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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 07:45

L’Otan a déjà voté, avant nous Par Manlio Dinucci

 

Il y a un parti qui, même s’il n’apparaît pas, participe de fait aux élections italiennes : le Nato Party, formé par une majorité transversale qui soutient explicitement ou par consentement tacite l’appartenance de l’Italie à la Grande Alliance sous commandement USA. Cela explique pourquoi, en pleine campagne électorale, les principaux partis ont tacitement accepté les engagements ultérieurs pris par le gouvernement dans la rencontre des 29 ministres Otan de la Défense (pour l’Italie Roberta Pinotti), les 14-15 février à Bruxelles.

Les ministres ont d’abord participé au Groupe de planification nucléaire de l’Otan, présidé par les Etats-Unis, dont les décisions sont toujours top secret. Puis, s’étant réunis comme Conseil Atlantique Nord, les ministres ont annoncé, après deux heures seulement, d’importantes décisions (déjà prises dans un autre lieu) pour “moderniser la structure de commandement de l’Otan, colonne vertébrale de l’Alliance”. Est instauré un nouveau Commandement conjoint pour l’Atlantique, probablement situé aux Etats-Unis, dans le but de “protéger les lignes maritimes de communication entre Amérique du Nord et Europe”. On invente ainsi le scénario de sous-marins russes qui pourraient couler les navires marchands sur les voies transatlantiques. Est aussi instauré un nouveau Commandement logistique, probablement situé en Allemagne, pour “améliorer le mouvement en Europe de troupes et équipements essentiels à la défense”. On invente ainsi le scénario d’une Otan obligée de se défendre d’une Russie agressive, alors que c’est l’Otan qui amasse agressivement des forces aux frontières de la Russie. Sur cette base seront institués en Europe d’autres commandements de la composante terrestre pour “améliorer la riposte rapide de nos forces”.

Est prévu aussi un nouveau Centre de Cyber Opérations pour “renforcer nos défenses”, situé près du quartier général de Mons (Belgique), avec à sa tête le Commandant suprême allié en Europe qui est toujours un général USA nommé par le président des Etats-Unis. Est confirmé l’engagement à accroître la dépense militaire : dans les trois dernières années les alliés européens et le Canada l’ont augmentée au total de 46 milliards de dollars, mais ce n’est qu’un début. L’objectif est que tous atteignent au moins les 2% du PIB (les USA en dépensent 4%), afin d’avoir “plus d’argent et donc plus de capacités militaires”. Les pays européens qui ont jusqu’à présent atteint et dépassé ce quota sont : Grèce (2,32%), Estonie, Grande-Bretagne, Roumanie, Pologne. La dépense militaire de l’Union européenne – a-t-on rappelé dans une rencontre avec la représentante de l’Ue Federica Mogherini- doit être complémentaire à celle de l’Otan. La ministre Pinotti a confirmé que “l’Italie, respectant la requête étasunienne, a commencé à augmenter la dépense pour la Défense” et que “nous continuerons dans cette voie qui est une voie de responsabilité”. La voie est donc tracée.

Mais de tout cela on ne dit mot dans la campagne électorale. Tandis que sur l’appartenance de l’Italie à l’Union européenne les principaux partis ont des positions diversifiées, sur l’appartenance de l’Italie à l’Otan ils sont pratiquement unanimes. Ce qui fausse tout le cadre. On ne peut pas discuter d’Union européenne en ignorant que 21 des 27 pays Ue (après le Brexit), avec environ 90% de la population de l’Union, font partie de l’Otan sous commandement USA. On ne peut pas ignorer les conséquences politiques et militaires -et en même temps économiques, sociales et culturelles- du fait que l’Otan est en train de transformer l’Europe en un champ de bataille contre la Russie, présentée comme un ennemi menaçant : le nouvel “empire du mal” qui attaque de l’intérieur “la plus grande démocratie du monde” avec son armée de troll.

Manlio Dinucci

https://ilmanifesto.it/ha-gia-votato-la-nato-prima-di-noi/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

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21 février 2018 3 21 /02 /février /2018 14:37
20 Fév
 

Général Suharto

© AP Photo /

Le gouvernement américain était pleinement conscient que l’armée indonésienne avait mené une vaste campagne d’assassinat contre des membres du Parti communiste indonésien (PKI) depuis 1965, révèle des documents déclassifiés.

Les documents , déclassifiés le 17 octobre à l’Université George Washington par les Archives de la sécurité nationale des États-Unis, confirment que les diplomates de l’ambassade américaine à Jakarta ont tenu un registre des dirigeants exécutés de la PKI. De plus, les autorités américaines ont activement soutenu les efforts de l’armée indonésienne pour détruire le mouvement ouvrier de communiste  dans le pays.

[...]

Lire la suite sur le blog "Histoire et société :

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16 février 2018 5 16 /02 /février /2018 15:30
  • Le directeur du FBI dit qu’il n’y a pas que le gouvernement, toute la société chinoise est une menace pour les Etats-Unis – et que les Américains doivent se dresser  pour se défendre… Bref , le directeur du FBI réinvente le « péril jaune »… Cela dit sa description rappelle étrangement le livre « La guerre hors  limite » dont nous avons parlé ici.

https://histoireetsociete.wordpress.com/2011/12/24/la-guerre-hors-limites-qiao-liang-et-wang-xiangsui/

  • (note et traduction de danielle Bleitrach)
  • Sur le blog "Histoire et société", lire l'article ci-dessous :
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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 11:05
05 Fév
  • Qu’ils règlent ça entre eux, sans ingérence américaine si faire se peut, à partir d’un match de hockey de l’équipe féminine est un grand pas en avant par rapport au théâtre que depuis des années on monte dans nos médias avec toutes les caricatures et mensonges destinés à nous faire approuver l’intervention US théoriquement en soutien à la Corée du sud. Cette leçon pourrrait être étendue à bien d’autres lieux de la planète (note de Danielle Bleitrach)
Publié le: 4 Fév 2018

L’unification des équipes féminines de hockey sur glace a divisé la société en Corée du Sud.

Manifestations en Corée du Sud avant le premier match de l'équipe féminine de hockey inter-coréenne

Lire la suite sur le blog "Histoire et société":

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7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 00:59
"C’est le Premier ministre après avis de la Commission interministérielle pour l’étude des exportations de matériels de guerre (CIEEMG), qui décide ou non d’autoriser les ventes d’armes à l’étranger." Le Parlement n'est ni informé, ni consulté.

par Anne-Sophie Simpere

Depuis mars 2015, une coalition d’États arabes emmenés par l’Arabie Saoudite conduit une campagne militaire particulièrement meurtrière au Yémen. Les combats s’enlisent, marqués par de potentiels crimes de guerre et par une catastrophe humanitaire sans précédent. Tandis que plusieurs États ont décidé d’arrêter de fournir des armes aux belligérants, la France, « patrie des droits de l’homme » semble indifférente à la controverse, se réjouit même de ses ventes d’armes « record » et de leurs performances en matière de destruction.[...]

La suite sur le site "Observatoire des multinationales".

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3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 06:35

La seule information en ligne de ce qu'a dit JL Mélenchon à Berlin a été trouvée sur RT. Soit notre presse d'"information" n'en a pas parlé, soit Google a censuré ces articles et n'a laissé passer que l'article de RT.   

 

Convié par Die Linke à Berlin, Jean-Luc Mélenchon s'est fermement opposé au projet d'une Europe de la défense, qui aurait selon lui la Russie dans sa ligne de mire, alors que Moscou devrait être vu comme un partenaire et non un ennemi.

Invité à une conférence organisée par le parti de gauche allemand Die Linke, le 14 janvier à Berlin, Jean-Luc Mélenchon s'est lancé dans une diatribe contre l'Europe de la défense et l'OTAN, plaidant pour un apaisement des relations russo-européennes.

Estimant que les appels venant de «toute l'Europe» à s'armer et à renforcer la coalition militaire ne visait plus l'Iran comme autrefois, mais bien la Russie, le leader de La France insoumise (LFI) a fermement combattu cette vision géopolitique. «Maintenant tout le monde a compris, c'est pour faire face aux Russes. Non ! Quoi que l'on pense des Russes, la Russie n'est pas une ennemie, c'est une partenaire», a-t-il tonné, déclenchant des applaudissements nourris dans la salle.

«Non à la guerre, non à l'armement, non à l'OTAN !», a-t-il martelé avec sa verve habituelle, devant un public conquis. «Nous ne voulons pas de l'Europe de la défense, parce que nous ne savons pas contre qui ils veulent se défendre. C'est à dire qui ils veulent attaquer», a-t-il encore fait valoir.

La suite ci-dessous

 

 

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1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 17:33
Fanny Delporte| 26 mars 2018 sur Le Parisien

La ville a reçu en grande pompe le numéro un du parti communiste vietnamien Nguyen Phu Trong pour célébrer les 45 ans des accords de paix de Paris.

Et soudain, une file ininterrompue de voitures et de minibus ornés de drapeaux a surgi du pont des Mariniers pour se garer juste à côté de la mairie. Le Viet Nâm était à Choisy-le-Roi lundi. En tout cas une partie.

La ville a accueilli une importante délégation vietnamienne à l’occasion du 45e anniversaire des Accords de paix de Paris qui ont mis fin à la guerre du Viêt Nam. Et en premier lieu, le secrétaire général du Parti Communiste Vietnamien, Nguyen Phu Trong, en visite deux jours en France.

En quelques minutes, la salle du conseil municipal est investie par une centaine de personnes. Le numéro un du parti communiste est filmé sous tous les angles. Assis au premier rang : l’ambassadeur du pays, le secrétaire national du parti communiste français Pierre Laurent, son secrétaire départemental Fabien Guillaud-Bataille, le maire PCF de Vitry Jean-Claude Kennedy…

« Cela fait 45 ans que cette guerre est finie et que le peuple vietnamien a été vainqueur face aux forces américaines. Mais pour nous, cela fait cinquante ans », a relaté le maire PCF Didier Guillaume.

Il y a un demi-siècle, l’avenir de la guerre du Viêt Nam s’est en effet joué dans cette ville. Choisy-le-Roi accueille pendant cinq ans la délégation nord-vietnamienne qui a négocié la fin de la guerre avec les Américains.[...]

Lire la suite ici :http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/les-heritiers-d-ho-chi-minh-en-pelerinage-a-choisy-26-03-2018-7630170.php

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29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 16:49
sur le site d'Amnesty International

Au Havre, salle Franklin

Avec Maxime Benatouil, membre de l’Union Juive Française pour la Paix. Il apparaît dans la série de clips intitulée « Une parole juive contre le racisme  » réalisés par Eyal Sivan,
Vivian Petit, membre de l’Association France Palestine Solidarité. Il est l’auteur du livre «  Retours sur une saison à Gaza  » publié aux éditions Scribest,
Abdelilah Zenasni membre du Comité de Bienfaisance et de Solidarité Palestinienne.
Présentation par Nada Afiouni, enseignante à l’université du Havre et un homme que je ne connais pas…
Partie spectacle assurée par la chorale des « Josettes Rouges ».

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29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 10:04

Le 20 janvier 2018, l’armée turque a franchi la frontière de la Syrie pour attaquer plusieurs villages kurdes dans la région d’Efrin au Rojava.

Après avoir réduit son peuple au silence en mettant en prison des milliers de journalistes, avocats, élus du peuple, enseignants et après avoir limogé des dizaines de milliers de fonctionnaires, le Président Erdogan viole la frontière d’un pays riverain pour s’attaquer à la population qui y réside.

Aucune protestation n’a été émise par ce que l’on appelle, souvent à contresens, la « communauté internationale ».

Aucun membre de l’OTAN n’a protesté contre les agissements de leur allié, la Turquie, qui possède la deuxième armée de leur organisation, selon ses membres.

Les preuves ont été apportées du soutien de la Turquie aux milices terroristes multiples en Irak et en Syrie notamment. Celles-ci avaient agi principalement contre la population kurde, souvent en lien avec l’armée turque. Leur défaite militaire explique sans doute que maintenant c’est directement à l’armée turque de « finir le travail ».

Bien plus, le Président Macron a reçu en grande pompe le Président Erdogan en France il y a une semaine. Pour ajouter au cynisme, ce voyage coïncide avec la commémoration du 5ème anniversaire de l’assassinat de 3 militantes kurdes à Paris : la justice française a désigné comme commanditaires probables les services secrets turcs, en lien donc avec les plus hautes autorités de l’État.

Se prévalant de cette rencontre, Erdogan s’est senti les mains libres pour mener ces attaques.

Le gouvernement ne pouvait donc pas rester silencieux. Aussi à la demande de la France, le Conseil de sécurité se réunira ce jour, lundi 22 janvier 2018.

Il doit exiger l’arrêt immédiat de toute opération militaire, le retrait sans conditions des troupes turques derrière la frontière internationale, et prendre au besoin des sanctions tout en épargnant la population déjà très éprouvée. Nous demandons la libération immédiate des milliers de prisonniers politiques. Nous demandons au Tribunal Pénal International d’ouvrir une action contre Erdogan pour le juger pour ce qui représente au moins un crime contre l’humanité.

Nous demandons enfin à notre pays de geler tous les projets industriels et commerciaux en cours avec la Turquie et de prendre les sanctions qui s’imposent contre ce gouvernement.

Le mode d’administration qui a été mis en place par les kurdes au Rojava est un exemple d’administration démocratique : on comprend que ce soit intolérable pour Erdogan et ses alliés. La solution au problème kurde, dont le peuple est séparé entre 4 pays, est une des clés du retour à la paix dans cette région du monde. Nous devons nous mobiliser à cet effet.

A Saint-Ouen, le 22 janvier 2018

Le Mouvement de la Paix

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 22:02
 
 

Le Nuclear Posture Review 2018, le rapport du Pentagone sur la stratégie nucléaire des Etats-Unis, est actuellement en phase de révision à la Maison Blanche. Dans l’attente que soit publiée la version définitive approuvée par le président Trump, a filtré (plus exactement le Pentagone a fait filtrer) l’ébauche du document de 64 pages.

Il décrit un monde dans lequel les Etats-Unis ont devant eux “une gamme sans précédents de menaces”, provenant d’états et de sujets non-étatiques. Tandis que les USA ont continué à réduire leurs forces nucléaires -soutient le Pentagone- Russie et Chine fondent leurs stratégies sur des forces nucléaires dotées de nouvelles capacités et prennent “une attitude de plus en plus agressive y compris dans l’espace externe et dans le cyber-espace”. La Corée du Nord continue de façon illicite à se doter d’armes nucléaires. L’Iran, bien qu’il ait accepté le plan qui lui interdit de développer un programme nucléaire militaire, garde “la capacité technologique de construire une arme nucléaire en l’espace d’une année”.

Falsifiant une série de données, le Pentagone essaie de démontrer que les forces nucléaires des Etats-Unis sont en grande partie obsolètes et nécessitent une radicale restructuration. Il ne dit pas que les USA ont déjà lancé, en 2014 avec l’administration Obama, le plus grand programme de réarmement nucléaire depuis la fin de la guerre froide pour un coût de plus de 1000 milliards de dollars. “Le programme de modernisation des forces nucléaires USA -documente Hans Kristensen de la Fédération des scientifiques américains- a déjà permis de réaliser de nouvelles technologies révolutionnaires qui triplent la capacité destructrice des missiles balistiques étasuniens”.

Le but de la restructuration projetée est, en réalité, d’acquérir “des capacités nucléaires flexibles”, en développant des “armes nucléaires de basse puissance” utilisables même dans des conflits régionaux ou pour répondre à une attaque (vraie ou présumée) de hackers contre des systèmes informatiques.

La principale arme de ce type est la bombe nucléaire B61-12 qui, confirme le rapport, “sera disponible en 2020”. Les B61-12, qui remplaceront les actuelles B-61 basées par les USA en Italie, Allemagne, Belgique, Pays-Bas et Turquie, représentent -d’après le Pentagone- “un signal clair de dissuasion pour toute puissance adversaire, que les Etats-Unis possèdent la capacité de répondre à l’escalade depuis des bases avancées”.

Comme documente la Fédération des scientifiques américains, la bombe que le Pentagone déploiera dans les “bases avancées” en Italie et Europe n’est pas seulement une version modernisée de la B61, mais une nouvelle arme avec une tête nucléaire à quatre options de puissance sélectionnables, un système de guidage qui permet de la larguer à distance de l’objectif, et la capacité de pénétrer dans le terrain pour détruire les bunkers des centres de commandement.

À partir de 2021 -spécifie le Pentagone- les B61-12 seront disponibles aussi pour les avions de chasse des alliés, parmi lesquels les Tornado italiens PA-200 du 6ème Stormo de Ghedi. Mais, pour les guider sur l’objectif et en exploiter les capacités anti-bunker, il faut des avions de chasse F-35A. “Les avions de chasse de nouvelle génération F-35A -souligne le rapport du Pentagone- maintiendront la force de dissuasion de l’Otan et notre capacité à déployer des armes nucléaires dans des positions avancées, si la sécurité le nécessite”.

Le Pentagone annonce donc son plan de déployer des F-35A, armés de B61-12, adossés à la Russie. Evidemment pour la “sécurité” de l’Europe. Dans le rapport du Pentagone, que le sénateur démocrate Edward Markey définit comme “feuille de route pour la guerre nucléaire”, l’Italie se trouve donc au premier rang. Cela intéresse-t-il quelque candidat à nos élections politiques ?

Manlio Dinucci

Article original en italien :

L’Italia nel piano nucleare del PentagonoL’arte della guerra

Edition de mardi 23 janvier 2018 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/litalia-nel-piano-nucleare-del-pentagono/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

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