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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 février 2018 1 26 /02 /février /2018 20:53
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23 février 2018 5 23 /02 /février /2018 15:14

La  guerre  civile  éclate  au  lendemain  de  la  Révolution d’Octobre1917, qui a balayé le tsarisme. Les  armées  blanches  étaient  composées  de  monarchistes  qui voulaient le retour du Tsar. Les russes blancs étaient soutenus, aidés  par  les  pays  impérialistes.  Cette  guerre  civile  est  dès 1917  une  guerre  engagée  par  le  grand  capital  international contre  le  peuple  russe  qui  a  réalisé  la  révolution  sous  la direction  du  Parti  bolchevick,  aboli  la  propriété  privée,  décidé de  construire  une  société  socialiste  au  service  du  peuple.  La «Sainte alliance occidentale» ainsi  qu’elle fut nommée se fait pour tenter d’abattre la première révolution socialiste.  Les dirigeants américains,   anglais,   français,   allemands, autrichiens,canadiens,   japonais,   grecs,   tchèques,   italiens engagent des moyens considérables pour tenter de renverser le régime  issu  de  la  révolution  d’octobre, démanteler  l’URSS  et profiter de ses richesses.

Le traité  de  Brest-Litovsk

  Dès  le  8  novembre  1917,  le lendemain  de  la  prise  du  pouvoir  par  les  bolchevicks,  Lénine signe un décret qui propose  une «paix sans annexion» à tous les  pays  en  guerre.  Les    pourparlers  commencent  le  22 décembre,   longs,   difficiles,   les   exigences   allemandes   sont énormes.  Le  3  mars  1918  en  Biélorussie  à    Brest- Litovsk  le pouvoir  soviétique  signe  la  paix    avec  les  allemands  et  leurs alliésquise  retirent  de  la  guerre  contre  l’URSS,  laissant  la France et l’Angleterre qui s’étaient engagés aux côtés du tsar et de son armée de russes blancs, la poursuivre.

La  guerre  impérialiste  accolée  à  la  guerre  civile  continue. En avril   1918,   57.000   soldats   débarquent   à   Vladivostok,   12 divisions françaises et grecques dont une à Odessa, occupent le sud  de  la  Russie.  En  1920,  la  Pologne  envahit  l’Ukraine  en accord   avec      les   dirigeants   nationalistes   ukrainiens.   Le gouvernement  français  fait  une  ultime  tentative,  il  lui  envoie une  mission  commandée  par  le  général  Weygand,  comprenant le capitaine Charles De Gaulle et lui fournit 3000 mitrailleuses, 1500  canons  et  150  aéroplanes.    L’armée  rouge  soutenue  par les paysans les repousse.

Quand    la    guerre    civile    prend    fin,    la    Russie,    pays économiquement peu développé, à forte composante paysanne est considérablement affaibli économiquement.La guerre civile a   détruit   l’infrastructure   même   de   la   Russie.   Un   officier allemand  EdwinDwinger,  décrit  dans  ses  souvenirs  la  rage dévastatrice  de  sa  retraite:  « on  a  rendu  inutilisables  toutes  les fabriques, tous lesdépôts de chemin de fer, tous les ateliers de réparation...  Rien  n’est  épargné de  ce  qui  aurait  pu  servir: signaux d’aiguillage, postes de gades, voies, gares.  De l’Oural à la  taïga  nous  avons  fait  sauter  25  ponts...».  La  production industrielle  est  un  cinquième  de  celle  de  1913,  la  production agricole  est  descendue  de  50%.  A  la  guerre  civile  est  venue s’ajouter  la  sécheresse  qui  a  provoqué    une  famine  et  des centaines de milliers de morts.

La guerre civile s’est terminée en 1922. Les Bolchevicks avaient reconquis  la  grande  majorité  du  territoire  qui  allait  devenir l’URSS.      La   Révolution      socialiste   d’Octobre   a   triomphé.

Pourquoi?    L’armée  Rouge  a  compté  des  centaines  de  milliers de militants politiques mais aussi d’ouvriers, de petits paysans,  de  jeunes déterminés  à  chasser  le  tsarisme  à    instaurer  une société  meilleure.    Le  peuple  russe  dans  sa  grande  majorité soutenait la révolution bolchevick

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21 février 2018 3 21 /02 /février /2018 22:52

 

Le "Mémorial" paraît

Qui sont ces cheminots « tombés pour la France », victimes de la répression nazie et du gouvernement collaborateur de Vichy ?

70 ans après, ils sont encore dans le souvenir et le coeur des familles.

Ils sont certes rappelés à la mémoire des voyageurs grâce à des centaines de plaques dans les gares, et aux cheminots dans les établissements sur des monuments, sans que leur liste ait pu jusqu’alors être élaborée.

Au-delà des chiffres, c’est aussi une mosaïque de portraits, de parcours personnels, professionnels et d’engagements qui les rassemblent dans cet ouvrage montrant les voies parfois singulières ou plus collectives qu’ils ont empruntées pour s’opposer à la barbarie. Faut-il rappeler qu’un nombre important était syndiqué de notre fédération, militant ou délégué dans nos syndicats. Ce livre mémorial décortique également les rouages de la machine de mort nazie, de ses tribunaux expéditifs, alimentés aussi par ceux qui avaient choisi la collaboration, qui les a tués sur place ou envoyés vers la mort, dans des conditions des plus atroces.

Cet ouvrage regroupe les biographies des 2 229 cheminots victimes de la barbarie nazie et du gouvernement de Vichy et des 443 cheminots tués dans les combats de la Libération. Ce projet a été initié par la SNCF début 2011. Il a été placé sous la responsabilité d’un historien majeur de la période, Thomas Fontaine. L’autre caractéristique est que l’ensemble des travaux a été soumis à un comité de pilotage. L’IHS CGT des cheminots a été partie prenante de ce projet en intégrant, à la demande de la fédération, ce comité.

Aussi allons-nous prendre part à sa présentation et à sa diffusion en cette année où nous marquons également le centenaire de la fédération. Cette tranche de l’histoire, de notre histoire, en est une caractéristique incontournable à bien des égards qu’il faut connaître et faire connaître.

Pierre Vincent, membre du bureau de l’IHS.

 

Yves Le Caignard, l’une des 2 229 victimes de la répression. Il est entré aux chemins de fer de l’État en 1924 comme monteur électricien à La Garenne-Colombes puis aux Ateliers de la Folie à Nanterre. Secrétaire du syndicat CGTU des cheminots de La Garenne-Nanterre dès 1927, il est révoqué fin 1940 et condamné pour « menées communistes ». Arrêté en juillet 1941, emprisonné à la Santé puis au camp de Voves, il est déporté à Sachsenhausen en 1942 et meurt de laryngite tuberculeuse en juillet 1944.

Lu sur le site de la SNCF
Un livre-mémorial pour les cheminots
Créé le 05/04/2017 - Mis à jour le 18/04/2017

René Pottier, Geneviève Aubertin, Suzanne Lamy-Bret, Marcel Vanelslander… Les cheminots et cheminotes victimes de la répression entre 1940 et 1945 sont désormais toutes identifiées. Elles sont au nombre de 2 229 et font l’objet d’autant de fiches biographiques, rassemblées dans un livre-mémorial de 1 764 pages. « Cheminots victimes de la répression, 1940-1945 », souhaité par SNCF et coédité avec les Editions Perrin et Rail et histoire. Il sera en librairie le 20 avril. Il est présenté le 18 avril aux journalistes.

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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 18:10
"Jules Durand, un crime social et judiciaire" - Un livre de référence - Débat en Seine-Maritime à Beuzeville la Grenier

Présentation de l'ouvrage sur le site " les amis de Jules Durand"

Un livre qui fait le point des connaissances les plus actuelles sur Jules Durand et permet de distinguer la réalité historique, d'une part, des personnages et événements issus de la créativité des auteurs d'oeuvres de fiction, d'autre part.

La condamnation à mort, en 1910, de Jules Durand pour un crime qu’il n’avait pas commis mais parce qu’il était, au port du Havre, secrétaire du Syndicat ouvrier des charbonniers, fut immédiatement considérée comme une «nouvelle Affaire Dreyfus». Jamais le pouvoir judiciaire et patronal ne s’était abattu avec une telle force sur un représentant du monde ouvrier. La mobilisation nationale et internationale en faveur du syndicaliste fut immédiate et massive – grèves, manifestations, meetings et pétitions. Bien qu’il s’agisse là de la plus grande erreur judiciaire du XX ème siècle, qui – hors de son milieu syndical et portuaire connaît aujourd’hui le nom de Jules Durand ? Lui qui, ayant sombré dans la folie , ne sut jamais qu’il avait été reconnu innocent et mourut à l’asile, au régime des indigents. Les recherches consacrées à Jules Durand demeurent rares, seuls existent quelques textes littéraires ayant maintenu publiquement une certaine mémoire. Comment expliquer ce silence ? Issus des Premières journées d’étude consacrées à Jules Durand, en novembre 2013, à l’initiative de l’Université du Havre et des Amis de Jules Durand, les textes publiés dans ce livre réunissent des chercheurs de toutes disciplines, ainsi que des juristes, des magistrats et des syndicalistes. Ils présentent de nouvelles approches de cette « Affaire » et amorcent de futurs travaux, comme autant de contributions à une véritable et complète réhabilitation de Jules Durand.

Lire la suite et visiter le site ci-dessous :
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4 février 2018 7 04 /02 /février /2018 07:45

Contribution au débat préparatoire du Congrès extraordinaire du PCF

Pierre Laurent et Octobre 1917... un enjeu essentiel du congrès du PCF...
, par  pam

Le discours de Pierre Laurent le 4 novembre 2017 pour le 100ème anniversaire de la révolution d’Octobre a été peu discuté par les communistes. Pour la première fois depuis la mutation, il situe de nouveau le point de vue communiste du PCF de 2017 dans l’histoire communiste marquée par les « Dix jours qui ébranlèrent le monde », celle de 1917. Le "nouveau communisme" proposé par la mutation et ses suites, était construit d’abord sur la mise en cause de 1920, conduisant à de multiples reprises à des propositions de changement de nom du parti. En célébrant la « promesse de la révolution d’octobre », en situant notre projet aujourd’hui dans le fil de l’histoire des révolutions dont la révolution russe, Pierre Laurent cherche à refonder le projet communiste sur son origine. C’est un enjeu considérable pour le congrès prochain du parti communiste.

Oui, nous sommes le parti né en 1920, né de l’énorme impact de cette révolution des soviets qui ouvraient la voie à des sociétés dirigées par les travailleurs.

Pierre Laurent veut concilier cet ancrage révolutionnaire d’octobre avec les conséquences de la mutation engagée il y a bientôt 20 ans après des décennies de stratégie d’union de la gauche en échec. Il considère que les leçons de l’histoire ont été tirées il y a longtemps, mais en faisant abstraction des luttes de classes d’aujourd’hui, de la violence du capitalisme mondialisé, et des expériences réelles de la guerre que le capitalisme impose à toute expérience d’une autre société, il y a un siècle comme aujourd’hui. Pierre Laurent ne peut ainsi aller au bout de sa démarche d’ancrage dans la promesse d’octobre. Il faut absolument prolonger ce débat en grand.

La promesse d’octobre

Pierre Laurent introduit son discours en célébrant la « promesse d’octobre » qui conduit à « à réfléchir à l’actualité de l’idée de révolution aujourd’hui ».

« En plein conflit mondial, il y a cent ans, le 20ème siècle s’est ouvert par une immense promesse : la Révolution d’Octobre. Une révolution qui revendique "le pain, la paix, la dignité". »

Il place Octobre dans le temps long de l’histoire des révolutions, du mouvement ouvrier et du marxisme, des canuts à la commune de Paris et à la naissance du 1er mai à Fourmies. Il considère avec justesse que la révolution « n’est pas un coup de tonnerre dans un ciel serein », mais une accélération qui « plonge ses racines dans le développement du mouvement ouvrier et de la pensée de Marx, tout au long du 19ème siècle et dans celle de Lénine au début du 20ème ».

« Les journées d’octobre 1917 en Russie, ou celles de juillet 1789 en France, cristallisent des processus profonds, au cours desquelles se renforce et s’exprime la conscience populaire et politique de la nécessité de bouleverser les rapports sociaux. »

Il souligne la force d’octobre, qui

« ébranle jusqu’au tréfonds les logiques impérialistes d’asservissement des peuples et, par là même, les fondements du colonialisme comme instrument de domination des plus grandes puissances »

et qui

« doit, dès sa naissance, faire face à une lutte des classes internationale féroce. Tout est fait pour écraser ce spectre rouge qui hante l’Europe ».

Mais pour lui, la promesse d’octobre s’est enlisée pour devenir un paradoxe...

« Bien sûr, aujourd’hui nous connaissons la suite, la logique de guerre imposée par les forces impérialistes coalisées, les tentatives de réforme de la Nouvelle Politique Economique (NEP) pour sortir de la crise et de la famine, la mort de Lénine, les promesses non abouties et puis, malgré l’essor économique, le processus émancipateur qui s’enlise dans un système contre-révolutionnaire, répressif, dictatorial et inhumain : le stalinisme. C’est le paradoxe du grand souffle de 1917. »

En quelques mots, il réduit ce qu’a été l’URSS à un système contre-révolutionnaire inhumain... et lui donne un nom bien connu : le stalinisme. Comment affirmer « bien sûr, nous connaissons la suite » ? Car que connaissons-nous vraiment de l’URSS en-dehors du discours des contre-révolutionnaires, ceux qui ont imposé la guerre à la jeune révolution, qui ont tout fait pour en saper le développement, ceux qui en France criait "plutôt Hitler que le Front Populaire" et ailleurs "plutôt Hitler que l’URSS"... ceux qui ont mené la guerre froide, imposant au pays qui avait le plus contribué à la victoire contre le nazisme une course aux armements suicidaire... Ce discours du "stalinisme" est celui du célèbre livre des 100 millions de morts du communisme, et ceux qui le tiennent ne font pas la différence entre octobre et le stalinisme !

Face à cette bataille de diabolisation du socialisme, nous avons été en difficulté entre des décennies de solidarité sans faille avec l’URSS et les contradictions, les hésitations dans la recherche de voies nationales au socialisme, face aux difficultés même du socialisme soviétique, de la démocratie socialiste, des contradictions entre socialismes avec le conflit sino-soviétique. Nous avons été constamment, acteurs, parties et parfois un peu rapidement juges, ce qui nous a alors privé du recul nécessaire, recul que nous avons aujourd’hui, car nous avons vécu et nous vivons des expériences diverses d’édification du socialisme.

Le stalinisme ?

Lire la suite sur le site "Faire vivre le PCF":

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3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 00:39

Le 2 février 2018, 170ème anniversaire du Manifeste du de et Friedrich ENGELS… 

Par et ,
philosophes, militants du PRCF

C’est au début du mois de février 1848 qu’a paru à Londres, en allemand[1], le célèbre Manifeste du Parti communiste, l’un des rares textes politiques qui ait fait le tour du monde et qui ait été ultérieurement traduit dans toutes les langues dotées d’une écriture. Sous l’impulsion du combatif prolétariat parisien et de la gauche républicaine, éclatait peu après à Paris la révolution populaire de Février 1848, laquelle enclencha ce qu’on nomma par la suite le Printemps des peuples européens. Héros prolétarien méconnu, l’ouvrier Marche, accompagné d’une délégation d’ouvriers-citoyens en armes, imposait au Gouvernement provisoire la signature d’une déclaration comportant le mot République et la référence au droit au travail pour tous. Quelques mois plus tard, la nouvelle République bourgeoise tombait son masque « social » ; les 25 et 26 juin de la même année, la droite « républicaine » se déchaînait (avec des milliers de morts à la clé !) contre les ouvriers parisiens réduits au chômage et à la faim par la décision brutale, prise par l’Assemblée nationale, de fermer les Ateliers nationaux. L’alliance idéale, au sens gramscien de cet adjectif, entre la « République » et le « prolétariat » insurgé était toutefois devenue si indissoluble que dès le 2 décembre 1852, la sanglante « République » anti-ouvrière du général Cavaignac se muait en Second Empire suite au coup d’Etat militaire perpétré par Louis-Napoléon Bonaparte, que dénonçait aussitôt le grand écrivain Victor Hugo.[...]

La suite en cliquant ci-dessous :

 

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1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 17:33
Fanny Delporte| 26 mars 2018 sur Le Parisien

La ville a reçu en grande pompe le numéro un du parti communiste vietnamien Nguyen Phu Trong pour célébrer les 45 ans des accords de paix de Paris.

Et soudain, une file ininterrompue de voitures et de minibus ornés de drapeaux a surgi du pont des Mariniers pour se garer juste à côté de la mairie. Le Viet Nâm était à Choisy-le-Roi lundi. En tout cas une partie.

La ville a accueilli une importante délégation vietnamienne à l’occasion du 45e anniversaire des Accords de paix de Paris qui ont mis fin à la guerre du Viêt Nam. Et en premier lieu, le secrétaire général du Parti Communiste Vietnamien, Nguyen Phu Trong, en visite deux jours en France.

En quelques minutes, la salle du conseil municipal est investie par une centaine de personnes. Le numéro un du parti communiste est filmé sous tous les angles. Assis au premier rang : l’ambassadeur du pays, le secrétaire national du parti communiste français Pierre Laurent, son secrétaire départemental Fabien Guillaud-Bataille, le maire PCF de Vitry Jean-Claude Kennedy…

« Cela fait 45 ans que cette guerre est finie et que le peuple vietnamien a été vainqueur face aux forces américaines. Mais pour nous, cela fait cinquante ans », a relaté le maire PCF Didier Guillaume.

Il y a un demi-siècle, l’avenir de la guerre du Viêt Nam s’est en effet joué dans cette ville. Choisy-le-Roi accueille pendant cinq ans la délégation nord-vietnamienne qui a négocié la fin de la guerre avec les Américains.[...]

Lire la suite ici :http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/les-heritiers-d-ho-chi-minh-en-pelerinage-a-choisy-26-03-2018-7630170.php

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 23:33

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

Le livre Mémorial CHEMINOTS VICTIMES DE LA RÉPRESSION 1940-1945
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11 décembre 2017 1 11 /12 /décembre /2017 16:57

Marx n'est pas mort.  Plein succès pour ce film exigeant.  Plus d'une centaine de spectateurs.  Des militants chevronnés mais aussi de plus jeunes.  Une grosse délégation de la JC.  La qualité d'écoute est impressionnante. Les réactions opportunes.  Pas étonnant. Si actuel. De plus, le film évoque la condition des travailleuses et travailleurs du textile au XIXème siècle.  Et Elbeuf est une ville du textile.  Au XIXème siècle, plusieurs milliers d'ouvriers et ouvrières du textile vivaient et travaillaient à Elbeuf.  Beaucoup oeuvraient aussi à domicile dans les campagnes environnantes. Les dernières grandes entreprises ont fermé dans les années 70-80. 

Un film plein d'espoir :  Marx et Engels n'avaient pas 25 ans au début du film lorsque Marx rompt avec la gauche hégélienne. Et 30 ans quand il écrit, avec  Engels, "Le manifeste du parti communiste".

Plus que jamais d'actualité. Sa radicalité est d'actualité. Voici ce que Marx dit de Proudhon ( extrait d'une lettre écrite le 28 décembre 1846) : "En réalité il (Proudhon) fait ce que font tous les bons bourgeois. Tous ils vous disent que la concurrence, le monopole, etc., en principe, c'est à dire pris comme pensées abstraites, sont les seuls fondements de la vie, mais qu'ils laissent beaucoup à désirer dans la pratique. Tous ils veulent la concurrence sans les conséquences funestes de la concurrence. Tous ils veulent l'impossible, c'est-à-dire les conditions de la vie bourgeoise sans les conséquences nécessaires de ces conditions." Autrement dit, le capitalisme ne peut être ni réformé, ni assoupli, ni contrôlé. Sa logique même l'interdit. 

Un film qui fait réfléchir et qui incite à confronter sa pratique avec la théorie développée par Marx.  Et à en tirer des conséquences politiques.  Notamment sur l'importance de "la constitution du prolétariat en classe dominante", pour "la conquête de la démocratie" et pour renverser "tout l'ordre social passé".  C'est ce qu'ont abordé les participants durant le débat.  Bien sûr le prolétariat d'aujourd'hui est très différent de celui du XIXème.  Il s'est à la fois élargi et diversifié.  La question de son unité se pose en des termes nouveaux.  Un intervenant le souligna en donnant l'exemple de Renault Cléon où 1900 intérimaires sont embauchés, principalement à la production. Un autre évoqua le salariat très exploité des grandes entreprises de la distribution.

Un grand film.  Historique, théorique et pratique.  Visiblement les militants s'y sont retrouvés.

Yvette Genestal

Projection-Débat à Elbeuf - "Le jeune Marx" - Plus d'une centaine de spectateurs - Marx n'est pas mort
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29 novembre 2017 3 29 /11 /novembre /2017 17:51

Ce qui est intéressant dans cette initiative c'est que toutes les composantes des organisations communistes désireuses de reconstruire un vrai parti communiste seront présentes.  C'est pourquoi non seulement les débats porteront sur la Révolution d'Octobre et le marxisme-léninisme, mais aussi sur la question de la reconstruction communiste.  Les camarades du cercle Henri Barbusse ont la volonté du rassemblement communiste.  Leur détermination se traduit ici.

Célébrons les 100 ans de la révolution d'Octobre!

Samedi 2 décembre, 14 heures salle Masqueliez rue Jules Guesde à Villeneuve d'Ascq

Premier plateau

Pierre THOREZ, géographe, communiste et fils de Maurice Thorez, rappellera les conditions de la naissance du PCF, Section Française de l’Internationale Communiste, trois ans après Octobre 1917

Georges GASTAUD, philosophe marxiste, présentera notamment son dernier ouvrage Le Nouveau Défi Léniniste (Editions DELGA) un siècle après Octobre

Marianne DUNLOP, militante communiste, soviétologue, témoignera de la célébration d'Octobre 1917 en Russie

Saïd BOUAMAMA, responsable de la formation marxiste léniniste du Cercle Henri Barbusse, expliquera en quoi cette théorie révolutionnaire fut et sera encore victorieuse !

 

Deuxième plateau

Sur la question de la reconstruction communiste, ont été invités:

Georges Gastaud pour le Pôle de Renaissance Communiste en France

Pierre-Alain Millet pour le réseau Faire Vivre et Renforcer le PCF

Christian Pierrel pour le Parti Communiste des Ouvriers de France

Maurice Cukierman pour le Parti Communiste Révolutionnaire de France

Charles Hoareau pour l’Association Nationale des Communistes

Emmanuel Dang Tran pour le réseau Reconstruire le PCF

Hervé Poly pour la Fédération PCF du Pas-de-Calais

Antonio Sanchez pour Communistes

William Roger pour la Coordination Communiste

 

Librairie militante

Repas fraternel

Soirée festive

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