Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 13:08
Les conséquences budgétaires du BREXIT

par sur son blog Russeurope ·

Le ministre des finances du Royaume-Uni (le « Chancelier de l’Echiquier ») M. Georges Osborne, a menacé les britanniques d’une « coup de trique » fiscal au cas où ils voteraient « mal » lors du référendum, c’est à dire pour une sortie de l’Union européenne. Il convient ici de rappeler que le Royaume-Uni est un contributeur net au budget de l’Union européenne, autrement dit qu’il verse plus qu’il ne reçoit.

Sur les quatre dernières années l’état du budget est le suivant :

Partager cet article
Repost0
10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 14:24
Partager cet article
Repost0
10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 14:14

8 mai 2016

C’est le temps des aveux. Oh, pas celui des doux aveux que se font les amoureux, ni celui des aveux extorqués par la force et la souffrance ; non, simplement les aveux devant l’évidence de personnes qui se sont trompées, et qui ont trompé le public. Les aveux honteux de politiques aux abois dont les constructions sont en train de s’effondrer.

 

Aveux européens

Certains de ces aveux concernent l’Europe. Commençons donc par le plus beau ; il est le fait de M. Martin Schulz, président social-démocrate (SPD) du Parlement européen et il fut fait lors d‘une conférence sur l’Europe qui s’est tenue à Rome[1]. Que dit donc M. Schulz ? Que l’Europe «était une promesse faite tous les jours pour davantage d’emplois, de services, de croissance » mais qu’elle aboutit à « un sentiment d’injustice, ce n’est pas l’Europe qu’ils voulaient voir ». Il reconnaît que les sacrifices demandés aux européens l’ont été pour sauver les banques. Dont acte monsieur Schulz. Ajoutons que nous n’avions pas besoin de vous pour le savoir.

Ainsi en Grèce, sur l’ensemble de l’aide, seuls 9,7 milliards d’Euro sont allés au gouvernement grec, soit exactement 4,9%[2]. Or, la Doxa européenne, mais aussi française, fut que l’on avait largement aidé la Grèce. La vérité est que les contribuables des différents pays ont sauvé des investisseurs privés[3], des banques, essentiellement allemandes et françaises. Mais, quand on est un socialiste, on se devrait de lutter contre cet état des choses. Or, la vérité est que, comme les socialistes français, belges, espagnols et j’en passe (et non des meilleurs) vous avez été connivent à cette politique. Il est bien beau de pleurer sur le désastre que l’on a provoqué. On se rappelle que Guillaume II, empereur d‘Allemagne, devant les charniers de la premières guerre mondiale prononça un célèbre « je n’avais pas voulu cela »…Sauf que, ce qui caractérise l’homme (ou la femme) politique, et entendons nous bien l’homme politique véritable, ce n’est pas de verser des larmes mais d‘agir, et dans ce cas d’agir pour réparer le désastre commis.

Mais M. Tusk, le président (polonais) du conseil européen ne fut pas en reste. Il a déclaré, lors de la même conférence : « Le rêve d’un seul Etat européen, d’une seule nation européenne est une illusion. Nous devons accepter de vivre dans une Europe avec différentes monnaies, avec différentes forces politiques, et la pire chose est de prétendre de ne pas le savoir ». C’est reconnaître que la stratégie du « fédéralisme furtif » qui fut celle adoptée par l’UE est aujourd’hui un échec. Un échec parce que le but visé était une illusion, et c’est le Président du conseil européen qui le dit, mais aussi parce que la volonté d‘atteindre cette illusion, et ce fut là le rôle politique de l’Euro a détruit le projet européen. Mais on peut alors se poser une question : si Monsieur Tusk était honnête, il devrait soit convoquer une réunion au plus haut niveau pour que les pays de l’Union Economique et Monétaire (nom technique de la zone Euro) se mettent d‘accord sur les conditions d‘une dissolution de cette zone, ou alors il devrait démissionner.

 

Aveux français

Mais, ces aveux ne sont pas les seuls. En France, le Président et le gouvernement reconnaissent, bien tardivement, que le TAFTA n’est pas ratifiable en l’état. Comme si nous l’ignorions ! C’est faire bon marché de plusieurs années de débats qui ont montré toute la nocivité de ce futur traité. Mais, là aussi, il y a beaucoup d‘hypocrisie. Car, ce que le gouvernement et le Président reprochent au TAFTA, c’est simplement que ce traité n’établisse pas l’égalité dans l’accès aux marchés publics. C’est important, bien sûr, mais ce n’est que peu de choses à côtés des conséquences potentielles de ce traité en matière de normes alimentaires ou environnementales, ou encore en matière de dessaisissement des Etats, et donc des citoyens dans les conflits portant sur l’investissement. Oui, il y a beaucoup d‘hypocrisie ici aussi.

Une hypocrisie qui n’est pas l’apanage des « socialistes ». Ainsi, Natacha Polony peut, à juste titre[4], dénoncer la réponse inadaptée, et somme toute minable qu’Alain Juppé à faite au Général Soubelet et qui lui a valu un article vengeur du Général Desportes[5]. Car, le cas du Général Soubelet est exemplaire. Le voici mis à la retraite d’office par le gouvernement pour avoir dit, lors d’une audition parlementaire, l’état déplorable de la gendarmerie et avoir mis en cause le fonctionnement de la justice. On peut ne pas partager tous les constats du Général Soubelet. Mais, devant des parlementaires, il devait dire ce qu’il pensait, quitte à ce que ces parlementaires interrogent d‘autres responsables, et ne tiennent pas compte de ces propos. La sanction qui le frappe est inacceptable, et constitue de la part du gouvernement une faute inexcusable. Mais, que Monsieur Juppé joigne sa voix aux loups est un aveu lourd de sens. Ainsi, cet ancien Ministre des Affaires Etrangères préfère le silence complice à la vérité qui fâche. Voilà ce qu’il faut dire à tous quand il viendra, peut-être, quémander nos suffrages.

 

Ces aveux sont différents, mais ils ont tous un point commun. La vérité, que ce soit celle de la situation ou celle sur la nature des hommes ne peut être cachée indéfiniment. Quand les illusions se déchirent, les hommes (et les femmes) politiques sont mis devant la réalité. C’est donc le temps des aveux, et il nous renseigne, oh combien, sur ce que valent ces politiciens.

[1] http://www.lapresse.ca/international/europe/201605/05/01-4978551-LEurope-est-une-promesse-trahie-selon-le-president-du-parlement.php

[2] https://global.handelsblatt.com/edition/423/ressort/politics/article/study-finds-greek-bailouts-saved-banks-not-people

[3] http://www.macropolis.gr/?i=portal.en.the-agora.2080

[4] http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016/05/06/31003-20160506ARTFIG00185-natacha-polony-le-cri-des-muets-exasperes.php

[5] http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/05/04/le-general-vincent-desportes-vous-avez-tort-monsieur-juppe_4913212_3232.html

Partager cet article
Repost0
10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 14:01

10 Mai 2016 , Rédigé par aragon 43 sur le blog de Bernard Lamirand

La CGT de SANOFI dénonce les détournements financiers de l'industrie pharmaceutique

La CGT de SANOFI dénonce les détournements financiers de l'industrie pharmaceutique

Texte publiée par l'UGICT CGT

De 2008 à 2016 : Près de 30 milliards € de dividendes versés aux actionnaires.
De 2008 à mars 2016 : Plus de 10 milliards € dilapidés en rachat / annulation d’actions.

Au bénéfice de qui ? Des actionnaires majoritaires comme Mme Bettencourt !
Comment est-ce possible ? :
Par la détermination d’une stratégie entièrement tournée vers la satisfaction de cet objectif avec des dirigeants touchant des sommes astronomiques s’ils remplissent les exigences financières des actionnaires : résultat plus de 16 millions € pour O. Brandicourt en 2015 !
La finalité pour les dirigeants de sanofi et toutes les multinationales de la pharma n’est pas la santé. La santé c’est le moyen, c’est le marché, la finalité c’est la rentabilité maximale ! Les propos du directeur général sont éclairants : nous ne pouvons pas être absents du marché de l’immuno-oncologie.

Cette stratégie est destructrice : Pour financer les rachats d’action et payer les dividendes, les plans d’économie se multiplient, les investissements sont amputés, des milliers d’emplois sont supprimés, des sites sont vendus ou fermés et des activités essentielles sont cédées !
La CGT revendique l’interdiction des rachats d’action et la limitation des dividendes !

Cette stratégie financière se fait au détriment :
Des investissements internes :
- Le manque d’investissement interne dans l’industriel a des impacts très négatifs avec par exemple des problèmes de production dans certains vaccins !
- IDEM en R&D où des sommes gigantesques sont dépensées en contrat de toute sorte ou dans le rachat de Medivation. Quel gâchis de voir sanofi racheter à prix d’or cette entreprise sachant que la direction d’Aventis avait arrêté début 2000 toutes les recherches en onco-endocrinologie.

De l’emploi :
- De 2008 à fin 2015 en France, 4700 emplois en CDI ont été supprimés ; la perspective entrevue d’un retour à une politique d’embauche en 2015 a été balayée par l’annonce d’un plan de restructuration qui va conduire à la disparition d’un millier d’emplois supplémentaires.

D’une stratégie industrielle et sanitaire cohérente :
- La vente de Merial en est un triste exemple à l’heure où dans le monde se multiplient les cas de maladies transmissibles de l’animal à l’homme. Cette activité de haut potentiel scientifique et industriel en France, très rentable est cédée à Boehringer en contrepartie de leur activité de santé grand public, qui ne présente aucune innovation ni industrielle ni sanitaire et pour financer des rachats d’action. Les travaux de recherche communs qui commençaient à voir le jour seront anéantis.

De la sécurité sociale:
- Les 4700 emplois CDI en moins : ce sont 100 millions € de cotisation annuelle en moins pour les 3
caisses de la sécurité sociale.

De l’intérêt général :
- Pourquoi devrions-nous accepter une perte significative de revenus pour notre pays du fait de l’installation de la trésorerie européenne de sanofi en Belgique ? L’optimisation fiscale qu’elle soit légale ou pas est inacceptable ?
- Pourquoi devrions-nous accepter que Sanofi perçoive plus de 150 millions de crédit d’impôt payés par toute la population, sans aucun engagement en retour ?
- Pourquoi faudrait-il payer certains traitements (de sanofi et d’autres labos) à prix d’or, imposés par cette logique financière, qui n’ont rien à voir avec le coût réel ?

Pour les dirigeants de Sanofi, comme pour le MEDEF : Jamais assez d’allègements ! Jamais assez de subventions ! Mais toujours trop d’impôts et toujours trop d’emplois !
Sanofi c’est un réseau de compétences, une chaîne de professionnels, d’ingénieurs, cadres, techniciens, administratifs, ouvriers, des activités complémentaires, de recherches, production, diffusion, promotion.
La finalité du tout pour l’actionnaire conduit à une profonde fragilisation de l’entreprise, en termes sanitaire, industriel et social. Cette fragilisation de l’entreprise s’accompagne de graves conséquences sociales pour notre pays.
Le MEDEF ça ose tout : ça ose encaisser les subventions et aligner les plans « sociaux ». Ca ose toucher les CICE et le CIR et se réfugier dans les paradis fiscaux. Ca ose remettre en cause l’organisation internationale du travail, qui se bat pour un statut et des conditions de travail respectables.


STOP !!!

Soucieux du devenir de notre industrie de santé, à l’occasion de l’assemblée des actionnaires de Sanofi, nous dénonçons un véritable détournement financier de l’argent généré par notre travail et une véritable destruction de compétences, de sites, de région, de potentiel nécessaires à la santé.

Nous demandons à la presse en transmettant ce communiqué de permettre une information porteuse de choix industriels non destructeur de savoir-faire et d’emplois !

Publié le mercredi, 04 mai 2016 dans Actualités

Partager cet article
Repost0
8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 04:22

"Le poids de l'industrie manufacturière dans l'économie française a été réduit de moitié entre 1970 et 2014 en dépit d'une forte augmentation de sa valeur ajoutée sur la période, selon une étude rendue publique mardi par l'Insee. Sur cette période, la valeur ajoutée de l'industrie manufacturière a été multipliée par 8,6 pour s'élever à 213,8 milliards d'euros en 2014, observe l'institut. Mais comme l'ensemble de l'économie a connu une croissance plus rapide durant ce laps de temps (avec une multiplication par 17,2), le poids du secteur manufacturier dans l'économie a décliné, passant de 22,3% en 1970 à 11,2% en 2014."

Source : CAPITAL

Sur le site Les-crises.fr

Partager cet article
Repost0
6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 14:12

"Malgré ses réformes successives, la politique agricole commune (PAC), qui fête ses 54 ans cette année, a "au mieux permis de maintenir les 22 millions de postes de travail de l'agriculture en Europe", déplore Éric Andrieu (PS) dans un rapport remis hier à Bruxelles. La politique agricole commune (PAC) n'a pas créé d'emploi et favorise la concentration des exploitations agricoles, selon un rapport présenté le 26 avril à Bruxelles par Eric Andrieu, eurodéputé PS pour le Parlement européen, et détaillé dans un article du Figaro.fr. « Au mieux », la PAC « a permis de maintenir les 22 millions de postes de travail de l'agriculture en Europe », déplorent nos confrères du quotidien. Aides « dénuées de tous sens de la réalité » : L'eurodéputé Éric Andrieu, cité par le journal, estime que « les réformes successives adoptées depuis 1992 ont laissé libre cours au marché et ont fragilisé l'agriculture familiale, à l'avantage des modèles d'exploitations intensifs orientés vers les marchés à l'export ». Il rappelle que 80% des dépenses de la PAC, le 1er budget européen, portent sur des aides directes liées uniquement à la surface des exploitations."

Source : La Tribune

Partager cet article
Repost0
23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 22:03

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Partager cet article
Repost0
19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 21:49

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 17:52

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 11:33

/ /par

Ce que les lobbies veulent, la Commission européenne de Bruxelles veut! Et que désirent actuellement les lobbies? Les barrages. Tous les barrages, notamment les français et les suisses.

Dans le cas de la France, les barrages appartiennent à 100% à l’Etat et seules les concessions hydrauliques sont confiées à EDF/GDF dans un rapport de 80% pour EDF et 20% pour GDF Suez

Cet état de fait français ne convient pas à Bruxelles et ses bataillons de lobbies. Bruxelles a mis récemment la France en demeure. Un article du Figaro est très clair à ce sujet:

« La Commission européenne somme Paris de libéraliser les concessions hydroélectriques. »

Le journal ajoute un peu plus loin:

« Selon une source proche du dossier, la Commission européenne serait même encline à demander à EDF de ne pas se porter candidat dans le cadre des appels d’offres qui seraient lancés.»

EDF doit faire  place notamment à l’italien Enel, l’allemand E.ON  ou le norvégien Statkraft. EDF a donc un besoin urgent d’avaler à son tour plus faible que lui pour consolider son assise renouvelée suite à une amputation programmée. Les barrages et concessions hydrauliques suisses rachetés à bon compte feraient si bien l’affaire!

Ça tombe bien Alpiq va mal. Il se trouve par ailleurs qu’Alpiq est aussi copropriétaire de la plupart des barrages valaisans. Et selon sa directrice générale, citoyenne allemande, il serait bon d’en vendre la moitié pour réduire les dettes.

Des barrages suisses sont à vendre au moment même de la mise sous pression de Bruxelles sur la France. Un timing parfait!

L’affaire pourrait être excellente pour EDF, deuxième actionnaire d’Alpiq (25%) derrière EOS qui a toute latitude pour surveiller tout ceci de l’intérieur grâce à une importante délégation franco-allemande au sein du conseil d’administration de l’entreprise.

Déjà en avril 2013, le journaliste Willy Boder relevait dans le Temps dans un article intitulé « Alpiq sous la pression du français EDF » la « présence d’un actionnaire très remuant » en parlant de EDF. Il y relatait aussi les propos d’un proche du dossier:

«EDF ne poursuit pas les mêmes buts que les propriétaires suisses d’Alpiq, confie une source proche du dossier. Le groupe français a créé de fortes tensions internes l’an dernier en exigeant la vente massive d’actifs, y compris des biens suisses, comme des barrages valaisans, au cœur même de l’activité de production d’Alpiq.»

Dans une logique de « eat or be eaten » (manger ou être mangé) d’une part et d’une faiblesse voire déliquescence impressionnante de L’État suisse, ce serait le soulagement à Bruxelles. Des européens investiraient dans les barrages français et les français reprendraient les ouvrages suisses. Tout irait bien dans le meilleur des mondes.

Le peuple suisse est selon toute vraisemblance en train de se faire rouler dans la farine une fois de plus. Le citoyen dont les impôts ont financé ces grands ouvrages hydrauliques découvre qu’ils sont devenus entre-temps propriété privée de sociétés anonymes en passe d’être vendus à de potentiels acquéreurs étrangers. Tout cela pour éponger des dettes dues à une stratégie mimétique et aveugle.

Mais au-delà de la partie financière pure et dure, des questions de fonds doivent être posées. Quid de l’indépendance énergétique? Quid aussi de l’eau potable retenue par ces mêmes barrages? Quid des conséquences au niveau de la répercussion sur les prix de vente de l’électricité mais peut-être aussi de l’eau? L’ampleur des conséquences de ce pillage est inconnue à l’heure actuelle.

Tout Suisse doit penser au fait que le pays détient 8% de l’eau potable de l’Europe et que cela représente un enjeu de taille dans un contexte de sécheresse persistante dans bon nombre de pays. Il faut se battre pour ne pas perdre la maîtrise de la gestion de l’eau!

Partager cet article
Repost0

Articles Récents