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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 15:11
PCF, fin d’une histoire ou fin d’une dérive ?

mercredi 12 décembre 2018 par Francis Arzalier

Depuis un siècle, le Parti Communiste Français, né en 1920 de la rupture radicale avec la Social-démocratie, coupable de collusion avec l’impérialisme guerrier et le colonialisme, avait pour mission en France d’animer de son mieux les luttes de classe, contre le Capitalisme et l’impérialisme, et d’être dans ce but l’avant-garde révolutionnaire de la classe ouvrière et de ses alliés pour l’égalité entre les hommes et entre les peuples.

Il a rempli ce rôle historique avec bonheur à de nombreuses reprises, en 1936 en étant le fer de lance des luttes sociales victorieuses durant le Front Populaire, en organisant la Résistance armée contre les occupants Nazis et leurs alliés Pétainistes de 1940 a 44, en étant l’acteur essentiel des conquêtes sociales et politiques de la France libérée en reconstruction, en pesant de tout son poids contre les guerres coloniales et contre l’alignement de la France sur l’impérialisme occidental antisoviètique aux temps qu’on dit de "guerre froide".


Durant tout ce XXème siècle, les faux pas ne manquèrent pas : ils sont inhérents à tout organisme vivant. Ce fut ainsi le cas en été 1940 quand quelques dirigeants d’un PCF interdit et pourchassé dans un pays bouleversé par la défaite crûrent bon de demander la reparution légale de l’Humanité aux occupants allemands sur injonction de la diplomatie soviétique. Erreur majeure, réparée quelques mois plus tard, mais symptomatique d’une confusion entre les aspirations révolutionnaires et les intérêts particuliers d’un état, fut il socialiste.

La plupart du temps, les erreurs étaient le fruit des tentations électoralistes, carriéristes, opportunistes, toujours présentes quand un parti révolutionnaire agit au sein d’une " démocratie parlementaire ", au sein de laquelle le suffrage universel et les alliances qu’il implique lui apportent des lambeaux de pouvoir politique, notamment sur le plan local.

Ainsi, le PCF atténua fort dès 1937 ses mots d’ordre anticolonialistes pour ne pas déplaire à ses alliés socialistes et radicaux du Front Populaire (alors même qu’il dénonçait avec pertinence la " non intervention" du gouvernement Blum en Espagne livrée aux insurgés Franquistes avec l’aide d’Hitler et de Mussolini ).

Plus grave encore, les députés PCF en 1956 votèrent les " pouvoirs spéciaux " accordés à l’armée coloniale en Algérie, dans l’espoir fallacieux d’entraîner le gouvernement du Socialiste Guy Mollet à négocier avec les insurgés anticolonialistes. Ce qui n’aboutit qu’à y multiplier exactions et tortures.

Mais ces erreurs ponctuelles (et il y en eut bien d’autres) ne changeaient pas la nature profonde du PCF, suffisamment ancré dans les luttes de classe, suffisamment adossé à la classe ouvrière, pour corriger à chaque fois les dérives, après un temps d’hésitation.
Ainsi le vote malheureux des " pouvoirs spéciaux " n’empêcha pas le PCF d’être l’animateur essentiel des luttes populaires pour la paix en Algérie et contre l’OAS de 1957 à 1962. En 1969 encore,la candidature pour le PCF de Jacques Duclos aux Présidentielles prouva qu’on pouvait mener un combat électoral sans tomber dans les dérives opportunistes : Elle obtint 21,6 pour cent des voix, score inégalé depuis.

Le temps des dérives unitaires

C’est à partir de la décennie 70 que les tendances à l’opportunisme droitier, l’électoralisme et le carriérisme conquirent progressivement le PCF, ses directions nationales, départementales et locales, ses élus nationaux, départementaux, communaux, et ceux qui en dépendaient de façon directe ou indirecte, permanents du parti et syndicaux, voire salariés de collectivités locales, souvent promus pour leur capacité à obéir plus que pour leurs qualités d’analyse militante.

La raison essentielle de cette gangrène fut le choix de la stratégie dite " d’Union de la Gauche", la recherche constante d’alliances électorales permettant de conquérir des parcelles de pouvoir politique local et national, qui se concrétisa en 1977 dans un Programme Commun de Gouvernement avec Parti Socialiste et Parti Radical de Gauche. Démarche d’alliance qui ne pouvait déboucher que sur une allégeance au partenaire social-démocrate, seul capable d’assurer l’élection et la réélection de candidats PCF aux scrutins successifs.

L’accès aux pouvoirs devenait peu à peu le but premier du Parti, justifiant l’abandon progressif de pans entiers de son programme révolutionnaire, et son alignement sur les choix d’un PS dominateur décidé à utiliser ce partenariat pour laminer les Communistes à son profit. Les exemples de ces dérives opportunistes des dirigeants du PCF sont légion, trop nombreux pour être énumérés.

Il suffira de citer le soutien du PCF a Mitterrand comme candidat unique de la Gauche à l’élection présidentielle de1965, funeste erreur renouvelée en 1974, en cachant aux jeunes militants communistes qui l’ignoraient et allaient remplir ses meetings, le passé sulfureux de ce politicien, ordonnateur en 1957 des répressions, tortures et exécutions de militants anticolonialistes algériens quand il était ministre.

C’est dans le même état d’esprit d’allégeance opportuniste que le Secrétaire général du PCF annonça en 1976 à la presse l’abandon de la notion de "dictature du prolétariat" adoptée en 1920 en référence à la Révolution russe, sans débat entre militants, avec pour seule motivation de "ne pas effrayer les électeurs de Gauche" !


Mais l’exemple le plus flagrant de cette débandade idéologique vint en 1981 après l’élection de Mitterrand, quand la plupart des dirigeants du PCF se répandaient en discours enflammés et ridicules sur "la marche au Socialisme entamée par la France " parce que le Président avait eu la bonté de choisir quelques ministres PCF, et quand les mêmes dirigeants expédiaient en secret aux élus et militants locaux (dans le Val d’Oise par exemple) ce genre de directives : " Camarades, il faut calmer le jeu sur le terrain, nous sommes au Gouvernement ! ".1

La suite ici sur le site de l'ANC : http://ancommunistes.org/spip.php?article976

1- En Seine-Maritime, le même genre de directives fut adressé aux membres du secrétariat fédéral, convoqué en toute urgence par Roland Leroy, alors directeur de l'Humanité et membre du bureau politique. 

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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 16:20
Anniversaire de la journée de 8 heures officiellement établie pour la première fois dans le monde, en URSS, après un siècle de luttes internationales et de morts ... [Danielle Bleitrach]
"Mais c’est la jeune Révolution bolchévique qui va transformer cette aspiration du mouvement ouvrier en réalité en instituant officiellement la journée de 8 heures… Ce qui jouera un rôle déterminant dans l’obtention de cette limite, les capitalistes ayant peur de la contagion… "
 

Anniversaire de la journée de 8 heures officiellement établie après un siècle de luttes et de morts, en URSS

C’est aujourd’hui le Centenaire de la journée de travail de 8 heures, promulguée pour la première fois dans le monde par le premier Code du travail soviétique.

Ce qu’il a fallu de sang et de larmes pour les conquis ouvriers…

La journée de 8 heures, ou revendication à travailler au maximum 8 heures par jour, est une revendication historique du mouvement ouvrier dans tous les pays, au XIX e siècle, à l’époque la journée de travail d’un ouvrier est de 10heures, mais elle peut aller jusqu’à 12 et 14 heures.
Le slogan « 8 heures de travail, 8 heures de loisir, 8 heures de repos » est lancé par Robert Owen en 1817.[...]

La suite ici : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/12/11/anniversaire-de-la-journee-de-8-heures-officiellement-etablie-apres-un-siecle-de-luttes-et-de-morts-en-urss/

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26 novembre 2018 1 26 /11 /novembre /2018 14:17

Je relaie ici l'interrogation de Danielle Bleitrach

Quoiqu'on pense de la faucille et du marteau, c'est un bien mauvais signal envoyé à nos camarades des pays de l'Europe de l'Est à qui l'on interdit de publier ou arborer ce symbole des communistes. Certes l'étoile est aussi un symbole communiste.  Mais quel est le sens de ce changement proposé aux communistes sans qu'il en ait été débattu dans la préparation du Congrès ?

"Comme le rappelle Wikipedia, La Hongrie (depuis 2004)3, la Lituanie (depuis 2008)4 la Pologne (depuis 2009)5, la Moldavie (depuis 2012)6 et l'Ukraine (depuis 2012)7 ont banni ces symboles. Les individus trouvés coupables de possession, production ou distribution de symboles communistes en Pologne peuvent être condamnés à une peine de deux ans de prison8."

La Bulgarie a également interdit la faucille et le marteau.  La Moldavie est revenue sur son interdiction en 2013 .  En 2009, le parti communiste y avait totalisé 44,76% des suffrages ...

Rappel ici des appels à la solidarité internationale et européenne  de nos camarades polonais, des luttes menées en Moldavie, de la répression en Ukraine, en Lituanie ... :

http://www.communcommune.com/2016/04/appel-du-parti-communiste-polonais-a-la-solidarite-internationale.html

http://solidarite-internationale-pcf.fr/article-l-anti-communisme-en-echec-en-moldavie-la-faucille-et-le-marteau-ainsi-que-le-nom-communiste-n-118682275.html

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2017/11/solidarite-avec-le-parti-communiste-de-pologne-appel-de-67-partis-communistes-et-ouvriers-a-la-condamnation-des-persecutions-anticom

http://solidarite-internationale-pcf.fr/article-un-responsable-du-parti-communiste-d-ukraine-assassine-terreur-repression-avant-l-interdiction-d-124225590.html

http://solidarite-internationale-pcf.fr/article-les-communistes-lituaniens-s-expriment-sur-le-proces-de-leur-secretaire-general-et-plus-largement-su-83750157.html

 

Yvette Genestal

 

 

 

 

Est-ce sous la pression de l’UE que nous avons changé de symbole?

par Danielle Bleitrach

J'ai présenté sur mon blog dernièrement un article de The guardian qui analyse comment l’UE interdit la faucille et le marteau, mis à la mode par des stylistes russes. le géant Amazon a ainsi été invité à ne plus diffuser de signes de ce types. Certains pays qui ne craignent pas de favoriser en leur sein le retour aux symboles nazis sous couvert de libération de l’emprise russe comme la Lituanie s’étant émus du recours de plus en plus fréquents par la mode à ces symboles que sont la faucille et le marteau.

Cela fait partie de la manière dont l’UE a tout fait pour diffuser la thèse des deux totalitarismes, identifiant URSS et nazisme.

La question est donc de savoir si c’est sous la pression de l’UE que l’ancienne équipe dirigeante du parti, plus ou moins adepte par ailleurs de la thèse des deux totalitarismes; a commandé ce logo ridicule et qui a coûté un maximum. [...]

La suite ici : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/11/25/est-ce-sous-la-pression-de-lue-que-nous-avons-change-de-symbole/

 

Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...
Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...
Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...

Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...

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13 novembre 2018 2 13 /11 /novembre /2018 18:08

par

sur Bastamag

Au moins 918 soldats français ont été exécutés entre 1914 et 1918. Ce qui fait de l’armée française celle qui a le plus fusillé, avec l’armée italienne, loin devant l’Allemagne et les pays anglo-saxons, selon la comptabilité officielle. Si plusieurs soldats condamnés à mort ont, depuis, été réhabilités, le sujet, un siècle plus tard, suscite toujours la controverse. Tour d’Europe des « fusillés pour l’exemple ».

Quelques 918 militaires français ont été fusillés pour l’exemple pendant la « Grande guerre ». La grande majorité n’a pas été exécutée pendant les mutineries de 1917, mais pendant la première année du conflit, de septembre 1914 à octobre 1915. 918 fusillés pour l’exemple : cela peut sembler statistiquement dérisoire par rapport aux 1,3 million de soldats « morts pour la France ». Mais cette pratique de l’état-major fait peser sur la troupe une menace permanente, quand bien même le recours aux exécutions capitales n’a jamais été systématique. Facilitée par le rétablissement des Conseils de guerre entre 1914 et 1916, la peine de mort est froidement réglementée par un décret de 1909. Une réglementation qui précise même les modalités du coup de grâce, administré « avec un revolver dont le canon est placé juste au-dessus le l’oreille et à cinq centimètres du crâne ».

Photographie de couverture

André  Bach   Fusillés pour l'exemple - 1914-1915 -Tallandier 2003

 

Un siècle plus tard, les fusillés pour l’exemple continuent de hanter l’imaginaire littéraire et cinématographique. Leur réhabilitation fait toujours débat, montrant une continuité de fait entre l’institution militaire capable de fusiller ses soldats et une République qui se refuse à en désavouer les actes. Durant l’entre-deux-guerres, quelques 40 soldats ont bien été réhabilités, au cas par cas. En juin dernier, une proposition de loi sur le sujet, portée par le groupe communiste, a été repoussée, malgré le soutien du groupe écologiste. La chose est d’autant plus surprenante que les sympathisants du Parti socialiste sont, d’après un sondage réalisé fin 2013, de loin les plus favorables à la réhabilitation, à 87% (75% pour l’ensemble des Français). Ce débat n’est pas spécifique à la France et touche d’autres pays européens. Si la France figure parmi les pays qui ont le plus fusillé durant la Grande Guerre, elle a bénéficié d’une cohésion nationale supérieure à celles de bien d’autres belligérants. Ce paradoxe est une clé essentielle pour comprendre l’ampleur des débats qui la traversent encore aujourd’hui. [...]

Lire la suite ici : https://www.bastamag.net/Grande-Guerre-un-tour-du-monde-des

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 14:27

Nous reprenons cette opinion de Jean Lévy que nous partageons.

L'opinion de "Ca n'empêche pas Nicolas" :

Au-delà de cette polémique, se trouve posée à travers l'évocation de la Grande guerre, sa célébration comme évènement historique. Le Président de la République, à l'image des fanatiques de l'Union Européenne, considère que ce conflit inaugure une période de trente ans qu'ils nomment, pour s'en distancer "la guerre civile européenne" opposant la France et l'Allemagne. Leur désir de collaboration entre les deux pays est tel que ces politiciens ne veulent pas froisser Berlin en célébrant militairement la victoire. Emmanuel Macron va jusqu'à inviter madame Merkel aux cérémonies prévues le 11 novembre. 

Mais, de deux choses l'une : si on considère que la guerre de 14-18 fut, non seulement une immense et inutile boucherie, mais une erreur monstrueuse, il faut en contre-partie célébrer ceux qui s'y sont fermement oposés.

Jean Jaurès en premier qui mit toute son énergie jusqu'à son dernier souffle,  à lutter pour la Paix. Et rendre hommage aux deux parlementaires allemands, Karl Liebnecht et Rosa Luxembourg, qui refusèrent de voter les crédits de guerre, alors qu'aucun député français n'a eu ce courage. Il serait également nécessaire de réhabiliter les "fusillés pour l'exemple" (par Pétain entre autres) qui, vivant quotidiennement l'enfer, ont refusé de poursuivre le carnage. 

Enfin, pour être logique avec son discours, le Président de la République devrait le 11 novembre célébrer les marins et soldats allemands qui se sont insurgés en octobre 1918 contre cette guerre et les chefs qui l'avaient menée . Ils ont, par leur soulèvement,  largement contribué à l'effondrement de l'armée allemande, "poignardée dans le dos" comme le vociférait Adolf Hitler. Le soulèvement de ces communistes a ainsi abrégé la guerre et sauvé de la mort de nombreux combattants français. Cela vaudrait un hommage de la part des dirigeants politiques de notre pays...

Vous n'y pensez pas : la collaboration franco-allemande n'est pratiquée, toujours au nom de l'Europe, qu'entre industriels et financiers des deux rives du Rhin, pas entre les peuples.

22 août 1914 : le jour le plus meurtrier de l'histoire de France

Il y a 100 ans, le 22 août 1914, 27 000 soldats français ont perdu la vie au cours d'une seule journée. 

La bataille de la Somme qui a fait 1,2 million de morts, blessés et disparus entre juillet et novembre 1916.

La bataille de Verdun, en 1916, a fait plus de 700.000 victimes : 306.000 tués et disparus (dont 163.000 Français et 143.000 Allemands), environ 406.000 blessés (dont 216.000 Français et 190.000 Allemands). ​​​​​​​

Et combien de milliards ont engrangé par cette guerre

les Krupp, Thyssen, du côté allemand, 

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 06:15
Fusillés pour l’exemple de 1914-1918 :  Emmanuel Macron pire que Nicolas Sarkozy  et François Hollande !

Pour mémoire, ce qu'a dit Philippe Pétain, honoré par le président Macron, à propos des fusillés :

« Pour maintenir l’esprit d’obéissance et la discipline parmi les troupes, une première impression de terreur est indispensable. » Général Philippe Pétain, 1915.

Il ne fut pas le seul à penser ainsi.  La grande majorité des généraux et maréchaux qui envoyèrent des millions d'hommes à la boucherie pensaient et agissaient de même. 

Sur le fond, nous retrouvons, chez celui qui prétend représenter les Français aujourd'hui, la même ignorance et le même mépris de la vie des hommes.  Version 2018.  La morgue de classe est identique.

Yvette Genestal

Communiqué paru le 19 décembre 2017 sur le site de la Fédération nationale de la libre pensée :

Dans sa lettre de réponse à la demande de réhabilitation d’un Fusillé pour l’exemple formulée par  M. Marsaud de Vendée, le Président Macron, par la plume de son chef de cabinet, indique que les  « fusillés auraient failli à leur devoir ». Si Nicolas Sarkozy et François Hollande ont refusé de réparer l’injustice commise contre 639 soldats de la Première Guerre mondiale, ils n’ont jamais repris ouvertement l’antienne des brutes galonnées sur le fait que ces « Fusillés pour l’exemple » avaient bien mérité leur sort, car ils avaient failli. Ils ont même dit qu’ils n’avaient point été des lâches.

Ce ne sont pas les Fusillés pour l’exemple qui ont failli à leur devoir !

Ceux qui ont failli à leur devoir de justice,

ce sont les Présidents de la Ve République !

En refusant de rendre leur honneur aux 639 Fusillés pour l’exemple et à leurs familles, les Présidents successifs se sont vautrés dans la honte de l’injustice barbare. En réunissant les fusilleurs et les Fusillés au Musée de l’Armée aux Invalides, ils ont assassiné une deuxième fois les soldats, victimes de la guerre.

Emmanuel Macron a aussi ajouté dans sa réponse à M. Marsaud, « Il ne s’agit pas d’un sujet politique, qui donnerait lieu à des réponses différentes selon les gouvernements et les chefs de l’État ». Pas d’accord ! N’est-ce pas un sujet éminemment politique que de savoir si la guerre est utile ou non ? C’est le débat sur : quelle société nous voulons. Pacifique et ouverte à la civilisation ? Ou bien Guerrière et engendrant la plus totale barbarie ? Et cela est bien un sujet politique central de notre temps et de notre pays. [...]

La suite ici : https://www.fnlp.fr/news/488/17/Fusilles-pour-l-exemple-de-1914-1918/d,lp_detail.html

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 06:10
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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 00:03
Appel du PRCF - 11 Novembre Trump Go Home ! Tous ensemble manifestons pour la Paix !
 

Le 2018, Donald honore l’invitation de son laquais Macron afin de « commémorer » le centenaire de la fin de la boucherie impérialiste lors de la Première Guerre mondiale. Cette présence est une véritable provocation, lorsque l’on sait que la préservation de la mondiale est le cadet des soucis du président américain, dont l’intérêt général est avant tout guidé par l’impérialisme sanguinaire et mortifère. En effet, rappelons que :

  • Trump, c’est la guerre obscurantiste à l’environnement : retrait de l’accord de sur le climat, exploitation relancée du charbon et du gaz de schiste, etc.
  • Trump, c’est la guerre au genre humain sous toutes ses formes haineuses : islamophobie, xénophobie, racisme, misogynie, homophobie, etc.
  • Trump, c’est la guerre à la démocratie par son appui aux régimes fascisants et fascistes : Hongrie de Orban, Pologne (où le Parti communiste subit une chasse aux sorcières digne des sombres heures maccarthystes), Ukraine dirigée par des néo-nazis, Israël de Netanyahou, etc., sans compter l’appui aux forces fascistes d’Amérique latine comme Bolsonaro au Brésil.
  • Trump, c’est la guerre aux peuples par son soutien aux massacres génocidaires perpétrés par le sionisme israélien dans la bande de Gaza et par le wahhabisme saoudien au Yémen ;
  • Trump, c’est la guerre à la souveraineté des nations, dans la continuité des crimes commis par l’impérialisme étasunien : Yougoslavie, Grèce, Somalie, Congo, Corée, Vietnam, Chili, Guatemala, Cuba, Irak, Libye…
  • Trump, c’est la guerre à l’ONU et au droit international : bombardement illégal de la Syrie en avril 2017 et 2018, retrait unilatéral de l’accord nucléaire sur l’Iran, transfert unilatéral de l’ambassade étasunienne de Tel-Aviv à Jérusalem (non reconnue comme la capitale d’Israël par l’ONU), fin du financement de l’Agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens, retrait de l’Unesco en 2017 ;
  • Trump, c’est la guerre qui menace le monde entier : annonce de « destruction totale » en Corée du Nord, projets de coups d’État au Venezuela et Nicaragua, poursuite de l’extension de l’OTAN à l’est de l’Europe face à la Russie, guerre commerciale à la Chine, etc. [...]

 

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 16:46
Vu sur "Histoire et société"

En cet instant de commémoration de la fin de la première guerre mondiale, des événements  que la grande presse se garde bien de rappeler !

Sur fond de rejet de la grande boucherie, d’aspiration à la paix, au progrès social et au changement radical de société !

Berlin, 1918. Pendant la révolte spartakiste, des représentants des conseils de soldats et d’ouvriers devant la caserne des Uhlans. Albert Harlingue/Roger-Viollet

SOURCES : Wikipedia et :

http://www.gauchemip.org/spip.php?article9901

Les Mutineries de Kiel éclatent au début de novembre 1918 et préludent à l’effondrement de l’Empire allemand et à la fin de la Première Guerre mondiale. Elles s’ouvrent sur le refus des marins de quelques navires de la flotte stationnée dans la rade de Wilhelmshaven, d’appareiller pour combattre la Royal Navy. Compte tenu de la mutinerie de plusieurs équipages, le commandement ordonne le retour de la IIIe escadre à Kiel, où les ouvriers prennent aussitôt fait et cause pour les marins. Il s’ensuit une insurrection régionale : partis de Kiel, les troubles révolutionnaires gagnent bientôt les grands centres urbains et marquent le début de la Révolution allemande de 1918-1919, avec pour conséquence immédiate la chute de la monarchie en Allemagne et la proclamation de la République.

La Semaine sanglante »

À partir du 10 janvier, la « semaine sanglante » débute : le socialiste Noske procède à la conquête et au ratissage de Berlin. Il fait publier un appel prévoyant « de prévenir par la force des armes de nouvelles violences de la part des spartakistes et d’éléments criminels ». Le journal du SPD, le Vorwärts, publie, le 13 janvier, un poème, La Morgue, qui sonne comme un véritable appel au meurtre :

« Sur un seul rang, plus de cent morts – Prolétaires ! / Karl, Rosa, Radek et consorts / Pas un, pas un parmi ces morts ! »

La brutalité se déchaîne contre les membres des conseils d’ouvriers et de soldats. Les militants sont tabassés, assassinés. On donne la chasse aux militants révolutionnaires, contraints à la semi-clandestinité.

Le 15 janvier 1919, Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg sont arrêtés par une patrouille de la milice et transférés dans l’hôtel où s’est installé l’état-major. Après un bref interrogatoire, ils sont « transférés ». Rosa est assommée d’un coup de crosse à la sortie de l’hôtel. Ils sont tous deux abattus au cours de ce « transfert ». Le corps de Rosa Luxemburg est jeté dans le canal ; on ne le retrouvera que le 31 mai suivant. Les assassins seront couverts par Noske. La version officielle dira que Karl a été abattu au cours d’une tentative de fuite, et que Rosa l’a été « par un inconnu » ! Les corps francs parcourent ensuite le Reich pour réduire, un à un, les foyers révolutionnaires.

Cette première défaite de la Révolution allemande, grâce à l’alliance de la social-démocratie et de l’armée, n’est pas définitive ; elle est la première de la vague révolutionnaire, qui durera jusqu’en 1923. Elle n’en est pas moins un coup très dur porté aux ouvriers révolutionnaires, symbolisé par la disparition de Karl Liebknecht et de Rosa Luxemburg, qui écrivait la veille de sa mort : [...]

La suite ci-dessous :

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25 septembre 2018 2 25 /09 /septembre /2018 14:30

Ce texte traduit par Marianne est fondamental, il devrait être distribué à chaque communiste dans ce temps de Congrès extraordinaire pour qu’il dépasse le grand traumatisme qu’à été pour notre parti l’effondrement de l’URSS et surtout l’idée erronée qu’il ne s’est trouvé personne pour défendre la patrie du communisme. Je vais donc le laisser quelques jours seul sur cette page pour que vous ayez le temps de le lire et de le diffuser autour de vous ( note de Danielle Bleitrach)

Aujourd’hui, les journaux Pravda et Sovetskaya Rossiya publient un texte du président du Parti communiste de la Fédération de Russie, Guennadi Ziouganov « Nous avons combattu pour la mère patrie soviétique », consacré au 25ème anniversaire des événements tragiques de l’automne 1993.

" Nous approchons d’une date importante dans l’histoire de notre pays. Un quart de siècle s’est écoulé depuis le terrible crime commis par le régime Eltsine. En octobre 1993, à Moscou, le pouvoir soviétique, le pouvoir populaire, a été abattu à coups de canons. Pour la jeune génération d’aujourd’hui, seul un écho lointain d’une grande tragédie se fait entendre. Mais pour ceux qui ont été des participants et des témoins de ces événements dramatiques, ils ne tomberont jamais dans le passé, la douleur ne cessera pas, ni les blessures ne guériront". [...]

La suite ci-dessous :

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