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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 10:00

Publié sur le blog d'Action communiste le 6 juin 2015

Goodyear : Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent
Goodyear : Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent
Goodyear : Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent
Goodyear : Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent
  • Par , mis à jour

La CGT Goodyear d'Amiens-Nord a assigné le fabricant de pneus américain devant le juge des référés du TGI d'Amiens pour qu'il cesse de "démanteler" les machines de l'usine fermée en janvier 2014 que d'anciens salariés souhaiteraient reprendre pour créer une coopérative.

La CGT souhaite l'application de l'article 11 de l'accord de fin de conflit signé le 22 janvier 2014, lequel prévoit selon le syndicat que "Goodyear s'engage par avance à ne faire aucun obstacle à l'arrivée de toute entreprise qui viendrait à proposer une reprise du site".

Le syndicat a par la même occasion convoqué en intervention forcée un représentant de l'Etat, cosignataire de l'accord, espérant qu'il "puisse utilement contribuer à éclairer le juge sur la portée de l'engagement souscrit par Goodyear", a déclaré à l'AFP l'avocat de la CGT Fiodor Rilov. Sur la forme, "le représentant de l'Etat a contesté la recevabilité de cette assignation en intervention forcée", a indiqué la préfecture de la Somme.

Sur le fond, il a rappelé que l'article 11 du protocole stipulait que "les parties s'engagent par avance à ne faire aucun obstacle à l'arrivée de toute entreprise qui viendrait à proposer une reprise du site". La CGT estime que Goodyear "semble tout faire pour démanteler les machines du site afin de rendre la reprise par la Scop impossible".

Le syndicat a formellement présenté début mai un projet de reprise par une coopérative (Scop) de l'usine d'Amiens-Nord, qui repose sur l'acquisition de l'activité pneu agraire que Goodyear a décidé d'abandonner dans la région Europe-Moyen-Orient-Afrique, et qui permettrait de sauver plusieurs centaines d'emplois.
La direction de Goodyear a estimé le 22 mai que la proposition de reprise par une Scop de l'usine d'Amiens-Nord "ne présente pas un projet d'entreprise viable".

Le tribunal a mis sa décision en délibéré au 8 juin prochain.
L'usine Goodyear d'Amiens-Nord a fermé en janvier 2014, en entraînant le licenciement de 1.143 salariés.

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 09:20

Commentaires : L'année 2014 avait déjà été malheureusement très négative pour la Haute-Normandie. En douze mois, la Haute-Normandie a «détruit» 2267 emplois et n’en a créés que 831 (-1436).  L'année 2015 s'annonce elle aussi catastrophique.

Et les chiffres du chômage bondissent dans le même mois d'Avril 2015 :+ 0,6 % en Haute-Normandie.  Mais François Hollande reste optimiste.  On attend encore une intervention sérieuse de l'Etat sur les emplois industriels en Seine-Maritime et en Normandie.  L'industrie normande est victime de la politique spéculative des grandes multinationales, propriétaires désormais de la plupart de nos usines ou entreprises de BTP ou transports.  Les salariés subissent la pression et la concurrence du dumping social : Après Petroplus et Mory, les Papeteries de Chapelle Darblay, Vallourec, Travisol, Eiffage, Schneider Electric, Total, Davigel sont menacés ... Les services publics sont victimes de la politique européenne votée par Hollande et Valls.  Le gouvernement veut supprimer des emplois et une partie des  services rendus: les hôpitaux,  la Poste ... La SNCF, détruite par les contre-réformes successives, partiellement privatisée, sacrifie des lignes et des gares, programme des suppressions d'emplois. AC

 

Le recul de la création d'entreprise s'aggrave en avril 2015

Le nombre de créations enregistre un nouveau recul en avril: - 8,1% par rapport à 2014 (-10,9% dans l'Eure et -6,6% en Seine-Maritime). Au niveau national, cette baisse est de -5,2%.

Source : APCE

Lu sur le site de la Région Haute-Normandie

ru

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 16:38
Commentaires : Travisol est victime de l'abandon en France du secteur pétrolier.   Mais il serait du devoir de l'Etat de faire le point.  Quelles entreprises installées en France ayant besoin d'échafaudages  se fournissent à l'étranger et bénéficient des largesses fiscales du gouvernement ? Comment aider l'entreprise à réorienter sa production et ses marchés ? L'Etat doit intervenir dans le secteur industriel et le planifier.  Ainsi Exxon (Esso), société pétrolière et gazière américaine, dont le siège social est situé dans la banlieue de Dallas, a dénoncé le contrat qui le liait à l'entreprise depuis une quarantaine d'années, au profit d'une entreprise portugaise.  Or, en France, le groupe possède une raffinerie et un site pétrochimique, à Port-Jérôme (Notre-Dame-de-Gravenchon et Lillebonne), en bord de Seine, en amont du pont de Tancarville (Seine-Maritime) et une seconde raffinerie à Fos-sur-Mer.  Mais la multinationale américaine n'a que faire des emplois en France et ne regarde que le cours de ses actions. 
Quand le gouvernement socialiste fera-t-il réellement de l'emploi industriel une priorité nationale ?  Quand mettra-t-il en place une véritable politique industrielle ?  Quand affrontera-t-il ces multinationales et ces fonds de pension qui pillent notre industrie ? 
Cela supposerait de renoncer aux dogmes européens.  Ce gouvernement soit-disant socialiste ne le veut pas.  Il veut même faire pire en acceptant avec les dirigeants européens de signer TAFTA, ce traité qui nous livrerait encore davantage aux fonds de pension et aux multinationales ...

 

L’entreprise d'échafaudages sera liquidée dans les prochaines semaines. Les 139 salariés de l'entreprise Travisol, installée à Notre Dame de Gravenchon et Grand Couronne, vont être licenciés.

  • DM avec Julie Howlett sur Fr3 Normandie
  • Publié le 12/05/2015 | 10:44, mis à jour le 12/05/2015 | 10:58
 

© France 3 Grand-Quevilly

© France 3 Grand-Quevilly

 

L’annonce a été faite, ce lundi 11 mai, lors d'un comité d’entreprise extraordinaire. Placée en redressement judiciaire le 4 juillet 2014, l’entreprise n'a pas obtenu assez de contrats pour s’en sortir.
 

Concurrence européenne

Dernier coup dur : la perte du contrat avec Exxon au profit d'un prestataire portugais, moins cher. Un contrat qui durait pourtant depuis une quarantaine d'années.
 

Des difficultés anciennes et une remise en cause de la stratégie de l’entreprise

Les marchés se faisant de plus en plus rares : Travisol a connu depuis plusieurs années une baisse de son chiffre d’affaires (13 millions d’euros en 2015 contre 18 millions en 2013). Autrefois positionné sur le marché du nucléaire, Travisol s'est recentré sur la pétrochimie, un secteur en difficulté depuis quelques années.  
Les salariés pensent qu’une réorganisation de l'entreprise et un retour dans le secteur du nucléaire aurait pu alors être envisagés. 

 

Un dernier plan qui n’a pas trouvé d’issue

Un plan de la dernière chance a été envisagé ces dernières semaines porté par les syndicats et la direction. Il proposait la fermeture du site de Notre Dame de Gravenchon mais le maintien de ceux du nord et de Grand Couronne plus rentables. Ce plan a été refusé par l'administrateur judiciaire.

Dernier espoir : un repreneur de dernière minute, mais personne ne semble désormais y croire.
Les lettres de licenciements devraient être adressées fin mai, début juin.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 12:32

Les concurrents de Schneider Electric sont deux grands groupes mondialisés :

Siemens, groupe international d'origine allemande.  On sait que cette firme était liée à l'Etat nazi et ft travailler des déportés du camp d' Auschwitz-Birkenau dans ses usines.  Siemens fut décartellisé après guerre en raison de son adhésion étroite à l'Etat nazi, mais il reconstitua rapidement son empire industriel, avec le soutien des Etats-Unis. 

ABB, résultat de la fusion de deux grands groupes, l'un suédois, l'autre suisse.

Siemens, ABB, Schneider Electric sont à la recherche de profits maximum.  Pour cela, ils traquent les économies à faire sur la main d'oeuvre et pratiquent un dumping social mondial. C'est de cela que sont victimes les salariés de Moselle et de Seine-Maritime. 

Schneider Electric, qui a pour origine une vieille entreprise française qui sut exploiter ses salariés depuis le XIXème siècle pour se constituer un empire industriel aujourd'hui, n'est pas réellement en dufficulté.  Son chiffre d'affaires fut de 25 milliards d'euros en 2014... Mais les actionnaires, les fonds de pension veulent des dividendes de plus en plus gonflés.

AC.

 

Pour faire face à la concurrence notamment d'ABB et Siemens, Schneider Electric devrait annoncer deux plans sociaux.

Le géant français des équipements électriques Schneider Electric va délocaliser ses activités de production de transformateurs pour industriels en Pologne et annoncer deux plans sociaux portant sur 170 emplois au total, en Moselle et en Seine-Maritime, selon Les Échos.

Le premier plan social concernera la filiale mosellane France Transfo, où 90 emplois seront supprimés sur les trois sites, la chaudronnerie de Marange-Silvange étant promise à la fermeture, affirme le quotidien économique daté de jeudi. En Seine-Maritime, le site de Petit-Quevilly, en banlieue de Rouen, où travaillent 80 salariés, est également menacé de fermeture.

Le groupe « ne parvient plus à être compétitif sur ses productions de grande série », alors que ses principaux concurrents ABB et Siemens « produisent déjà en Europe de l'Est » et que les grand donneurs d'ordres comme ERDF font pression sur les prix, expliquent Les Échos, à propos des motifs de cette délocalisation."

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 21:57

Lu sur CGT-Goodyear

SCOP GOODYEAR, c'est parti !

Par CGT le jeudi 16 avril 2015, 14:51 - Lien permanent

Les salariés de GOODYEAR vont présenter leur projet de relance de l’activité pneus agraire sur le site d’AMIENS NORD à la commission de revitalisation et au Ministre de l’économie

Près de 400 salariés de l’usine d’Amiens nord sont déjà inscrits dans la démarche SCOP en vue de relancer une activité de production de pneus dans l’usine d’Amiens nord. Ils se réuniront le 23 avril prochain à la salle des fêtes – 80800 Le Hamel (village proche de Corbie) pour valider une première présentation de leur projet pneumatique agraire avant d’aller le 30 avril 2015 en délégation jusqu’à la préfecture de région afin de le déposer officiellement à la commission de revitalisation (une délégation pour Bercy sera organisée la semaine suivante).

Depuis sa première version élaborée en 2012 le plan de réindustrialisation de l’usine d’Amiens nord portée par les salariés et la CGT a sensiblement évolué.

D’une part, GOODYEAR continuant à affirmer qu’il s’est entièrement retiré de toute fabrication ou vente de pneus agricoles sur le marché européen, la SCOP doit désormais en tenir compte. Autrement dit, il y a 20% des parts de marché du pneumatique agraire en Europe qui ne sont plus occupé par GOODYEAR et que la SCOP à bien l’intention de réinvestir avant que les autres grands constructeurs ne le fassent.

D’autre part, et surtout, les salariés de la SCOP ont désormais deux atouts considérables. Le premier est la mise en place d’une véritable structure de recherche et développement. En effet, Bruno Chaudret, membre de l’Académie des Sciences, Directeur de recherche au CNRS, directeur du Laboratoire de Physique et Chimie des Nano-Objets (Toulouse), a accepté d'aider à la constitution d’une équipe de chercheurs, d’ingénieurs et de techniciens de très haut niveau capable de développer de nouveaux pneus. Le second est le nouveau business plan élaboré par l’un des conseils en création d’entreprise les plus reconnu aux Etats-Unis : David BenDaniel, professeur d’entreprenariat et de management au sein de l’Université Cornell.

Les salariés ont pris leurs responsabilités, ils se rassemblent et s’organisent tant pour retrouver un travail que pour éviter la disparition d’un pan entier de l’industrie picarde.

L’Etat et GOODYEAR vont ils contribuer à sauver l’emploi en soutenant le projet ou vont-ils tout faire pour nous empêcher de réussir et nous licencier une deuxième fois ?

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 15:31

30 Mai 2015 , Rédigé par Réveil Communiste

Renault-Bursa : La lutte paie !

Tract de la CGT Renault Flins, 28 mai 2015 :

Pendant 13 jours les travailleurs de Renault Bursa, en Turquie, ont fait grève et ils ont occupé l’usine jour et nuit. Ils revendiquaient des hausses de salaire et la liberté de choisir leur syndicat. Cette grève a entrainé d’autres grèves dans de nombreuses entreprises, certaines avec occupation d’usine, à Bursa même, ainsi que dans d’autres villes comme Istanbul et Ankara. Les raisons de la grève : Le patronat de la métallurgie (dont Renault fait partie) et le syndicat pro-patronal et pro-gouvernemental Türk Metal-is ont signé un accord pour 3 ans (de 2014 à 2017) avec des hausses de salaires d’environ 3% alors que l’inflation dépasse les 20% par an en Turquie. C’est cela que les travailleurs de Renault refusaient et la direction a fini par céder.

Ce mardi 26 mai, la direction a proposé un protocole d’accord que les grévistes ont accepté. Renault propose :

• Aucun licenciement suite à la grève.

• Reconnaissance officielle des délégués élus pendant la grève comme interlocuteurs.

• Le choix pour les travailleurs d’adhérer au syndicat de leur choix.

• Deux primes immédiates : l’une de 360 euros, l’autre de 170 euros.

• Une prime, qui, elle sera versée tous les ans, de 215 euros minimum.

• Une augmentation de salaire dont le montant sera annoncé dans un délai maximum d’un mois.

• Aucune poursuite pour les faits durant la grève.

• Les 13 jours de grève payés.

Mercredi matin, les grévistes ont repris le travail la tête haute. Ils ont le moral et ils restent mobilisés car au moindre écart de la direction, ils sont prêts à remettre cela. Les travailleurs de Renault Bursa viennent de faire la démonstration que la lutte paye !!! Hé bien BRAVO !!!

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 14:24

Publié par Michel El Diablo

TURQUIE : grève des ouvriers du secteur automobile

Depuis fin avril 2015, un mouvement militant d’ouvriers métallurgistes de l’industrie automobile turque grandit, avec pour épicentre la ville de Bursa. Les travailleurs se battent pour de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail, ainsi que pour une représentation syndicale démocratique.

Ce mouvement prend appui sur l’accord gagné fin 2014 par les travailleurs de l’usine Bosch. Par des grèves et une rupture franche avec la direction du syndicat Türk Metal, ils avaient obtenu des salaires plus élevés que ceux convenus dans la convention nationale des ouvriers métallurgistes.

Les actions actuelles ont commencé à Bursa le 14 avril lorsque des travailleurs d’usines de pièces automobiles ont exigé le même contrat que les travailleurs de Bosch. Ils ont menacé Türk Metal de désinscriptions massives si le syndicat refusait de les soutenir.

Les travailleurs de l’usine Renault ont été les premiers dans ce mouvement qui s’est ensuite étendu à d’autres usines et équipementiers qui travaillent pour Renault, dont Coşkunöz et Mako. Le 26 avril a ensuite eu lieu une manifestation massive dans le centre de la ville de Bursa.

Les principales revendications des travailleurs sont :

- Une révision de leur accord sur la base de l’accord Bosch

- La possibilité de choisir eux-mêmes leurs représentants, démocratiquement

- La garantie, qu’en cas de retrait du syndicat, ils ne seront pas licenciés

- Un départ immédiat de Türk Metal des usines

Le 5 mai, des milliers de travailleurs se sont rassemblés pour mettre en œuvre collectivement leur décision de retrait du syndicat. Ils ont été attaqués à coups de barre de fer par des brutes de la bureaucratie de Türk Metal. Mais cette attaque n’a fait que renforcer la rage des ouvriers et augmenter l’ampleur de la mobilisation : des travailleurs de Tofaş, qui produisent les voitures de Fiat, Citroën, Peugeot, Opel et Vauxhall ont rejoint le mouvement, ainsi que ceux de Delphi, Valeo, Arçelik, Farba, DJC et d’autres usines.

Face à cette colère, Renault a battu en retraite et essayé de gagner du temps. La direction a promis qu’il n’y aurait aucun licenciement et a demandé un délai de 15 jours pour évaluer la possibilité d’une augmentation des salaires. Le 14 mai, Renault ne montrant aucune intention de céder, les travailleurs se sont de nouveau mis en grève.

Ce mouvement a été organisé en dehors du syndicat, à travers des structures démocratiques, notamment l’initiative nommée « Solidarité avec les ouvriers métallurgistes » et l’élection d’un conseil inter-usines.

Cette semaine, les grèves se sont étendues à l’usine Ford Otosan d’Izmit, dont les travailleurs ont manifesté le 20 mai 2015.

Nous publions ci-dessous une sélection d'album vidéos qui montrent le caractère massif de ce mouvement et l’esprit militant très combatif des travailleurs.

Pour plus d’informations sur l’origine et l’évolution de ce mouvement voir le site isyandan.org.


https://www.facebook.com/MetalIscilerininSesi/videos?fref=photo

https://www.facebook.com/pages/R-M-Renault-Metalis/459078410911762?fref=photo&sk=videos

 

SOURCE:

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 18:56

Cet article est reposté depuis CGT Dieppe.

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