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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 17:21

Extraits

L’engagement du Président de la République et du gouvernement dans la « réforme » de la SNCF soulève de nombreuses questions. Cet engagement a été précédé de la publication du très provocateur « rapport Spinetta » sur l’avenir de la SNCF. Au-delà de la question du « statut », qui est naturellement posée, on ne peut être que surpris, et choqué, par la méthode employée par Emmanuel Macron et Edouard Philippe, qui consiste à opposer une catégorie à une autre (comme on le voit avec la réponse faite par le Président au Salon de l’Agriculture) ou par le recours aux ordonnances. Même si le Président et le Premier-ministre ont pris leurs distances avec le rapport Spinetta, sa philosophie globale continue d’inspirer leurs actions.

L’obsession financière ou la myopie du rapport Spinetta

Le premier point qui ressort des débats sur l’avenir de la SNCF est celui de la dette tant de la SNCF que de RDF (le réseau). Celle-ci est très importante, et elle contraint la SNCF à payer environ 1,5 milliards d’euros par an aux banques. Mais, l’origine de cette dette tient à des choix imposés par les gouvernements à la SNCF et en particulier celui de recourir à un « Partenariat Public-Privé » pour la construction de nouvelles lignes de TGV dans des conditions financières qui ont été véritablement désastreuses. Si la dette accumulée est bien un problème, la responsabilité de cette dernière n’est nullement celle de la SNCF.[...]

Les externalités en action

Ces externalités sont d’autant plus importantes que le train est, par comparaison à la voiture, un moyen de transport à la fois moins polluant et plus sûr, et qu’il est par rapport à l’avion (sur des distances de moins de 1000 km) un peu plus sûr et toujours moins polluant.

Or, nous constatons deux choses. D’une part les Français passent en moyenne 7h12 à se déplacer selon une enquête réalisée par l’Observatoire européen des mobilités, enquête auprès de plus de 10.000 Européens dans 10 pays, dont 1.000 Français. C’est 2h23 de moins que la moyenne des Européens. Cela montre l’efficacité des transports publics. D’autre part, et cela surprise, la voiture reste le moyen de transport privilégié dans l’Hexagone, et même plus qu’ailleurs : 67% des français (contre 61% pour la moyenne européenne) l’utilisent pour se rendre sur leur lieu de travail ou d’études, 86% (contre 73%) pour aller faire leurs courses alimentaires importantes et 69% (contre 56%) pour emmener leurs enfants à leurs activités quotidiennes. En fait, le train a régressé en part de marché par rapport à la route de 1970 à 2011.[...]

[RussEurope en exil] SNCF : vers le retour au XIXème siècle ? par Jacques Sapir
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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 16:43

Les mesures de la productivité du travail sont toujours délicates à établir. Néanmoins, l’OCDE fournit des chiffres en valeur absolue (et pas seulement en accroissement), basés sur la mesure du PIB en parité de pouvoir d’achat (en Dollars constants) et sur la base d’estimations du temps de travail global annuel. On sait que les mesures du temps travaillé diffèrent sensiblement du temps de travail « légal » dans les différents pays. Ceci permet d’établir quelques comparaisons internationales, dont on extrait les « micro-Etat » ou les quasi-paradis fiscaux (comme le Luxembourg…)[1].

Etat des lieux…

Le premier point qu’il convient de noter, en restant dans des économies comparables en matière de niveau de développement, est que trois pays se détachent de l’échantillon, la France, l’Allemagne et les Etats-Unis. En 1990, ces pays sont à peu près au même niveau, ainsi que l’Italie, pour la productivité annuelle horaire. La France bénéficie d’un léger avantage.

Si la productivité aux Etats Unis dépasse en 2016 la France et l’Allemagne, c’est avant tout le résultat d’une sortie de crise (à partir de 2009) bien plus rapide. La France et l’Allemagne ont la même valeur pour la productivité annuelle horaire (PAH). Or, cette « PAH » est une mesure assez robuste de la compétitivité entre les pays. Or, on constate que la France et les Etats-Unis accumulent depuis 2003 (France) et depuis les années 1990 (Etats-Unis) le déficit commercial. De même on constate que le Japon et la Corée du Sud ont des PAH nettement plus faibles, et pourtant accumulent un excédent commercial notable.

Lire la suite ici : https://www.les-crises.fr/russeurope-en-exil-productivite-competitivite-externe-et-taux-de-change-par-jacques-sapir/

[RussEurope-en-exil] Productivité, compétitivité externe et taux de change, par Jacques Sapir
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27 février 2018 2 27 /02 /février /2018 17:52
Sur le blog "Gauche démocratique et sociale"

 

Photo © Patrice MOREL
Photo © Patrice MOREL

On ne peut comprendre la fonction du rapport Spinetta qui si l’on a en tête les objectifs des néo-libéraux regroupés autour de Macron : accélérer l’ouverture à la concurrence dans le ferroviaire, baisser les protections des salariés pour permettre aux grands groupes privés plus de profits, affaiblir le mouvement syndical. (Dans un deuxième article, nous reviendrons sur les vraies raisons de l'actuelle dégradation de la qualité de service de la SNCF).

Si la SNCF a été créée en 1938, c’est avant tout parce que les compagnies privées avaient fait faillite. Pourtant une vague néo-libérale en Europe a remis à l’ordre du jour l’idée de compagnies ferroviaires privées pour casser les monopoles. L’Union européenne a préconisé dès le début des années 90 l’ouverture à la concurrence (directive 91-440). C’est de là qu’est venue aux intégristes libéraux, par analogie au transport aérien, l’idée de séparer l’infrastructure du transporteur. Une telle idée (jamais mise en avant hors de l’UE) est stupide : si un avion décolle bien d’un aéroport, la roue d’un train ne se sépare pas du rail…sauf en cas de déraillement ! C’est à partir de ce moment que les compagnies ferroviaires ont payé des péages au gestionnaire d’infrastructure, avec l’idée qu’ainsi plusieurs compagnies pourraient faire circuler des trains sur les mêmes voies. Un oubli majeur : le transport ferroviaire est un transport guidé, les liens entre le gestionnaire de l’infrastructure et la compagnie qui fait circuler le train sont nécessairement étroits.

Un bilan jamais fait

Le bilan du gestionnaire d'infrastructure Réseau ferré de France (RFF) totalement extérieur à la SNCF-transporteur est négatif. Et a généré paperasserie, bureaucratie. Une preuve, s’il en était besoin que le libéralisme est souvent facteur d’inefficacité. Le personnel d’encadrement cheminot se plaint à juste titre de passer la plus grande partie de son temps en « reporting ». La solution mise en avant depuis la fin de RFF, avec SNCF Réseau et SNCF Mobilités (Voyageurs, Gares et Connexion, Logistics...) n’est guère plus convaincante car elle maintient une trop grande séparation entre toutes les activités ferroviaires. D’autant qu’une activité n’a pas le droit, directive européenne oblige, de compenser les éventuelles pertes d’une autre activité. [...]

Lire la suite en cliquant sur le lien : http://gds-ds.org/le-ferroviaire-dans-la-tourmente-neo-liberale/

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20 février 2018 2 20 /02 /février /2018 14:44
Guillaume de Calignon

Depuis 2006, la France a perdu 530.000 emplois dans l\'industrie et 27.300 entreprises ont purement et simplement mis la clef sous la porte, selon une étude de l'Insee publiée ce jeudi. - AFP

Selon une étude de l'Insee publiée ce jeudi, l'industrie a perdu 530.000 postes en France entre 2006 et 2015. L'agroalimentaire et l'aéronautique tirent toutefois leur épingle du jeu.

C'est un véritable paysage de la désindustrialisation française que vient de dessiner l'Insee. Et il est assez déprimant sur longue période. Depuis 2006, la France a perdu 530.000 emplois dans l'industrie et 27.300 entreprises ont purement et simplement mis la clef sous la porte, selon une etude de l'Institut publiée ce jeudi. L'industrie manufacturière est, de loin, le secteur qui a le plus souffert au cours des dix dernières années. ...

Lire l'article intégral sur Histoire et société

 
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15 février 2018 4 15 /02 /février /2018 16:45
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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 15:10
Salaire à vie – Revenu Universel, éviter le piège

Pour dissiper la confusion, qui peut exister dans l’esprit de certains, entre le salaire à vie et le revenu de base universel, il faut d’abord analyser la différence d’approche entre les deux propositions, leur seul point commun étant qu’ils sont, tous les deux, inconditionnels et universels, du moins, dans un premier temps, à l’échelle d’un pays.

 

Le revenu universel est la reconnaissance pour chaque personne d’un niveau de revenu minimum, sensé satisfaire ses besoins de base, par le versement inconditionnel d’une allocation unique qui regrouperait et remplacerait toutes les autres allocations (familiales, logement, RMI, chômage, …). L’avantage de ce système est qu’il n’y aurait plus à se justifier, ni subir des contrôles, qui peuvent être ressentis comme humiliants, pour y avoir droit. Le risque est que le seuil soit trop bas, voire inférieur pour certains au cumul des aides actuelles.

Dans ce système, on serait tributaire des politiques sociales mises en œuvre, dépendante de la couleur politique du gouvernement en place. Les bénéficiaires n’auraient aucun moyen de pression, contrairement aux salariés qui peuvent faire grève ou occuper les locaux de leur entreprise.

Ce revenu pouvant être cumulé avec un salaire, les employeurs pourraient être tentés d’exercer une pression à la baisse sur les salaires, puisqu’une partie du pouvoir d’achat, lié aux besoins de base, serait assuré.

Cette proposition part du présupposé qu’il y aurait de moins en moins de travail et qu’il faudrait déconnecter une partie du revenu de l’emploi et du travail, en considérant les citoyens comme des êtres de besoins, à qui les sociétés modernes industrialisées, qui sont capables de fabriquer de plus en plus de richesse matérielle, et leurs dirigeants voudraient bien accorder un pouvoir d’achat de base, comme des parents qui octroient de l’argent de poche à leurs adolescents (Padre Padronne). Il serait financé par la fiscalité directe ou indirecte (TVA sociale).

Voilà la philosophie du revenu universel qui ne remet pas du tout en question le système capitaliste en place et ses inégalités croissantes et tout à fait indécentes.

 

Le salaire à vie, proposé par Bernard Friot et le réseau salariat, s’appuie sur une autre vision de l’être humain, et propose une société fraternelle de partage et de coopération, tout à fait différente du capitalisme. Ce n’est pas un autre nom du revenu universel. Son concept s’articule autour de trois principes indissociables qui lui donnent toute sa cohérence et son caractère révolutionnaire :

  • Un salaire à vie, octroyé à toute personne de l’âge de 18 ans jusqu’à sa mort.
  • L’abolition de la propriété lucrative des moyens de production, remplacée par la propriété d’usage, octroyée aux salariés des entreprises, dont ils deviennent cogérants.
  • L’investissement par la subvention et l’autofinancement à la place du crédit.

Ce système serait financé par la généralisation de la cotisation, c’est-à-dire la mutualisation de la totalité de la Valeur Ajoutée (VA).

Lire l'article entier sur "Investig'action" :

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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 10:15
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8 décembre 2017 5 08 /12 /décembre /2017 10:10

L'AVENIR DU PORT DE DIEPPE AU CŒUR DES REVENDICATIONS DU SYNDICAT CGT

Ces derniers jours, de nombreuses annonces contradictoires sont apparues dans la presse, écrite et télévisée, de la part des présidents des différents exécutifs. Pour la CGT, leur communication n’apporte aucune solution quant à l’avenir du Port, de nos métiers et des agents.

Le syndicat du port de Dieppe a organisé le lundi 20 novembre, une journée d’information et de travail autour de l’avenir en présence de Tony Hauboit, secrétaire de la fédération CGT des Ports et Docks, des camarades des syndicats CGT dockers et portuaires du Havre et de Rouen.

Le matin, lors des HMI, plus de 50% des personnels se sont réunis pour échanger sur leur devenir avec les représentants de la CGT, suite notamment à l’annonce de la fusion de Ports Normands Associés et du Syndicat Mixte du Port de Dieppe. Avec comme seule annonce des économies d’échelle sur les services et le risque important d’une suppression de postes.

Aucune annonce sur la stratégie et le développement portuaire
Aucune annonce sur le statut social de l’ensemble des agents

L’après-midi, lors de la Commission exécutive exceptionnelle de notre syndicat, la discussion s’est poursuivie, permettant de définir les revendications et les besoins dans l’intention de mener la lutte pour développer, pérenniser socialement et économiquement le port et ses emplois.

Une première initiative à été prise conjointement avec la fédération des ports et docks et l’Union Locale de Dieppe pour rencontrer très rapidement le président de région (copie du courrier au dos du tract).

Cette réunion est demandée avant le 15 décembre 2017.

Le syndicat se félicite bien sur de l'annonce faite du maintien de la ligne Transmanche pour les 5 prochaines années, ceci ne règle tout pour autant...

Le syndicat continue de mener, aux côtés des salariés, un combat pour la reconnaissance de la pénibilité dans les différents métiers d’exploitation. Cette indemnité doit être basée sur les primes de l’État (ISH) et permettre aux agents, quel que soit leur service, d’être rémunérés sur un socle commun.

La direction a refusé les propositions chiffrées et argumentées de la CGT

Toujours couvert par un préavis, un mouvement de grève pourrait être déclenché dans les heures qui viennent pour obtenir satisfaction aux revendications des agents.

La suite ci-dessous :
 

L'AVENIR DU PORT DE DIEPPE AU CŒUR DES REVENDICATIONS DU SYNDICAT CGT
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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 07:49

Entretien

Alexis Goursolas Responsable du service stratégie et analyse des politiques publiques à la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS)

Le 16 octobre, Emmanuel Macron a annoncé une concertation autour de sa stratégie de lutte contre la pauvreté. Tout en saluant la volonté du gouvernement de mettre en œuvre une approche préventive, par l’investissement social, en faveur des enfants et des familles, Alexis Goursolas, de la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), dénonce les réductions budgétaires à venir qui vont aggraver les inégalités.

Le secteur de l’économie sociale et solidaire (ESS), très dynamique, peut-il être un outil efficace de lutte contre la pauvreté et l’exclusion, par sa capacité d’innovation et d’ancrage local ?

Le dynamisme de l’ESS a été essentiel pour faire reculer la pauvreté et l’exclusion et il l’est toujours. Mais on ne peut pas tout faire reposer sur ces seuls acteurs, comme c’est essentiellement le cas actuellement. On ne peut considérer que l’on va s’en sortir uniquement en s’appuyant sur leur dynamisme, même si beaucoup de réponses innovantes ont été apportées par les associations. Car cette lutte doit être l’affaire de tout le monde, et donc avant tout du gouvernement, ce qui appelle une politique publique forte, structurée et ambitieuse.[...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous :

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 14:22

Alors que les éleveurs multiplient les actions pour pointer du doigt le rôle des distributeurs, ils dénoncent une crise liée à des "problèmes de négociations".

Une femme devant le rayon beurres d'un supermarché, le 20 octobre 2017 à Nantes
Une femme devant le rayon beurres d'un supermarché, le 20 octobre 2017 à Nantes Crédit : AFP / Loïc Venance
 

Les nombreux rayons vides dans la plupart des grandes et moyennes surfaces depuis plus de deux semaines sont le résultat, selon les éleveurs laitiers, des pratiques des distributeurs, qui ne paient pas le juste prix aux producteurs. "C'est un problème de négociations commerciales entre industriels laitiers et distributeurs", a indiqué à l'Agence France-Presse une porte-parole de la FNPL (producteurs de lait).
 
Dès jeudi, dans l'Ille-et-Vilaine et dans la Sarthe, les paysans ont distribué aux clients des supermarchés des tracts "Intox, la pénurie de beurre n'existe pas", dans lesquels est écrit, entre autres choses: "Si ce rayon est vide, c'est que ce magasin ne veut pas payer le beurre à son juste prix !". Une vingtaine de producteurs laitiers d'Ille-et-Vilaine ont aussi mené une action au supermarché Cora de Pacé, dans la banlieue de Rennes, dont le rayon beurre était quasiment vide. [...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous :

 

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