes et Turcs de gauche sont descendus dans les rues de Paris pour protester contre les frappes aériennes de la Turquie sur des camps militants kurdes du parti PKK dans le nord de l’Irak.

Une bannière transportée par les manifestants indiquait que cibler le PKK équivalait à collaborer avec le groupe armé État islamique. Les milices et filiales du PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan, ont contribué à combattre le groupe État islamique au sol.

La marche a initialement été organisée en opposition à l’attentat-suicide commis lundi dernier à Suruç, en Turquie, par un militant islamiste. Cependant, la décision de la Turquie de commencer à frapper des camps kurdes ont changé le message de la manifestation, qui s’est déplacée de la Gare de l’Est à la Place de la République.

Partager cet article
Repost0
27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 11:44
Soutien spirituel de la droite et opposant aux politiques bolivariennes, le haut clergé vénézuélien s’inquiète des dérives « communisantes » du Pape François.

Soutien spirituel de la droite et opposant aux politiques bolivariennes, le haut clergé vénézuélien s’inquiète des dérives « communisantes » du Pape François.

Une assemblée du Parti Socialiste Unifié du Venezuela (principal parti de la révolution) pour désigner ses candidat(e)s aux législatives de décembre 2015.

Une assemblée du Parti Socialiste Unifié du Venezuela (principal parti de la révolution) pour désigner ses candidat(e)s aux législatives de décembre 2015.

Publié par Venezuela infos

 

Au Venezuela, l’économie et les médias sont à 80% aux mains du secteur privé. En menant depuis deux ans une guerre économique et médiatique, la droite croyait assécher le réservoir des voix chavistes. Avec des arguments de poids : le mécontentement que suscitent les prix élevés, le manque de certains produits et la campagne des radios, journaux et télés sur le thème “achète vite ce produit avant qu’il ne disparaisse”… Or, contre toute attente, la population s’est mobilisée fortement aux récentes primaires du Parti Socialiste Unifié du Venezuela, en vue des législatives de décembre 2015. Le PSUV lui-même a été surpris et débordé par les longues files de votants, n’ayant pas prévu un nombre suffisant de bureaux.

L’erreur de la droite vénézuélienne fut sans doute de croire que la population ne pense pas, qu’elle ne peut réagir que mécaniquement, et que ses critiques signifient un rejet de la révolution. Une droite rivée à sa nature coloniale, qui n’arrive pas à comprendre le désir populaire d’inclusion et de participation. A preuve, les 110 candidats qu’elle a désignés pour les législatives de décembre, souvent sans consulter la base, sont des hommes âgés, riches, blancs. On n’y trouve pratiquement aucune femme (1 sur 10) ni de jeunes (pas même les étudiants de droite qui servirent à faire passer les violences de 2014 et 2015 pour une “révolte populaire”). En revanche, 60 % des candidats du PSUV (principal parti bolivarien) sont des femmes, et la moitié a entre 21 et 30 ans.

(Voilà « pourquoi la démocratisation des élections fait peur à la droite vénézuélienne » : http://wp.me/p2ahp2-1TS)

T.D., Caracas, 19 juillet 2015

[...]

Lire la suite ici

Partager cet article
Repost0
26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 14:36

Déclaration faite le 13 juillet 2015

1. Le KKE appelle les ouvriers, les employés, les couches populaires pauvres, les retraités, les chômeurs et les jeunes, à dire un véritable et inflexible, grand « NON » à l'accord - mémorandum, qui a été signé par le gouvernement de coalition de SYRIZA-ANEL avec l'UE-BCE-FMI et à lutter contre les mesures sauvages qu'il inclue dans les rues et sur les lieux de travail. Ces mesures vont s'ajouter à la barbarie des mesures des précédents mémorandums. Ils doivent organiser leur contre-attaque pour que les gens ne soient pas poussés à la faillite complète. Ils doivent renforcer le mouvement syndical, l'alliance populaire, afin de frayer la voie pour libérer le peuple une fois pour toute du pouvoir du capital et des unions impérialistes qui les conduisent à toujours plus de conditions barbares.

Pas un jour, pas une heure, ne doit être gaspillée. Maintenant, sans attendre, l'activité du peuple doit être intensifiée sur les lieux de travail, usines, hôpitaux, services, quartiers, par les syndicats, les Comités de Lutte, les comités populaires et les comités de solidarité et d'assistance sociale. L'accord conduira à une nouvelle réduction significative du revenu de la population et à l'écrasement des droits des travailleurs et du peuple. Il légitime et donne le feu vert aux licenciements, à l'extension du travail non rémunéré, au chômage technique et à d'autres mesures anti-travailleurs, prises par les gros employeurs dans la période récente en utilisant les restrictions sur les opérations bancaires.

Le peuple ne doit pas permettre que prévale la complaisance, l'intimidation, le fatalisme, le climat d' "unité nationale" frauduleuse et les faux espoirs, encouragée par le gouvernement, les autres partis bourgeois, les médias, divers autres centres de la classe dominante, ainsi que les organes de l'UE. Tous appellent le peuple à accepter le mémorandum Tsipras et à se sentir soulagé, parce que, prétendument, le pire scénario a été évité.

[...]

Lire la suite sur le site - en Français - du KKE

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 07:21

Lu sur Michel El Diablo.  Info.

 
Solidarité avec le Parti communiste grec (KKE) : Déclaration commune des Partis Communistes

Chers Camarades,

 

Nous partis communistes et ouvriers, suivons les développements en Grèce, l’offensive de l’Union européenne, du Capital et de ses représentants politiques contre les travailleurs et les droits des personnes.

Nous, Partis Communistes et Ouvriers, nous avons soutenu les luttes des travailleurs grecs et nous exprimons notre solidarité internationaliste avec à la lutte du KKE et lui apportons notre soutien.

Pendant de nombreuses années, les gouvernements de la Nouvelle Démocratie et du PASOK, en coopération avec l’UE, la BCE et le FMI, ont appliqués des mémorandums et de dures lois antipopulaires avec des conséquences douloureuses pour la classe ouvrière et les secteurs populaires.

Aujourd’hui, l’accord antipopulaire, le troisième mémorandum, qui a été signé par le gouvernement SYRIZA-ANEL, et soutenu par la ND et le PASOK, avec la Troïka, maintient les mesures antipopulaire des anciens gouvernement et impose de nouvelles charges sur travailleurs grecs, des taxes insupportables, l’abolition des droits du travail et de la sécurité sociale, des réductions des salaires et des pensions, des privatisations, etc., aggravant encore la situation des familles de la classe ouvrière

Ces événements nous permettent de tirer des conclusions utiles pour renforcer la lutte populaire :

Le capitalisme ne peut être humanisé. Il ne débouche que sur la crise, le chômage et la pauvreté. En fait, il a été démontré que quelle que soit la gestion de ce système, cela exacerbe les problèmes du peuple tout en augmentant les profits du grand capital.

L’Union Européenne est une organisation impérialiste réactionnaire. « Démocratie », « solidarité » et la justice sociale ne peuvent pas exister en restant dans son cadre.

Nous, les partis communistes et ouvriers qui avons signé ce message, nous apprécient la position résolue et cohérente du KKE au côté de la classe ouvrière et du peuple grec pour la suppression des mémorandums, contre l’accord antipopulaire signé par le gouvernement de SYRIZA-ANEL (et les autres partis politiques de la bourgeoisie) avec la Troïka (UE-BCE-FMI).

Nos partis saluent la lutte des communistes en Grèce pour les droits des travailleurs et le renversement populaire de la barbarie capitaliste et pour le socialisme.

Le PRCF solidaire de ses camarades Grèce répond présent, et aux cotés des partis communistes et ouvriers est signataire de cette déclaration (22 Juillet 2015).

Partis Communistes initiateurs de l’appel (17 juillet 2015) :

-Parti Communiste d’Albanie

-Parti Communiste d’Australie

-Parti des Travailleurs d’Autriche

-Parti Algérien pour la démocratie et le socialisme (PADS),

-Parti Communiste du Bangladesh

-Parti Communiste des Travailleurs de Biélorussie

-Parti Communiste Brésilien

-Parti Communiste de Grande Bretagne

-Parti Communiste de Bulgarie

-Parti des Communistes Bulgare

-Union des Communistes de Bulgarie

-Parti Communiste du Canada

-Parti Communiste du Danemark

-Union Parti Communiste de Géorgie

-Parti des Travailleurs de Hongrie

-Parti des Travailleurs d’Irlande

-Mouvement Socialiste du Kazakhstan

-Parti Communiste du Luxembourg

-Parti Communiste de Macédoine (FYROM)

-Parti Communiste de Malte

-Parti Communiste du Mexique

-Parti Socialiste Populaire du Mexique

-Nouveau Parti Communiste des Pays Bas

-Parti Communiste du Pakistan

-Parti Communiste Palestinien

-Parti Communiste Philippin [PKP-1930]

-Parti Communiste de Pologne

-Parti communiste des ouvriers russes

-Parti Communiste d’Union Soviétique

-Nouveau Parti Communiste de Yougoslavie

-Parti Communiste de Slovaquie

-Parti Communiste Sud-Africain

-Parti Communiste des Peuples d’Espagne

-Parti Communiste Syrien

-Parti Communiste (Turquie)

-Union des Communistes d’Ukraine

-Parti Communiste des USA

-Route de la liberté Organisation Socialiste (USA)

-Parti Communiste du Venezuela

 La déclaration est ouverte à d’autre signature  (le 20 juillet 2015)

 

SOURCE:

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 07:07

Pour signer la pétition, cliquez sur le titre ci-dessus

#SaveSusiya - Stoppons l’expulsion !

Monsieur le Ministre,

Citoyen(ne) soucieux(se) du respect des droits de l’Homme, je suis particulièrement inquiet(e) par la menace imminente de démolition pesant sur le village de Susiya en Cisjordanie.

La Haute cour de justice israélienne a donné l’autorisation à l’Administration civile de démolir le village de Khirbet Susiya, expulsant ainsi ses résidents de leurs terres. Pourtant, ceux-ci avaient fait appel suite au rejet de leur proposition de plan d’urbanisme pour le village, appel qui est toujours en attente. A tout moment l’Administration civile pourrait démolir les maisons du village, laissant ses résidents sans abris et dans des conditions difficiles. Ce mode opératoire permet aux autorités israéliennes de prendre le contrôle de nouvelles terres et d’évincer les communautés de la zone C. Bien que l’annexion ne soit pas officielle, la dépossession et l’annexion sont réelles sur le terrain.

Pourquoi agir maintenant ?

A tout moment, l’Administration civile israélienne (AC) pourrait démolir toutes les maisons et structures de Khirbet Susiya, un petit village palestinien situé dans les collines du Sud d’Hébron en Cisjordanie. Le 4 mai 2015, la Haute cour de justice a rejeté la demande de mesure provisoire qui aurait empêché l’AC de mettre en œuvre son ordre de démolition. La demande avait été faite à travers un recours présenté par les habitants du village, dernière mesure possible dans leur bataille contre la décision des autorités israéliennes de les transférer de force de leur foyer situé en zone C, à la zone B ou A. Cette mesure est partie intégrante de la politique israélienne d’annexion de facto de la zone.

Pourquoi des ordres de démolitions ont-ils été émis ?

Les résidents de Khirbet Susiya ont été expulsés de leur village d’origine dans les années 1980, après que l’AC l’ait déclaré « parc national ». Ils se sont donc installés sur leurs terres agricoles mais les autorités israéliennes ont tenté de les expulser à nouveau. Après une bataille juridique prolongée, les habitants ont pu rester sur leurs terres, mais l’AC émit des ordres de démolition concernant toutes les maisons, et refusa le plan d’urbanisme que les résidents avaient élaboré pour le nouveau village. Ceux-ci se sont alors adressés à la Haute cour de justice avec l’aide de l’ONG israélienne Rabbis for Human Rights. Ils ont soulevé le fait que l’AC avait rejeté leur plan sur des bases discriminatoires, et ont demandé à la Cour de suspendre l’ordre de démolition le temps qu’elle étudie le recours. Le juge Noam Solhberg a rejeté la demande.

Pourquoi la démolition constitue une expulsion ?

Sans maisons dans lesquelles vivre, les résidents se retrouveront sans toit, dans des conditions désertiques difficiles. Démolir toutes les structures du village constituerait un acte illégal et cruel. Le droit international humanitaire interdit la démolition de maisons dans de telles circonstances, ainsi que le transfert forcé d’une population sous occupation. Par expérience, si les résidents sont forcés de quitter leurs terres, les colons en prendront le contrôle avec le soutien de l’Etat, comme ils l’ont déjà fait sur 300 hectares du village.

Susiya dans une perspective globale

L’histoire de Khirbet Susiya est l’histoire de beaucoup d’autres communautés palestiniennes de la zone C. Pendant des années, les autorités israéliennes ont utilisé de nombreux moyens pour pousser les Palestiniens de la zone C vers les zone A et B, s’appuyant sur des lois d’urbanisme. La plupart des Palestiniens en zone C vivent dans des villages que les autorités israéliennes refusent de connecter aux réseaux d’électricité et d’eau. Les résidents n’ont d’autre choix que de construire sans permis et vivent constamment sous la menace de démolition et d’expulsion. Parallèlement, dans la même zone, des structures sont construites illégalement dans les colonies et avant-postes israéliens. Non seulement l’AC ferme les yeux sur ces cas, mais aide activement les colons en les connectant aux réseaux d’électricité et d’eau.

Source : B’tselem

Adressée à
Ministre des Affaires étrangères Monsieur Laurent Fabius
#SaveSusiya - Stoppons l’expulsion !
Partager cet article
Repost0
24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 14:07

Publié par Michel El Diablo

Plusieurs milliers de manifestants ont répondu à l'appel de l'union syndicale CGTP-IN contre les politiques d'austérité du gouvernement. Patricia De Melo Moreira/AFP

Plusieurs milliers de manifestants ont répondu à l'appel de l'union syndicale CGTP-IN contre les politiques d'austérité du gouvernement. Patricia De Melo Moreira/AFP

5000 manifestants anti-austérité s'étaient réunis mercredi 22 juillet 2015 devant le Parlement à Lisbonne pour réclamer la fin des politiques de rigueur et un changement de gouvernement. 

Environ 5000 manifestants ont répondu à l'appel de la confédération syndicale CGTP-IN, proche du parti communiste portugais, pour faire cesser les politiques d'austérité appliquées par le gouvernement.
 
«C'est l'heure de dire basta à ce gouvernement. Il faut emprunter une autre voie et renégocier la dette afin de dégager des ressources pour le développement du pays», a lancé Armenio Carlos, secrétaire général de la CGTP, proche du Parti communiste. La confédération appelle également le gouvernement à revoir «ses politiques antisociales et destructrices d'emplois». 

Le Portugal, en situation de défaut de paiement, avait reçu une aide internationale de 78 milliards d'euros en avril 2011. Deux mois plus tard, une coalition de centre-droit menée par l'actuel premier ministre, Pedro Passos Coelho, remporte les élections législatives. Depuis, le gouvernement a tâché  d'appliquer les contreparties réclamées par les bailleurs du Portugal, à savoir, un sévère programme de rigueur et de réformes.

En mars 2013, un demi-millions de Portugais s'étaient réunis pour protester massivement contre l'austérité. Depuis, des grèves et des manifestations sont régulièrement organisées dans les secteurs public et privé. 


Les prochaines élections législatives auront lieu en septembre et octobre 2015. L'actuel premier ministre vise un second mandat face à son rival, le secrétaire général du Parti socialiste, Antonio Costa. La confédération syndicale CGTP-IN appelle à la mobilisation des travailleurs au cours des prochains mois.
 
SOURCE:
Partager cet article
Repost0
19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 14:31
"La démonstration est désormais patente, implacable, d’une rigueur quasi mathématique : il ne peut y avoir de monnaie unique sans reculs sociaux, et sans abandons toujours plus poussés de souveraineté".
Lu sur le site de Ruptures, le nouveau Bastille République Nation

Nous y sommes. Le 15 juillet au soir, le parlement grec a ouvert explicitement la voie à un troisième mémorandum, après ceux de 2010 et de 2012. A Bruxelles, on parle d’un plan « sacrifices contre (promesse de) renflouement ». La réalité peut s’énoncer plus crûment : maintien dans l’euro (et donc sauvetage de celui-ci) contre austérité et mise sous tutelle.

La démonstration est désormais patente, implacable, d’une rigueur quasi mathématique : il ne peut y avoir de monnaie unique sans reculs sociaux, et sans abandons toujours plus poussés de souveraineté. La leçon ne vaut pas que pour la Grèce. Elle est particulièrement cruelle pour les tenants d’une « autre Europe ». Ceux-là pensaient tenir enfin leur cas de figure idéal : un gouvernement, bien décidé à refuser l’austérité, et fort d’une assise populaire incontestable, allait montrer la voie d’une transformation « par l’intérieur » de l’intégration européenne.

Las, il est revenu à un Premier ministre issu de ce que les observateurs continuent à nommer – sans rire – « gauche radicale », non seulement de fouler aux pieds l’intégralité des promesses électorales (ce qui était déjà acté depuis le 20 février), mais de franchir des crans naguère encore inimaginables dans l’acceptation de ce qu’il faut bien appeler la mise à sac d’un pays et sa transformation en protectorat de nature quasi coloniale.

« L’accord » entre Athènes et les dirigeants européens, annoncé le 13, va en effet bien plus loin que tout ce que les précédents gouvernements (droite, droite-PS) avaient accepté : baisse drastique du « coût » des retraites, augmentation spectaculaire de la TVA, annulation (ou équivalent) des quelques lois sociales passées depuis février, coupes « automatiques » dans les dépenses en cas de « dérapage », privatisations et mise en place d’un fonds regroupant les biens publics à vendre sur lequel le gouvernement grec n’aura pas la main ; mais aussi : mise en place d’un contrôle a priori de l’UE sur toutes les décisions que prendra ce dernier. Le cauchemar va même plus loin que ce que la Troïka exigeait quelques jours avant le référendum du 5 juillet, qui vit 61% des votants refuser ces mêmes sacrifices.

S’il s’est trouvé une large majorité de parlementaires français pour opiner servilement à ce déni de démocratie, on ne peut pas dire que les personnalités politiques de l’Hexagone aient fait un concours d’enthousiasme, tant la brutalité de la méthode et du résultat apparaît ostensiblement, mettant même mal à l’aise, dit-on, certains eurocrates. Seul Eric Woerth (Les Républicains) s’était précipité pour exprimer sa satisfaction. De son côté, l’ancien directeur de l’OMC, le socialiste Pascal Lamy, a noté avec plaisir que le « courage » d’un homme comme Tsipras, pour inverser ses engagements électoraux, était prometteur.

Le secrétaire général du PCF, Pierre Laurent, avait lui réagi en estimant que « si un accord est signé, c’est grâce au courage du Premier Ministre grec (qui) a osé affronter les puissances dominantes », et en se félicitant que ce dernier ait « écart(é) le scenario du ‘Grexit’ ». Le président du groupe parlementaire de ce parti avait pour sa part d’abord annoncé qu’il voterait pour le texte à l’Assemblée, avant d’indiquer qu’il s’y opposerait finalement. Ces péripéties lamentables n’auraient à vrai dire que peu d’importance si elles ne traduisaient, en creux, le porte-à-faux de ceux qui ont basé leur stratégie politique sur l’illusion d’une possible « transformation de l’Europe ».

Mais bien sûr, le premier défenseur du texte du 13 juillet n’est autre que François Hollande. Le président de la République, dans son intervention du 14 juillet, s’est attribué les premiers rôles dans la conclusion européenne. A la question de savoir si la Grèce n’avait pas ainsi été humiliée, l’ancien président du Conseil général de Corrèze a été fidèle à son humour pince-sans-rire en répondant : « non, au contraire ». Ce n’est sans doute pas pour rien que son rival de jadis, Laurent Fabius, l’avait surnommé « M. petites blagues ».

Le chef de l’Etat a répété à de nombreuses reprises que le maintien de la Grèce dans la zone euro (et donc la pérennité de cette dernière) étaient à ce prix. On n’est pas sûr que, de son point de vue, cette rhétorique soit particulièrement habile, tant l’UE apparaît de plus en plus clairement comme le père fouettard, une UE dont l’existence même « justifie » tous les sacrifices. Du reste, les experts et militants européistes de tous bords commencent sérieusement à s’inquiéter. Le co-président des Verts à l’europarlement, Philippe Lamberts, s’est ainsi alarmé : « les europhobes auront beau jeu de dire que la démocratie et l’Europe ne sont pas compatibles ». Pardi !

La tragédie grecque fait naturellement comme première victime le peuple de ce pays, mais elle concerne directement tous les peuples de l’Union. La dramaturgie qui dure depuis le 25 janvier a été haletante, multipliant négociations engagées, interrompues puis reprises, retournements, innombrables réunions de l’eurogroupe et sommets, rebondissements, référendum, et vote parlementaire annulant ce dernier – une spécialité européenne bien connue. Le suspense a été continu, échappant au jour le jour aux principaux acteurs.

Une seule chose était connue : l’issue. Le 29 janvier, quelques jours après les élections grecques, BRN barrait sa Une avec ce titre : « Renoncement programmé ». A l’époque, plusieurs lecteurs s’étaient étonnés, parfois de manière virulente contre ce qui leur apparaissait alors comme un pessimisme excessif, voire coupable.

Las, si le scénario était imprévisible, sa chute pouvait être anticipée sans talents surnaturels particuliers : dès lors qu’Alexis Tsipras se fixait comme priorité le maintien de son pays dans la zone euro, l’austérité et la perte de souveraineté étaient mécaniquement inévitables.

François Hollande n’a du reste pas dit autre chose – et là est hélas l’essentiel. Tirant la leçon de ces derniers mois, il a confirmé son intention de préparer avec Angela Merkel un renforcement de l’intégration de la zone euro, avec notamment un « gouvernement économique » unique. Car tant que les gouvernements nationaux gardent encore une parcelle de souveraineté, l’avenir de l’euro reste menacé.

Tous ceux pour qui « démocratie » n’est pas un vain mot ne peuvent en tirer qu’une seule conclusion – celle-là même que M. Tsipras s’est refusé à imaginer.

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 22:39
lundi 13 juillet 2015, par Attac France
 

L’Union européenne dans son ensemble et les dirigeants de la zone euro en particulier viennent de porter le coup de grâce au peuple grec, à la démocratie et aux bribes de légitimité qui leur restaient.

Coup de grâce au peuple grec

Au bout de six mois de pseudo-négociations, dix-huit chefs d’État ou de gouvernement, arcboutés sur les positions inflexibles des institutions créancières, ont obtenu la reddition du gouvernement grec, élu démocratiquement sur la base d’un programme souhaitant mettre un terme à l’austérité. Une austérité qui, depuis plus de cinq ans, a produit une chute du PIB de 27 %, un taux de chômage de près de 30 % et du double pour les jeunes, et la plongée de 45 % de la population en dessous du seuil de pauvreté.

Pourtant, vendredi 9 juillet, Alexis Tsipras avait présenté un programme de réformes conforme aux attentes maintes fois réitérées par l’ex-Troïka toujours à la manœuvre. Il acceptait notamment une amplification des privatisations (les ports de Pirée et de Thessalonique, les télécommunications), le départ à la retraite à 67 ans et 62 ans pour 40 ans de cotisations en 2020, la suppression des pré-retraites, et des excédents budgétaires primaires de 1 % en 2015, 2 % en 2016, 3 % en 2017 et 3,5 % à partir de 2018. Le gouvernement entendait toutefois sauvegarder les conventions collectives, la TVA à taux réduit sur les biens de première nécessité, les médicaments et l’électricité, et amorcer l’imposition des plus riches et des entreprises bénéficiaires et à gommer les avantages fiscaux des îles.

Ce n’était pas encore assez : au cours de ce week-end, les enchères sont encore montées de plusieurs crans en contrepartie d’un nouveau plan d’aide de 86 milliards sur trois ans. Et, aujourd’hui, le prétendu « accord de compromis » se solde par de nouvelles exigences, avec en « prime » un véritable hold-up sur les quelques biens publics grecs restants, puisqu’un fonds européen va se voir attribuer 50 milliards d’euros d’actifs les représentant, de façon à prendre sur eux des hypothèques iniques garantissant leur privatisation.

L’étranglement inexorable de la Grèce va donc se poursuivre : la purge austéritaire va détruire encore plus l’économie, l’allègement de la dette ne sera pas envisagé sinon aux calendes, les investisseurs étrangers prendront le contrôle de l’économie grecque… et les financiers continueront à percevoir la rente perpétuellement.

Coup de grâce à la démocratie

Depuis le 25 janvier, les choses sont claires : la bourgeoisie financière, ses représentants politiques et leurs porte-parole médiatiques n’avaient qu’un but en tête, celui de nier le choix d’un peuple d’essayer de prendre son destin en mains, et donc de tout faire pour déstabiliser un gouvernement démocratiquement élu. C’est un véritable coup d’État. En deux temps. D’abord, pendant que s’entretenait une illusion de concertation et de négociations, en ayant préparé en coulisses une éventuelle alternance politique avec les forces conservatrices et réactionnaires désavouées le 25 janvier. Ensuite, en utilisant le référendum du 5 juillet ayant exprimé la double volonté grecque de rester dans l’euro sans l’austérité pour en faire une arme de chantage supplémentaire : on ne peut rester dans l’euro sans abdiquer et sans passer sous tutelle des créanciers. L’obligation faite au gouvernement grec de soumettre toute initiative aux institutions place le pays dans une situation de tutelle aussi grande que celle des pires heures du colonialisme.

Coup de grâce à l’infime légitimité de la construction européenne

Il apparaît à l’évidence que, telles qu’elles sont construites, l’Union et européenne et l’Union économique et monétaire ne possèdent plus aucune légitimité autre que celle de satisfaire la loi des marchés financiers. Aujourd’hui, tout va dans le même sens : refus de mettre sous contrôle les banques faiseuses de crise, refus de procéder à des réformes fiscales justes, refus de s’orienter vers des transitions soutenables.

Par son audace depuis six mois, le peuple grec s’était rendu coupable d’oser remettre en cause le mantra libéral : il n’y a pas d’alternative. Il fallait qu’il plie et que les autres peuples sachent que leur sort serait identique en cas de velléité comparable. Les dignitaires de la finance et les technocrates de Bruxelles, de Francfort et de Washington ont raison sur un point : la confiance est définitivement rompue et leur construction est à mettre par terre. Il faut tout rebâtir de fond en comble : l’économie, la démocratie et des projets de véritable coopération entre les peuples. La mobilisation solidaire des peuples doit être notre objectif commun pour imposer une autre Europe et ne pas laisser le champ libre à la montée des nationalismes et des forces d’extrême-droite.

Partager cet article
Repost0

Articles Récents