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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 16:40
 

Par le Parti de la démondialisation (Pardem)

 

Le 27 mars 2017.

 

Des millions de citoyens se demandent s’ils se déplaceront lors du premier tour de l’élection présidentielle du 23 avril. Nous aussi ! Les sondeurs font état d’un taux anormalement élevé d’intentions de s’abstenir.

Alors que le taux d’abstention à la présidentielle n’était que de 16% en 2007, l’un des plus bas de l’histoire de la Ve République, les chiffres sont aujourd’hui de 30%, 32% voire 37% selon les enquêtes. Du jamais vu ! De surcroît, pour Ipsos et le Cevipof, 49% seulement des gens qui se disent sûrs d'aller voter au premier tour sont certains du choix de leur candidat. Au total, plus de 80% des Français trouvent la campagne « de mauvaise qualité » (chiffres OpinionWay, 24 février). On les comprend… Nous aussi nous nous posons ces questions. Quel est notre raisonnement ?

Le candidat du Parti de la démondialisation à l’élection présidentielle, Jacques Nikonoff, n’a malheureusement pas obtenu les 500 parrainages requis. Censuré dans les grands médias, comme d’autres candidats, il n’a pas pu faire connaître son programme et ses idées aux Français. Il n’y a donc aucune raison pour que le Pardem appelle à voter pour un autre candidat au premier tour le 23 avril. Si le Pardem a tenté d’obtenir les parrainages pour son candidat, c’est bien parce qu’il estime que l’offre politique n’est pas à la hauteur, et que son projet de démondialisation est un apport absolument décisif.

Appeler à voter pour un autre candidat le 23 avril reviendrait à considérer que les efforts du Pardem pour obtenir les 500 parrainages étaient inutiles, et qu’il aurait très bien pu économiser cette étape en retirant son candidat et appeler à voter immédiatement pour un autre. Autrement dit, le Pardem aurait fait la démonstration qu’il ne sert à rien. Ce n‘est évidemment pas le cas, et la déliquescence de l’offre politique qui l’a conduit à présenter Jacques Nikonoff reste la même en son absence lors du premier tour. Le Pardem ne peut donc pas, a priori, donner de consigne de vote pour le 23 avril.

Cependant, deux cas extrêmement délimités peuvent justifier de sa part un appel à voter pour un autre candidat que le sien parce que ce dernier n’a pas été qualifié.

Le premier cas pouvant justifier un appel du Pardem à voter pour un candidat au premier tour de la présidentielle serait, en l’absence de son propre candidat, la possibilité de faire avancer la cause de la démondialisation, c’est-à-dire un affaiblissement de l’ordre néolibéral mondial. Si c’est possible, nous le ferons sans hésiter. A priori, les seuls candidats pour lesquels nous pourrions éventuellement appeler à voter le 23 avril sont Messieurs Asselineau, Cheminade, Dupont-Aignan et Mélenchon. Ils manifestent, chacun à leur manière, bien qu’avec beaucoup de silences et d’ambiguïtés, une certaine volonté de prise de distance avec l’Union européenne. Mais ce seul critère ne peut suffire, car si la sortie de l’euro et de l’Union européenne est une condition nécessaire pour mettre un terme à la crise, elle est loin d’être suffisante, il faut en effet rompre avec les politiques néolibérales.

Nous n’incluons pas Madame Le Pen dans nos hypothèses d’appel à voter, bien qu’elle évoque la sortie de l’euro et de l’UE. Son comportement nous est en effet insupportable, car le FN alimente le racisme, divise les Français, affaiblit leurs résistances face aux classes dirigeantes mondialisatrices. Quant à sa volonté de sortir de l’euro et de l’UE nous avons montré, à de multiples reprises, que ce n’était qu’un rideau de fumée.

Nous n’incluons évidemment pas Messieurs Hamon et Fillon, représentants des partis duettistes de l’alternance qui se repassent le pouvoir depuis des décennies pour faire à peu près les mêmes politiques catastrophiques. Avec une mention spéciale pour Monsieur Fillon dont la probité a volé en éclat.

Ne parlons pas de Monsieur Macron, créature purement médiatique fabriquée et vendue par les milieux de la haute finance grâce aux grands médias dont ils sont les propriétaires.

Nous n’incluons pas les candidats d’extrême gauche Monsieur Poutou (NPA) et Madame Arthaud (LO) qui, traditionnellement, sont contre la sortie de l’euro et de l’UE, contre des mesures protectionnistes, contre la souveraineté nationale…

Nous n’incluons pas non plus Monsieur Lasalle, malgré toute la sympathie qu’il inspire, car son projet n’envisage à aucun moment la reconquête de sa souveraineté par notre pays.

[...]

La suite sur le site du Pardem ici : http://www.pardem.org/presidentielle-2017/647-pour-qui-voter-le-23-avril-2017

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 12:58

Effaré par l’ampleur des méconnaissances, mais aussi parfois par la mauvaise foi, des journalistes et des hommes politiques qui s’expriment sur la question de la sortie de l’Euro, j’ai décidé de rassembler ici certaines des principales questions qui se posent. On peut parfaitement comprendre que nos concitoyens se posent des questions sur une possible sortie de l’Euro et un retour au Franc, et ce d’autant plus que désormais 5 des candidats à l’élection présidentielle de mai 2017 (soit Asselineau, Cheminade, Dupont-Aignan, Le Pen et Mélenchon) en parlent. Ces questions sont légitimes. Ce qui, par contre, ne l’est pas est le sentiment de panique que l’on cherche à produire dans l’opinion française sur ce sujet. Il devrait être de la responsabilité des journalistes et des hommes politiques (du moins de certains) de ne pas chercher à indûment inquiéter les français. Constatant que ce n’est pas le cas, que très souvent des propos contradictoires avec des textes officiels de l’Union européenne sont tenus, j’ai décidé à publier cette suite de questions-réponses pour éclairer le débat.

[...]

La suite en cliquant ci-dessous :

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 18:19

On se souvient de ce que certains opposants à une dissolution de l’Euro, ou une sortie de l’Euro, opposent à ceux qui sont convaincus que c’est la seule solution aujourd’hui pour l’économie française, l’argument des dettes. Selon ces opposants, les dettes de la France seraient multipliées du simple fait de la dépréciation du Franc retrouvé. Ils affectent de ne pas croire en ce principe du droit international, la Lex Monetae, ou Loi Monétaire, qui indique précisément que toute dette émise dans le droit d’un pays peut-être re-dénominée dans une nouvelle monnaie, si ce pays se décide à changer de monnaie. Un ancien président de la République, Nicolas Sarkozy pour le nommer, s’était fait la spécialité de discours apocalyptiques sur cette question. L’Institut Montaigne avait repris ce thème, et affectait de ne pas croire en l’existence de la Loi Monétaire.

[...]

La suite en cliquant sur le lien ci-après :

http://russeurope.hypotheses.org/5835

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 15:39

Nous ne sommes pas les amis de Mr. Schaüble

Wolfgang Schaüble est l'artisan de la politique européenne contre la Grèce.  C'est le représentant de l'Europe allemande.  Alors que la Grèce a redressé spectaculairement son déficit budgétaire, la Troïka maintient ses exigences de "réformes" libérales.  Et ce, malgré les réticences du FMI, qui proclamait  en décembre 2016 que « le FMI ne demande pas plus d'austérité à la Grèce ».  En Février 2017, le FMI s'est bel et bien aligné sur les exigences allemandes.

Des amis comme ça, les Français s'en passeraient volontiers. 

Voyez ce que l'Allemagne réserve à ses "amis" en lisant l'article ci-dessous :

http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-le-piege-de-wolfgang-schauble-se-referme-638180.html

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 22:56
UE et € : le plan B de Mélenchon et au delà
24.02.2017 sur France Culture
 

Note : Rien n'est dit sur les forces et les batailles à mener.  Ni sur le rôle des salariés et les pouvoirs qu'il faudrait leur donner. Ni non plus sur la souveraineté du peuple français dans le cadre de cette nouvelle Union Européenne.  Pourquoi faire éclater une Union européenne carcan pour se replonger dans un autre carcan, fut-il progressiste ? N'est-il pas possible d'envisager des accords bi-nationaux sur des échanges équitables, sur des coopérations économiques, culturelles ?  Ne peut-on pas conclure des accords sur les questions écologiques, sociales sans dissoudre la souveraineté des peuples dans un nouveau "machin" européen ?  N'y a-t-il pas des peuples hors d'Europe avec lesquels nous pouvons conclure des accords ? Par exemple les pays de la Méditerranée ?

Lire l'intégralité de l'article sur le site de France Culture ci-dessous:

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 18:36
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 00:04

 

La primaire organisée par le parti socialiste, qu’elle soit appelée la « primaire de la gauche » ou la « primaire citoyenne » ou encore la « primaire de la belle alliance » a montré que des divergences importantes existaient entre les divers candidats sur la question du programme économique. Il faut d’ailleurs rappeler que cette « primaire » n’a pas le monopole des idées de gauche. Jean-Luc Mélenchon défend de son côté un programme assez cohérent dans le cadre du mouvement que l’on nomme « la France insoumise ». Nous aurons d’ailleurs l’occasion de revenir sur Radio-Sputnik sur son programme dans une émission ultérieure durant le mois de février.

 

Le programme économique divise donc les candidats à la primaire socialiste. Une forte opposition sur la question de formes, même modérée de protectionnisme, a opposé Arnaud Montebourg, éliminé dimanche dernier aux autres candidats. Mais cette question du « produire en France » ou du protectionnisme, était bien un moyen de poser la question du chômage. Oh, bien sûr, tous les candidats déclarent vouloir faire baisser le nombre de chômeurs, dont on rappelle ici qu’il atteint les 4,5 millions de personnes. Mais, l’attitude sur ce point diffère entre un Benoît Hamon, dont on peut penser que le revenu universel s’enracine dans l’idée que le travail va sa raréfier dans les années à venir, et un Manuel Valls qui prétend au contraire défendre le rôle central de la valeur travail au sein de son travail. Mais, Manuel Valls, en tant que Premier-ministre, n’a guère eu de succès dans la lutte contre le chômage. Il faut aussi parler de la fameuse « loi travail », qui est au cœur des affrontements entre la gauche du PS et ce que l’on appelle la « gauche de gouvernement ». Enfin, ces programmes se sont aussi affrontés sur la dimension que chacun accorde à la transition énergétique et à l’écologie.

Notons qu’un problème économique clef aujourd’hui en France, l’écart de compétitivité avec l’Allemagne, qui a été estimé à plus de 20% par une étude du FMI, ne fut jamais abordé. Or, il est central pour comprendre les problèmes de la France aujourd’hui. Alors, dans ces conditions, quel programme peut prétendre dans ces conditions être réaliste, et quel programme va s’avérer être en fait idéaliste ?

C’est un problème clef car c’est bien sur ce point que se jouera l’affrontement entre Benoît Hamon et Manuel Valls dimanche prochain.

 

Pour répondre à ces questions, j’ai reçu vendredi 27 janvier Frank Dedieu, professeur à l’IPAG et délégué général de République Moderne, et Frédéric Farah, co-auteur d’une « Introduction inquiète à la Macron-économie ». Frédéric Farah estime, en observant les débats au sein de la primaire de la Belle Alliance, que « le parti socialiste ne veut pas rompre avec 83, le tournant de la rigueur et les choix européens qui ont été faits. » Frédéric Farah avoue être « très sceptique » face à la confrontation « Valls le réaliste » contre « Hamon l’idéaliste ». Car «l’écart de compétitivité, notre rapport à la monnaie unique, (et) les règles budgétaires» n’ont pas été abordés sérieusement lors de cette primaire. Pour Frank Dedieu, ce constat est partagé: «Le grand absent de cette primaire, c’est l’euro.» A l’exception d’Arnaud Montebourg plutôt protectionniste, « nos deux finalistes ont voulu rompre avec les conséquences de 83 mais ils ne veulent pas rompre avec les causes de 83 qui sont la rigueur et l’Europe… ».

 

Vous pouvez retrouver cette émissions sur : https://fr.sputniknews.com/radio_sapir/201701271029821070-primaire-socialiste-gauche/

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 13:59

Le groupe Vivarte a annoncé la mise en vente de son enseigne historique, le chausseur André, et la fermeture d'environ 140 magasins La Halle aux chaussures.

Le point en Normandie.

Extraits : "En Normandie, les magasins de Caen, Alençon, Cherbourg, Barentin et Vire sont dans le lot."

 

Mise à jour : 25/01/2017 à 10:43 par Gwendoline Kervella sur Normandie-actu

Le groupe Vivarte met en vente l'enseigne de chaussures André. (©GK/Normandie-actu)

Le groupe Vivarte met en vente l'enseigne de chaussures André. (©GK/Normandie-actu)

Le groupe Vivarte a confirmé les rumeurs lors d’un comité central d’entreprise extraordinaire, mardi 24 janvier 2017 : l’enseigne André sera mise en vente ; et le groupe va se débarrasser d’une partie des magasins La Halle aux chaussures, dont certains en Normandie.[...]

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 23:39
À Bruxelles, plongez dans la discrète mais intense bataille que les lobbies livrent à l’intérêt général

par

 

Plus de 10 000 organisations spécialisées dans le lobbying sont enregistrées à Bruxelles, dont environ un millier sont françaises. Parmi elles, quelques ONG, mais surtout des grandes entreprises, des associations industrielles et des cabinets de consultants. Comment ces lobbyistes défendant les intérêts des milieux d’affaires œuvrent-ils pour faire entendre leurs positions auprès des décideurs européens ? Tous les acteurs de cette scène combattent-ils à armes égales ? Plongée au cœur du quartier européen de Bruxelles.

Lire la suite sur Basta Mag ci-dessous

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 14:42

Madame Theresa May a donc annoncé son plan pour mettre en œuvre ce que l’on appelle le « Brexit », soit la séparation entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. Elle a choisi, en définitive ce que l’on appelle la solution « dure » ou le « hard Brexit », c’est à dire la rupture avec le marché unique.

 

« Brexit means Brexit » : un divorce est un divorce

Cette option se comprend si l’on considère ce que le « marché unique » est devenu : tout à la fois un monstre de complexité, avec des réglementations de plus en plus tatillonnes mais aussi un instrument qui empêche les pays de l’Union européenne de défendre leurs propres intérêts. La délégation de pouvoir dont jouissent tant la Commission de Bruxelles que les diverses institutions européennes, dont il faut ici rappeler que aucunes n’est élues, conduisent à imposer des règles au-delà de ce qui peut s’avérer nécessaire pour l’économie d’un pays particulier. Le marché unique est ainsi devenu un rouleau compresseur qui prétend éliminer les différences entre des économies qui, pourtant, s’avèrent différentes. En fait, la marché unique a même entraîné un accroissement de ces divergences entre les économies de l’UE, ce que j’ai appelé, dans différents textes le processus « d’euro-divergence »[1].[...]

Lire la suite ci-dessous:

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