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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 juin 2020 7 21 /06 /juin /2020 15:52
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5 juin 2020 5 05 /06 /juin /2020 16:17

Pourtant la Haute-Normandie assure à elle seule 50% de la production mondiale de fibres de lin de qualité.

Et si nos édiles s'étaient mobilisés, qu'ils soient socialistes ou de droite, pour empêcher, quand il était temps,  la fermeture des usines du textile, fort nombreuses en Normandie ?

Dans les années 80, ils nous prônaient la mondialisation, l'industrie pour l'Asie et la haute technologie pour la France ... Et maintenant ?

En attendant le retour promis des usines du lin en Normandie, ils pourraient déjà se battre, vraiment, pour la filière papetière, se dresser avec acharnement contre la liquidation de Chapelle Darblay et pour la nationalisation de l'entreprise de Grand-Couronne !  L'usine existe.  Gardons la.

YG.

Mondialisation capitaliste, Covid-19 et Normandie - Lin : La fabrication des tissus et vêtements avaient été délocalisés en Asie - Conséquences : les producteurs peinent à trouver des débouchés !
Covid-19. Le lin normand au cœur de la crise du textile : des députés se mobilisent

En Normandie, le secteur du lin a été très touché par la crise sanitaire. Les carnets de commandes asiatiques ont été annulés et le lin s'entasse. Des députés se mobilisent.

Près de Rouen, la démoliton de l'ancienne usine textile Badin de Barentin

Près de Rouen, la démoliton de l'ancienne usine textile Badin de Barentin

A Barentin, en Seine-maritime, tous les habitants ont au moins un membre de leur famille qui a travaillé dans ou pour cette usine !  A l'arrêt depuis 2007, Badin était à l'abandon. reportage FR3 Normandie en 2019.

Dans cette usine, on travaillait le coton et le lin !
 

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22 mai 2020 5 22 /05 /mai /2020 23:46

Lu sur le site de la CGT Chapelle Darblay

Le Finlandais UPM, propriétaire du site papetier qui assure une partie du recyclage des déchets français de papier, compte demander le 15 juin la fin du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), après le retrait de l’offre de reprise du cartonnier belge VPK. La recherche de solutions alternatives se poursuit malgré tout.

La filière française de recyclage des déchets papier risque de s’enfoncer un peu plus encore dans la crise . Le Finlandais UPM, propriétaire du site de la Chapelle Darblay qui fabrique du papier journal à partir de recyclé grâce à un procédé qu’il a inventé en 1985, compte demander le 15 juin la fin du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). En pleine crise sanitaire, le fabricant de cartons belge VPK a en effet renoncé le 20 avril à la reprise. « Il faudra une vingtaine de jours pour traiter la demande, donc l’activité cessera vers mi-juillet, avec le licenciement des 230 employés du PSE », résume Arnaud Dauxerre, un des cadres de la Chapelle Darblay.

La course à la recherche de solutions alternatives se poursuit malgré tout. Il s’agit de sauver cet outil unique en France, dont les machines à désencrer recyclaient 480.000 tonnes par an de déchets imprimés en 2015, et encore 350.000 tonnes l’an dernier. Les acteurs des secteurs du papier, du recyclage et la région se sont encore réunis mardi matin. « Un carton sur cinq vient d’Asie, il faudrait qu’un Chinois reprenne le site pour faire des bobines de recyclé à renvoyer en Asie… », avance Pascal Geneviève chez Federec, la fédération des recycleurs.

Espoir encore de solutions alternatives0603270369971-web-tete

De son côté, Arnaud Dauxerre veut croire que « le site peut devenir recycleur pour les tiers. Il faut imaginer des débouchés pour de nouveaux produits en cellulose ». Mais, ajoute ce cadre de l’entreprise, « le fonds de roulement nécessaire pour faire fonctionner un tel outil est d’au moins 80 millions d’euros, seul un industriel peut reprendre le site ». Le fait de ne plus avoir à reprendre le personnel pourrait attirer des offres à partir de juillet, estiment des observateurs. Et VPK pourrait refaire surface en fin d’année.

Faute de quoi, la France perdra une capacité de recyclage précieuse alors qu’elle croule sous 1,6 million de tonnes par an d’excédent de déchets de papier carton. Et ce malgré le fait que le numérique fait baisser la consommation de papier de 10 % par an depuis 2018. « Avant la crise, les stocks de déchets papier de certaines collectivités locales étaient tels qu’elles ont dû en incinérer », souligne Jean-Patrick Masson, l’élu de Dijon qui préside le Cercle National du Recyclage (CNR). « Toute l’Europe est excédentaire. UPM réduit ses capacités papetières en fermant deux à trois de ses sites européens par an pour maintenir les prix », observe, quant à lui, Pascal Geneviève. En l’occurrence, UPM a préféré garder l’alter ego allemand de la Chapelle Darblay.

Excédent de papier

Mais le maintien des prix est à double tranchant : il attire les papetiers russes et canadiens, eux aussi à la recherche de débouchés et riches en forêts, qui inondent l’Europe de leur papier vierge et sont accusés de dumping face au papier recyclé européen.« D’autres en Europe prendront le relais de la Chapelle Darblay, mais la France dépendra pour son recyclage des pays voisins qui consommeront en priorité leurs propres déchets et elle sera la variable d’ajustement », remarque-t-on chez Federec. Dans l’immédiat, le confinement, avec ses fermetures de commerces et l’arrêt de la collecte sélective, a divisé par deux le gisement de déchets de papier carton. « Cela a permis aux collectivités locales de vider leurs stocks de déchets. Mais la fédération du commerce reprend la distribution des imprimés publicitaire le 25 mai, cela va à nouveau doubler le gisement de papier », estime Pascal Geneviève.

Par Myriam Chauvot    Publié le 21 mai 2020 sur le site "Les Echos"

 

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22 mai 2020 5 22 /05 /mai /2020 08:55
La firme américaine Honeywell a fermé en 2018 son site de fabrication de masques de protection en France dans les Côtes d'Armor. À la suite de l'épidémie du virus H1N1 en 2009, ce site produisait des dizaines de millions d'unités l'an, dont les modèles FFP2 qui manquent actuellement aux soignants.

La firme américaine Honeywell a fermé en 2018 son site de fabrication de masques de protection en France dans les Côtes d'Armor. À la suite de l'épidémie du virus H1N1 en 2009, ce site produisait des dizaines de millions d'unités l'an, dont les modèles FFP2 qui manquent actuellement aux soignants.

Le 14 mai 2020

Non, il n’y aura pas de nouvelle usine de masques à Plaintel

Non, Plaintel n’accueillera pas de nouvelle usine de masques. Contrairement à ce qu’a pu laisser croire l’emballement médiatique autour des projets de relance.

Source : https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-brieuc/non-il-n-y-aura-pas-de-nouvelle-usine-de-masques-a-plaintel-14-05-2020-12552216.php

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 14:39

Face à la crise sanitaire du Covid-19, Hervé Morin veut muscler l'industrie en Normandie. Bernard Leroy, le président de l'Agglomération Seine-Eure va définir cette stratégie.

L’industrie représente 21 % du PIB et 19% des emplois en Normandie. (©La Dépêche de Louviers – archive chez Sanofi)

Commentaire

OUI pour l'emploi.

OUI, bien sûr.  Les ouvriers et techniciens de Sanofi qui ont vu leurs effectifs fondre au fur à mesure des délocalisations et des produits fabriqués hors de France ne peuvent que soutenir le projet. 

OUI pour l'indépendance nationale, économique, stratégique et sanitaire

Ainsi, déjà, en 2012, un article paru sur le site "Basta", alertait sur ce danger.  Ingrédient essentiel du Doliprane et de l’Efferalgan, le paracétamol est désormais importé à 100 % d’Asie, de Chine notamment.  François Chast, membre de l’académie de pharmacie s'inquiétait qu’un produit de base très utilisé en pharmacie ne soit plus du tout fabriqué en Europe : « On peut s’en étonner, au vu des compétences en chimie et en fabrication de médicaments qu’il y a sur notre territoire. Il y a la question de la qualité, certes. Mais aussi celle de l’indépendance économique et stratégique. Si, pour une raison ou une autre, la Chine ou l’Inde décidaient de ne plus fournir ces matières actives, vous imaginez la catastrophe. »

Ou une pandémie nécessitant de limiter drastiquement les échanges ou conduisant les Chinois à fermer pour plusieurs semaines leurs sites de production.

Mais la relocalisation suffit-elle ?  On le sait.  ces grandes firmes n'ont qu'un souci en tête : les profits, le CAC40, la cote en bourse à Paris, New-York, Francfort ...

Or elles sont financées essentiellement par l'argent public, celui de l'Etat,  celui de la sécurité sociale, par l'argent des salariés via les assurances privées.  Les bénéfices de SANOFI, comme de toute l’industrie pharmaceutique, sont essentiellement issus des fonds publics consacrés à la santé et à la sécurité sociale. En 2017, Sanofi a ainsi bénéficié de 561 millions de remboursements de l’assurance maladie française. Sans compter les crédits d'impôts recherche ....

Cela n'a pas empêché Sanofi de brader ses productions en France depuis près de 30 ans.  Et de continuer à empocher notre argent tout en adoptant une stratégie économique et financière contraire aux intérêts de ses salariés et des Français.

OUI à une nationalisation

C'est un gros mot certes.  Mais il faut appeler un chat un chat.  Quand une entreprise brade nos intérêts et fait n'importe quoi, il est de l'intérêt collectif de ne pas en abandonner la gestion aux milliardaires et aux marchés.  Et donc de la nationaliser.  Ce qui ne veut pas dire, confier intégralement les rênes à l'Etat.  Dans le cas d'une industrie pharmaceutique, les salariés, les assurés sociaux ont aussi leur mot à dire ... la nationalisation doit être une appropriation sociale collective.  Inventer les structures juridiques qui conviennent est tout à fait possible.  L'avantage est qu'en France, nous avons quelque expérience en ce domaine, notamment depuis la Libération.

Personne ne croit à un capitalisme vertueux, tempéré, maîtrisé.  Les promesses d'aujourd'hui masquent la néfaste gestion capitaliste et financière qui a conduit au désastre sanitaire d'aujourd'hui. 

La seule solution viable, pour nos vies et non pour le profit, pour le long terme, est donc l'appropriation collective.

Evidemment, ce n'est pas consensuel.   Ce serait demander à Sanofi et ses semblables de renoncer à leurs profits.  Nous ne sommes pas dans un monde de bisounours.  Il faudra les forcer un peu.

Yvette Genestal

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 14:18
Les Chapelle Darblay dans la manifestation du 9 janvier 2020 - Près de 40 ans qu'ils se battent pour la production papetière en France pendant que les gouvernements successifs l'ont bradée et la bradent.

Les Chapelle Darblay dans la manifestation du 9 janvier 2020 - Près de 40 ans qu'ils se battent pour la production papetière en France pendant que les gouvernements successifs l'ont bradée et la bradent.

Les "premiers de cordée" sacrifieront-ils les " premiers de corvée " ?

Chapelle Darblay : La CGT s'adresse au Président de la République qui a affirmé vouloir une France souveraine. 

La multinationale UPM veut à tout prix se débarrasser de cette usine française, rachetée au groupe Chapelle Darblay qui fut un fleuron de l'industrie papetière française et dont les salariés ont acquis un savoir-faire précieux.  Les collectivités locales ont investi pour collecter les papiers usagers permettant de produire du papier recyclé.  Aujourd'hui UPM fait un pied de nez aux salariés, aux collectivités et aux citoyens qui ont financé l'effort industriel mais aussi ses profits. Il est temps que l'Etat français intervienne.  C'est de son ressort et de sa responsabilité.

Et pourquoi pas, osons un gros mot : Nationalisation

Nationalisation d'une usine qui a été construite par des salariés et ouvriers de plusieurs générations, qui produit du papier journal et qui garantit l'indépendance de la France dans ce domaine,  qui est un exemple d'économie circulaire,  qui pourrait sûrement produire d'autres type de papiers à l'heure où nous devons remplacer peu à peu le plastique ...

Chapelle Darblay n'appartient pas seulement à UPM.  Elle appartient aussi aux salariés.  Et elle nous appartient aussi un peu.

YG

Extraits de cette lettre.  L'intégralité peut se lire sur le site du syndicat CGT-Chapelle Darblay :

 

"Assurément, la crise sanitaire que nous vivons a reposé la question de la souveraineté et de l’indépendance de la Nation. Dans votre discours du 12 mars dernier, tirant les premières leçons de cette pandémie, vous affirmiez la nécessité « de construire, plus encore que nous ne le faisons, une France souveraine, une France et une Europe qui tiennent fermement leur destin en main ». A nouveau, dans votre discours du 13 avril, vous affirmiez « qu’il nous faudra rebâtir une indépendance agricole, sanitaire, industrielle et technologique française ».

Nous vous avons entendu et compris. C’est exactement ce que nous souhaitons et voulons faire en préservant les capacités de production de papier journal sur le site de Chapelle Darblay à l’opposé des décisions de vente ou de fermeture du groupe UPM, propriétaire du site. Nos écrits et actions depuis plusieurs mois et années maintenant le prouvent.

Unique en France, notre entreprise produit du papier journal recyclé à 100 % à partir de la collecte des papiers usagers sur l’ensemble de la vallée de Seine et au-delà. de sa production est destiné au marché français dont représente la consommation française de papier journal. Nous avons l’honneur de pouvoir citer notre entreprise comme un exemple pour construire une économie circulaire avec des circuits courts sur notre vallée de Seine. Nous sommes fiers d’être le maillon d’une filière qui permet l’indépendance de notre pays, y compris pour sa presse écrite."[...]

Intégralité de la lettre de la CGT Chapelle Darbalay au Président de la République ici :

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2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 15:16
Parution imminente de l’édition d’avril de Ruptures

Ruptures n°95 est imprimé et confié au centre de tri mardi 28 avril.

Au sommaire :

– l’éditorial qui pointe les deux « recettes » de l’idéologie dominante pour l’« après » : plus d’Europe et plus de vert… A l’image du général Vincent Desportes qui veut « transformer cette crise en choc salutaire dont nous avions tant besoin »

– un état des lieux de la désindustrialisation du pays engagée depuis des décennies « grâce » à la libre circulation des capitaux, avec des conséquences dramatiques dans de nombreux domaines, dont les médicaments et matériels médicaux

– un récit et une analyse des contradictions entre les Vingt-sept, qui n’ont pu se mettre d’accord sur le financement du plan de relance pour l’après-pandémie, dans un contexte où les peuples – de l’Italie aux Pays-Bas – sont de plus en plus réticents à l’intégration européenne

– une analyse géopolitique de la guerre du pétrole engagée en mars entre les trois premiers producteurs mondiaux à l’occasion de la chute brutale mais provisoire de la consommation de brut, la Russie se réjouissant de la faillite de producteurs texans de pétrole de schiste

– une analyse de la situation politique en Serbie, où l’élection présidentielle prévue le 26 avril a dû être reportée, mais où le chef de l’Etat sortant, Aleksandar Vucic, est passé maître dans l’art de séduire divers électorats et de trouver un équilibre entre ses relations à l’ouest et à l’est

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 13:13
Qui est le plus utile : un trader ou une aide-soignante ?  François Ruffin - vidéo
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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 17:11
France culture

France culture

La France s’est révélée incapable de dépister massivement les malades du Covid-19, révélant la dépendance de la santé publique vis-à-vis des laboratoires privés.

par Quentin Ravelli


Les crises économiques sont aussi sélectives que les épidémies : à la mi-mars, alors que les Bourses s’effondraient, l’action du laboratoire pharmaceutique Gilead grimpait de 20 % après l’annonce des essais cliniques du remdesivir contre le Covid-19. Celle d’Inovio Pharmaceuticals gonflait de 200 %, à la suite de l’annonce d’un vaccin expérimental, INO-4800. Celle d’Alpha Pro Tech, fabricant de masques de protection, bondissait de 232 %. Quant à l’action de Co-Diagnostics, elle flambait de plus de 1 370 % grâce à son kit de diagnostic moléculaire du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 (SRAS- CoV-2), responsable de la pandémie de Covid-19.

Comment expliquer qu’au cœur de la tourmente il soit ainsi possible de s’enrichir alors même qu’il manque des masques de protection, y compris pour les médecins et les personnels soignants, et que les tests de dépistage restent inaccessibles au plus grand nombre après trois mois d’épidémie ?

Pourquoi ces tests sont-ils au cœur du débat mondial, de la Corée du Sud aux États-Unis, en passant par l’Allemagne, l’Australie et la Lombardie, mais restent soigneusement évités en France, où le directeur général de la santé, M. Jérôme Salomon, n’envisage leur usage massif qu’« à la sortie du confinement » ?

Contrairement aux annonces gouvernementales, loin d’être une guerre contre un virus dont la seule arme serait la quarantaine, la bataille concerne notre propre organisation économique et sociale. C’est une crise de notre politique de santé, de recherche et de production, où l’industrie pharmaceutique joue une place centrale, mais soigneusement maintenue à distance du débat public.[...]

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19 avril 2020 7 19 /04 /avril /2020 15:15

Le gouvernement prépare-t-il la fin du confinement en renouvelant son stock de gaz lacrymogènes ? Craint-il donc tant la colère des Français ?

Gazer des manifestants ou tester les salariés, les enfants, les enseignants en vue de préparer le déconfinement ...

Stocker des masques ou des gaz ?

Stocker des gaz lacrymogènes ou des tests ?

Dis-moi ce que tu stockes et je te dirai qui tu sers ...

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