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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 11:42

Elections régionales 2015. Assemblée des communistes de Haute-Garonne. 26 octobre 2015.

A cette étape, nous refusons de cautionner la liste Onesta-Vieu

 

Déclaration de Robert Bertrand, secrétaire de la section de Verfeil

 

, par  Armand Lecoq

 
Tous les nouveaux éléments dont nous prenons connaissance sur la stratégie de Pierre Laurent et de Marie-Pierre Vieu pour les régionales, en particulier dans notre grande région, confirment les camarades de notre section dans leurs craintes, leur analyse et leur décision.
 

Nous ne ferons pas campagne pour la liste conduite par Gérard Onesta en Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon même si elle comprendra quelques militants du PCF. Nous n’avons pas encore tranché pour savoir si nous allons faire connaître publiquement cette position.

En tout état de cause, nous allons continuer à militer dans la période sur les sujets de fond , pour contrer la réforme territoriale, les menaces régionales sur les services publics qui pèsent notamment sur les transports après la réforme ferroviaire et les directives européennes, sur l’enseignement professionnel etc…

La lutte, c’est aussi le seul moyen de repousser l’extrême-droite dont se sert dangereusement le système d’ici 2017.

 

Sur la forme : Nous n’acceptons pas les conditions dans lesquelles la liste et ses composantes départementales ont été constituées. Les directions du Parti ont imposé, « d’en haut » une recomposition politicienne, puis l’ont fait valider dans des consultations tronquées. A 98% dans certaines fédérations !! La circulaire de Pierre Laurent ordonnant aux secrétaires départementaux en juillet d’assurer, sans explications politiques, la validation de Marie-Pierre Vieu comme chef de file est inacceptable. En réalité, elle préparait l’alignement forcé sur Onesta mais sans le soumettre au débat.

Qu’en Haute-Garonne, Dominique Satgé notamment soit quasiment éliminée n’est pas acceptable. Ce coup de force politicien va à l’encontre de toutes les règles de notre parti.

Sur le fond, nous refusons d’entériner la nouvelle dilution du Parti dans un ensemble socio-démocrate quelle que soit la couleur arborée, rose ou verte. C’est tromper les communistes que de le leur faire croire. La liste Onesta ne représente en rien une émancipation de la social-démocratie, au contraire. On ne peut pas parler de rassemblement non plus avec des personnalités et des groupes qui ne représentent quasiment rien et qui posent comme préalable l’effacement du PCF.

 

Onesta ne cache pas ses orientations. EELV a voté pour la dissolution de la SNCF et la « réforme ferroviaire » : c’est une divergence fondamentale pour les régionales. EELV soutient la réforme territoriale en réclamant plus de pouvoirs aux féodalités régionales et à l’UE et moins de pouvoirs à la démocratie nationale. 

 

G.Onesta, candidat EELV Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon..qui pose devant les drapeaux européens et régionaux...


Personne ne peut se dire surpris, surtout pas Pierre Laurent et VIEU, qui ne peuvent ignorer qu’Onesta, ancien vice-président du Parlement européen a collaboré avec Giscard à la rédaction du projet de constitution européenne.

 

C’est rédhibitoire.

Il est hors de question pour nous, communistes, de laisser le Parti s’associer à de telles positions. Parler « d’alternative anti-austérité » avec ceux qui collaborent aux fondements de la politique dirigée contre les travailleurs est impensable.

Nous sommes inquiets. D’étape en étape, d’échec en échec, la direction précipite le Parti dans le reniement de ses positions fondamentales. Un ministre socialiste, parmi d’autres, s’amuse à prédire que nous ne fêterons pas le 100ème anniversaire du PCF. 

 

J’ai confiance que, NOUS communistes, avec ceux qui animent la lutte des classes dans notre pays, nous le contredirons.

C’est pourquoi, à cette étape, nous refusons de cautionner la liste Onesta-Vieu.

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 11:25

Nos amis et camarades du réseau "Faire vivre et renforcer le PCF" se sont réunis.  Nous publions ici l'introduction au débat.

 

Introduction à la rencontre nationale des animateurs du réseau Faire vivre et renforcer le PCF

 

, par  Marie-christine.burricand 

 
 
Bonjour à tous et merci d’avoir fait le déplacement pour cette réunion nationale de Faire vivre et renforcer le PCF qui était réclamée par de nombreux camarades.
 

Une question essentielle nous est posée : comment construire une résistance populaire efficace face à un capitalisme plus que jamais prédateur jusqu’à créer les conditions d’une rupture porteuse d’un projet socialiste ?

C’est au regard de cette question qu’il nous faut apprécier notre activité, mesurer les enjeux du congrès et décider de notre feuille de route pour les mois qui viennent.

Jamais sans doute depuis la fin des années soixante notre peuple n’avait connu une période aussi difficile qu’inquiétante pour l’avenir.

Nous sommes maintenant presque au bout du détricotage du compromis social issu du Conseil National de la Résistance, marqué du sceau des idées progressistes dopées par la place des communistes dans la résistance.

Il est inutile que je revienne ici sur les détails de la reconquête par le patronat et les grandes fortunes de leurs prérogatives, mais du droit du travail à la retraite en passant par la sécurité sociale et les services publics, tout est peu à peu effacé, vendu et j’en passe jusqu’à cette toute dernière mesure concernant les retraites complémentaires qui finalement rajoute 1 an de travail à un très grand nombre d’entre nous.

Dans l’affrontement capital travail, le capital est aujourd’hui globalement gagnant cela ne fait aucun doute, par contre cela fait mal.

La colère des salariés d’AIR France ? C’est aussi celle de travailleurs fiers de leur boîte, longtemps certains de sa pérennité, ne pensant pas que cela pourrait leur arriver, des salariés pour qui les choses basculent peu à peu.

Il est rassurant de remarquer que l’énorme entreprise de criminalisation de l’action syndicale n’a pas marché, beaucoup s’identifiant plus aux salariés qu’aux dirigeants même sans chemises !

Et la combativité de la CGT, qui a refusé de participer à la conférence sociale est aussi une bonne nouvelle à quelques mois de son congrès.

Notre pays s’enfonce, tandis que la situation internationale se dégrade chaque jour. Le droit des palestiniens à une nation, déjà fortement tronqué, apparaît de plus en plus ténu. Après la Libye et l’Irak, nations détruites par l’Otan, bras armé des puissances capitalistes, après la guerre et les résurgences du nazisme et de l’anticommunisme le plus brutal en Ukraine, c’est la Syrie qui est dans la tourmente.

Au nom de la solidarité avec l’opposition à Bachar El Assad, c’est une nouvelle nation qui est détruite. Comment nos concitoyens peuvent-ils s’y retrouver entre les frappes des uns et des autres, Daesh et l’État islamique….c’est le sentiment du chaos et de la barbarie qui l’emporte, la défiance encore plus grande envers ces pays et leurs peuples alors que des milliers de gens n’ont guère d’autre choix pour sauver leur vie que de s’enfuir sur les routes du monde rejoignant le flot de ceux qui fuient la misère.

Et là aussi, il faut noter que, malgré les moyens mis pour criminaliser ces pays qui restent associés au communisme, même si Poutine ne l’est évidemment pas, la Chine et la Russie apparaissent finalement comme des facteurs d’équilibre pour pas mal de Français.

La parti socialiste, aux commandes de l’austérité en France et de la guerre dans le monde, entraîne la disqualification de toute la gauche.

La faible visibilité du PCF et la faiblesse de ses positions laisse la place aux apparences trompeuses.

Comment s’étonner dans ses conditions que domine le « on n’y peut rien, il faut s’adapter, les patrons ont trop de charge, on ne peut pas accueillir tous les pauvres, il y en a marre que ceux qui travaillent paient pour les autres, il y a moins d’argent il faut dépenser moins... » toutes ces évidences trompeuses sur lesquelles s’appuient une droite dure et populiste dans sa reconquête du pouvoir.

Pendant ce temps, le Front national, bien aidé par les médias, Hollande et Sarkozy qui voient en Marine leur chance pour 2017, s’impose comme la force qui monte. Accompagnement de la colère populaire dans l’expression, achat de quelques penseurs en économie, opération séduction-normalisation auprès d’intellectuels, Marine le Pen était déjà bien placée pour 2017, on imagine la catastrophe si le Fn gagnait une ou deux régions comme cela est possible, renforçant ainsi sa légitimité !

 

[...]

 

Lire la suite sur le blog du site pcfbassin

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 14:46

Grandes manœuvres pour une « recomposition »

Lu sur PCFBassin et Faire vivre le PCF

 

A la lecture de la presse de ce matin, plusieurs camarades m’ont interpellée sur le sens des propos de Pierre Laurent qui lance un appel pour « un mouvement de reconstruction politique populaire » (*). Ces quelques mots parus dans le Journal Sud-Ouest ont touché nos camarades et ravivé les inquiétudes sur le risque de liquidation du PCF et, de prise de décisions sans débat démocratique de l’ensemble des communistes.

 

Membre du CN, avec mes camarades, nous n’étions pas informés. Ces déclarations sont arrivées au fur et à mesure sur internet et dans la presse (**,  ***) et dans l’Humanité-Dimanche, où le Député André Chassaigne annonçait ses objectifs depuis la semaine dernière : « les parlementaires veulent rebâtir une gauche,  puis  «… pas de nouveau groupe à l’Assemblée dans l’immédiat,…  mais on y travaille… ».

 

Je comprends parfaitement l’inquiétude qui se dégage de ces informations. Je pose donc plusieurs questions :

  • A quel niveau de la Direction, les décisions sont prises ?
  • Les adhérents communistes qui paient leurs cotisations sont-ils souverains ?
  • Ou seulement exécutants des décisions prises au sommet, sans mandat, avec des personnalités extérieures?

 

Notamment, pour les prochaines élections régionales, où les décisions finales transgresseront les choix des communistes.

Que signifie : « nouvelle gauche » ou groupe « rouge, rose, vert », etc…. ?

Stratégie à l’italienne (où la gauche a totalement disparu) ou « nouvelle Syriza à la française » (pour envoyer le peuple en exil dans son propre pays, la Grèce n’est-elle pas sous domination coloniale des institutions européennes et des banques ? Pour nous, non merci !!!

 

Est-ce un « congrès de Tours » à l’envers qui se prépare ?

 

Nous sommes officiellement en préparation de Congrès : ouvrir une perspective historique de rupture avec le capitalisme devrait être notre préoccupation prioritaire en s’appuyant sur toutes les luttes des salariés (****), du monde du travail, des citoyens….

L’abstention massive du peuple de France est une réponse implicite de l’attente de la reconquête de sa souveraineté nationale et populaire, de sa dignité.

Là est notre place, en tant que communistes organisés au sein d’un parti qui doit être démocratique, vivant, répondant aux attentes, notamment son « NON » à l’Union Européenne qui n’est pas respecté.

 

Il nous faut donc poser cette question :

Notre Direction a-t-elle clairement l’intention de constituer un nouveau parti en laissant mourir le nôtre ?

Si oui, qu’elle se prononce rapidement. Mais les communistes doivent à nouveau être consultés sans tarder, comme nous l’avons fait en 2007, où nous, communistes nous avions rejeté sa liquidation.

 

Danielle Trannoy

Membre du Conseil National.

 

Le 25 septembre 2015

 

(*) Sud-Ouest, 25 septembre 2015.

(**) http://www.24matins.fr/front-de-gauche-pierre-laurent-veut-un-mouvement-de-reconstruction-politique-populaire-233473

(***) http://www.leparisien.fr/flash-actualite-politique/front-de-gauche-les-parlementaires-veulent-rebatir-une-gauche-en-voie-d-implosion-24-09-2015-5123615.php

http://www.humanite.fr/les-parlementaires-front-de-gauche-veulent-rebatir-une-gauche-en-voie-dimplosion-584815

(****) N’a-t-on pas recensé 750 conflits sociaux pour la période de juin-juillet ?

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 13:53

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 08:41

Débat avec Jacques Sapir.  Une réponse de Frédéric Lordon.

mercredi 26 août 2015, par Frédéric Lordon sur son blog La pompe à phynances

La question de l’euro échappera-t-elle un jour à la malédiction du FN ? Sans doute tout la destinait-elle à y tomber, spécialement en une époque où se mêlent toutes les confusions et toutes les hystéries, au point de rendre presque impossible le moindre débat rationnel. Mais que dire quand ce sont certains des avocats mêmes de la sortie de l’euro qui ajoutent au désordre intellectuel et, identifiés à gauche, en viennent à plaider d’invraisemblables alliances avec l’extrême-droite ?

 
Le FN, ce terrible fléau, cette bénédiction Retour à la table des matières

Sauf à vivre dans le monde des rêves habermassien, l’expérience élémentaire enseigne l’improbabilité du débat ordonné – qui appelle des prérequis institutionnels très particuliers, comme ceux des institutions scientifiques, pour avoir sa chance. Mais les défigurations qu’aura souffertes le débat sur l’euro resteront sans doute dans l’histoire contemporaine comme un cas extrême d’altération, et même d’aberration, offrant le spectacle d’un monde politique que toute rationalité argumentative semble avoir déserté. Il est certain que, prêts à tout pour défendre l’ordre social qui fait leur bonheur, les dominants sont notamment prêts aux travestissements les plus éhontés pour écarter toute alternative, invariablement présentée comme monstruosité. C’est bien pourquoi l’ordre dominant a impérativement besoin de ses monstres s’il veut soutenir – en y renvoyant systématiquement – le caractère monstrueux de tout ce qui n’est pas lui. Ainsi, par exemple, la Corée du nord est-elle moins l’anomalie de la mondialisation qu’elle n’est sa secrète bénédiction, sa monstrueuse, sa nécessaire altérité : comment mieux plaider l’irresponsabilité de la démondialisation qu’en l’enfermant dans l’unique figure possible de la Corée du nord (plaise au Ciel qu’elle dure encore longtemps), pour mieux asséner l’argument supposé rédhibitoire : « c’est ça que vous voulez ? ».

Mutatis mutandis le FN est, pour le débat de l’euro, l’équivalent fonctionnel de la Corée du nord pour celui de la démondialisation. Car, bien sûr, on n’aura pas la maladresse de dire qu’il n’y pas d’alternative : on dira qu’il y a celle-là… La suite s’en déduira d’elle-même. Leur opposition « radicale » de surface masque alors la profonde solidarité structurale des deux termes supposément en conflit – le FN et le grand parti unique eurolibéral – qui sont, là encore, une bénédiction l’un à l’autre, au point de les faire vivre dans un parfait rapport de symbiose fonctionnelle : le FN prospère du monopole de singularité que lui abandonne le parti unique d’en-face, lequel, usé jusqu’à la corde, ne se maintient plus qu’en renvoyant au monstre tout projet de faire autrement.

Car une chose est certaine, c’est qu’à part le terrorisme au FN, le parti eurolibéral – dans lequel on aura compris que PS et UMP sont deux parfaits substituts – n’a plus rien à dire. Il est rincé, à sec, lyophilisé, de la pensée en granules, du discours en poudre. À la vérité comment pourrait-on trouver quoi que ce soit à dire quand l’accablant spectacle donné depuis 2010 ne peut que réduire à rien, ou bien à un scandale supplémentaire, la défense d’un ordre européen qui s’est rendu haïssable, et sous tous les rapports : la catastrophe économique y est effrayante, les exigences même les plus formelles de la démocratie y sont foulées au pied, plusieurs pays ont été conduits à la crise humanitaire – en Europe ! Par l’Europe !

Par bonheur, quand il n’y a plus rien, il y a encore le FN. Et voilà aussi par quoi l’euro se maintient. Pour que le monstre remplisse son office cependant, il importe de lui faire absorber toute altérité possible, et de confondre toutes les alternatives en une seule, la sienne – monstrueuse. C’est bien pourquoi les idéologues eurolibéraux, journalistes embedded en tête, n’ont jamais rien eu de plus urgent que d’assimiler ainsi toute idée de sortie de l’euro au nationalisme xénophobe du Front National, d’égaliser strictement les deux termes, opportunément soudés dans la même indignité. Qu’importe les projets de gauche en cette matière : s’ils sont rouges, c’est qu’ils sont rouges-bruns – dans une expérience de pensée oulipienne, il faut imaginer le désarroi, peut-être même le sentiment d’impossibilité radicale, de Jean-Marie Colombani et Jean Quatremer invités à objecter à la sortie de l’euro sans dire une seule fois « rouge-brun » (ou « repli nationaliste », ou « tentation xénophobe »).

[...]

suite sur le site de Frédéric Lordon

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 07:32

Mis en ligne le 2 septembre 2015.  Nous publions à sa suite l'article de Frédéric Lordon.

Commentaire : Nous publions les prises de position de Jacques Sapir sur la sortie de l’euro et la question des alliances.  La petite phrase qui suit l’appréciation positive de la rencontre Chevènement-Dupont-Aignan : « A terme, la question des relations avec le Front National, ou avec le parti issu de ce dernier, sera posée. » nous semble profondément erronée politiquement et source de confusion, de débats sans issue, de pertes de repères pour les militants de gauche opposés sincèrement à la politique européenne.  Si bien des électeurs du FN sont réellement attachés à la souveraineté nationale et à une sortie sociale de l’euro, il n’en est certainement pas de même pour les dirigeants dudit parti d’extrême-droite.  Malgré la mise en scène de l’exclusion du père, de nombreux dirigeants frontistes sont prêts à chausser sa politique violemment anti-syndicale et anti-communiste dès que l’opportunité s’ouvrira.  Rappelons par ailleurs que le CNR rassemblait des mouvements politiques très différents mais qui avaient signé une Charte qui comprenaient de nombreux aspects anti-capitalistes et progressistes et qui avaient lutté activement contre la collaboration économique et idéologique avec les nazis prônée par le promoteur de la « Révolution nationale », Philippe Pétain.   Et qui l’avaient fait avec un Parti communiste dont l’influence au sortir des années de résistance était sans commune mesure avec celle d’aujourd’hui.  Ces articles font débat.  Nous les publions.

Le point de vue de Jacques Sapir

Par · 21 août 2015

Interview réalisée pour FIGAROVOX le vendredi 21 août, par Alexandre Devecchio. Ceci est la version longue du papier publié sur le site de FigaroVox. Les différences entres les deux versions sont de mon fait et non de l’équipe de FIGAROVOX.

 

Le troisième plan d’aide à la Grèce en cinq ans, d’un montant de 86 milliards d’euros est en place. Les ministres des Finances de la zone euro ont approuvé mercredi soir le déblocage d’une première tranche de 26 milliards d’euros. Le pays a été en mesure jeudi de rembourser en temps et heure et sans drame 3,4 milliards d’euros à la BCE. Est-ce une bonne nouvelle ?

Les remboursements qui ont été faits par la Grèce (à la Banque Centrale Européenne) étaient prévus et organisés depuis ces derniers jours. Ils n’ont donc rien d’étonnant. Mais il faut se garder de tout optimisme. Le plan que l’on appelle d’aide à la Grèce, mais qui est essentiellement un plan visant à assurer la solvabilité à court terme de ce pays en contrepartie de conditions qui sont, elles, réellement draconiennes, va permettre à ce pays de rembourser ses créanciers. En fait l’Union européenne va prêter de l’argent pour pouvoir être remboursée. C’est une mécanique absurde et qui ne va pas sortir la Grèce de la crise. Elle ne va même pas garantir la place de la Grèce à l’intérieur de la zone Euro[1], mais elle va imposer de nouveaux sacrifices à la population, et tout cela en pure perte. On pressent bien que l’Euro n’est nullement sauvé[2], et en ce qui concerne la Grèce elle-même le pire est que ce plan va l’enfoncer, tout en organisant une immense spoliation des actifs appartenant au gouvernement grec[3] au profit de quelques sociétés, essentiellement allemande. La Grèce sera à nouveau en dépression quant on regardera les résultats du 3ème et surtout du 4ème trimestre. Le résultat du 2ème trimestre, une croissance de 0,8%, étant dû essentiellement aux achats de précaution de la population grecque dans le cours du mois de juin, et à l’impact du tourisme. Avec l’asphyxie économique organisée par la Banque Centrale Européenne à partir du 26 juin, il est évident que les résultats du 3ème trimestre vont être très mauvais.

Cette dépression, organisée en réalité par le plan dit d’aide, va se poursuivre en 2016 et sans doute après. Telle est la réalité des faits. Prétendre le contraire c’est au mieux se mentir, au pire mentir aux autres. Dans ces conditions, parler de solvabilité retrouvée a pour la Grèce une dimension surréaliste. Techniquement, la Grèce peut rembourser ce qu’elle doit, mais avec un emprunt supplémentaire. C’est ce que l’on appelle en économie un « système Ponzi », une pyramide financière comme celles que l’on a connues dans les années 1990 en Russie et dans les pays ex-socialistes. Avec cette pyramide, la dette de la Grèce va atteindre le 200% du PIB. C’est la preuve que les politiques mises en place par les mémorandums successifs ne fonctionnent pas.

[...]  Lire la suite sur le blog de Jacques Sapir Russeurope.

 

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 15:19

Débat à la CGT : Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Le 23 janvier 1957,  l'Assemblée nationale, par 331 voix contre 210, émet un vote positif à l'établissement  d'une "Communauté économique européenne" plus communément dénommée "Marché commun". Pour la CGT, aucune illusion à cette époque, "le Marché commun est un aspect de l'offensive internationale du Capital, l'alliance des pays de l'Europe capitaliste".

Les élections législatives de janvier 1956 ont porté au pouvoir la SFIO, le PS d'hier. Guy Mollet, premier dirigeant national de ce parti devient président du Conseil, le chef du gouvernement à cette époque.

Lors de la campagne pour les législatives, la SFIO s'est prononcée pour le Marché commun afin d'humaniser le capitalisme. Fort de leur score aux élections, les socialistes promettaient aussi de raser gratis. Mais pire, ils vont engager la France dans une guerre coloniale en Algérie. 

 

Un affiche de la fédération de Paris de la SFIO, lors des législatives du 2 janvier 1956.

Que disait la CGT lors de la création du Marché commun, l'ancêtre de l'UE

En fait de faire rendre des comptes au Capital, les socialistes français allaient continuer à gérer loyalement le capitalisme, selon la formule de Léon Blum, l'un de leurs anciens dirigeants.

En Allemagne comme en France, oui déjà, les députés socialistes votent pour la création de la CEE composée de 6 pays: la France, la république fédérale d'Allemagne,  la Belgique, les Pays-bas, le Luxembourg et l'Italie.

Dès le 9 janvier 1956, le Bureau confédéral de la CGT réaffirmait les raisons de l'opposition de la confédération aux projets de Marché commun. Dans le même communiqué,  elle rejetait aussi  "tout protectionnisme conservateur et son appui à toute formule authentique de coopération économique internationale."

"- La libre circulation des marchandises, donc le déchaînement de la concurrence fondée sur l'infériorité des salaires et de la législation sociale, l'harmonisation par le bas des conditions sociales dans les différents pays, l'opposition renforcée à toutes les revendications des travailleurs. (...)

- La libre circulation des capitaux, le danger d'évasion des capitaux, de dévaluation et même de remplacer la monnaie nationale par une monnaie commune. (...)"

Et en 1957, avant la ratification par la France du Marché commun, la CGT, par la voix de Jean Duret, directeur du Centre d'études économiques de la confédération déclare:

L'enjeu est énorme : le Marché commun conduit infailliblement, à plus ou moins brève échéance, à la disparition des souverainetés nationales, à la création d'un super-Étateuropéen, réduisant à sa plus simple expression tout ce qui pourrait subsister d'individuel, de politiquement et économiquement indépendant chez les membres de la Communauté. Ce super-État sera dominé par le pôle d'activité économique le plus puissant : la Ruhr; par la puissance la plus énergique et la plus dynamique : l'Allemagne de l'Ouest. [...] Pour la France, la réalisation du Marché commun c'est l'acceptation de l'hégémonie allemande. Son industrie ne pouvant lutter contre la concurrence d'outre-Rhin tombera sous la coupe des konzerns de la Ruhr.

 

Il me semble que cette appréciation n'a pas pris une seule ride, à l'heure de la préparation du congrès de ma confédération et de celui de la CES, ce machin chose syndical européen auquel la CGT appartient et qui affadit la lutte des classes.

Pour le débat démocratique de tous les syndiqués de la CGT.

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 16:18

Publié par Michel El Diablo

 

Grosse polémique après la proposition de Jacques Sapir, économiste revendiqué de gauche, d’envisager, dans le cadre d’un « Front de libération nationale » contre les ravages de l’Euro, des relations, non seulement avec certaines composantes de droite, mais aussi avec le Front national.

On passera ici sur les réactions enfiévrées, mais caricaturalement convenues, des éditocrates mainstream comme Jean Quatremer. Haro sur le Sapir comme sur tout ce qui dépasse les limites étroites de leur pensée unique. Les chiens aboient contre toutes les caravanes qui les dépassent. Et se jettent sur tous les os venus. pour les discréditer. Normal, c’est leur fonction.

Une proposition inutile de Jacques Sapir

Il n’en reste pas moins qu’à mon sens, Jacques Sapir  a en l’occurrence péché par excès de théorisation politique (son péché mignon, avec la modélisation mathématiques des comportements économiques). Deux raisons :

  • Sauf à être le commode épouvantail agité par l’axe UMP/PS, le FN ne possède toujours aucun réel poids politique dans le pays. Après trente-sept ans d’agit-prop régressif, le parti de la famille Le Pen (décomposée) compte toujours ses députés sur les doigts d’une seule main et ne dirige — la plupart du temps très mal — qu’un maximum d’une dizaine de villes importantes. Si tant est qu’aujourd’hui, l’axe UMP/PS, maqué à la mafia financière, est bien plus dangereux que son épouvantail.

 

  • Si, électoralement parlant, le FN pèse bon an mal an un cinquième des suffrages exprimés, son électorat ne se manifeste surtout qu’à l’occasion de premiers tours sans conséquences. De fait, les voix se portant sur le FN expriment plus un rejet épidermique des partis institutionnels qui se partagent le pouvoir, qu’une adhésion raisonnée aux thèses de l’extrême-droite. Le vote FN est souvent une autre facette, rageuse, de l’abstention.

De fait, quel que soit la justesse de la cause défendue (la neutralisation de la dangereuse monnaie unique européenne en est une), proposer d’ouvrir des relations avec un parti aussi douteux que le FN apparaît donc comme non seulement périlleux et politiquement amoral, mais aussi parfaitement inutile et maladroit : en proposant d’ouvrir des relations avec le FN, Jacques Sapir confère à ce parti une importance qu’il n’a pas.

Le mono-idéisme de gauche de Frédéric Lordon

On se gardera pourtant de tomber dans l’excès de « clarté » idéologique exigée en retour de bâton par Frédéric Lordon . Sous prétexte de pourfendre le « mono-idéisme » de Sapir contre l’euro (face au mono-idéisme des européistes qui veulent y rester), Lordon verse dans un autre travers tout aussi pernicieux : le mono-idéisme de gauche et ses obligations monomaniaques de pureté idéologique qui finissent par confiner la gauche dans un verbiage ampoulé à n’en plus finir (le péché-mignon de Lordon) et dans le cadre électoralement étriqué des cercles exclusivement militants.

Ce n’est pas banaliser le FN que de constater la propagation de ses idées, même si, à juste titre, on les trouve faisandées et pour tout dire puériles. Qui d’entre nous n’a pas dans son entourage (familial, bistrot…) quelques pourfendeurs ardents des immigrés cosmopolites, des fainéants de chômeurs, des arnaqueurs patentés aux prestations sociales, de ces petits salopards de terroristes qui viennent jusque dans nos bras égorger nos fils, nos compagnes… ?

Ce n’est pas sacraliser le FN que de prendre acte de son intrusion dans le paysage politique français. Qui niera que sans l’apport des voix frontistes, le non au référendum de 2005 sur le projet de constitution européenne serait resté tristement minoritaire ?

Et alors, qu’est-ce qu’on fait ? On envoie les brebis galeuses frontistes de notre entourage en camp de rééducation ? On les fusille ? On se réfugie dans notre tour d’ivoire de gauche purifiée à 10 % maxi (en comptant large) des voix à chaque élection ? La réalité politique d’un pays est sans doute bien plus complexe que l’idée dont voudraient se convaincre les théoriciens en leur vase clos.

Toujours en vertu des grands principes

En vérité, peu me chaut personnellement de voter comme le FN, ou plutôt que le FN vote comme moi. Que Marine Le Pen en vienne un jour à approuver ma proposition de régulariser tous les migrants sans papier ne me perturberait en rien, bien au contraire. Je l’ai dit et répété, seuls comptent les grands principes auxquels nous nous référons sans défaillir. Ceux-là tiennent en trois mots — Liberté, Égalité, Fraternité — et en 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’homme . Point.

A-t-on besoin d’ourdir quelques sombres ou troubles relations pour faire valoir ces grands principes ? Qui les aiment les suivent, de droite comme de gauche, extrêmes ou non, c’est leur problème, pas le nôtre.

Le Conseil national de la Résistance, auquel se réfère Jacques Sapir, et qui rassembla des forces de tous horizons, n’est pas né d’une stratégie politique mûrie en alcôves, mais d’une urgence communément ressentie à un moment critique de l’Histoire. Advienne à nouveau que pourra.

Quant à l’accusation faisandée de “rouge-brun” proférée à l’envi par les zozos hystériques de la pensée unique et leurs médiocres épigones, autant dire que l’on doit s’en foutre comme de l’an quarante.

 

LE YÉTI

 

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 13:46

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 14:57

Publié par Michel El Diablo

EUROPE sociale ou RUPTURE progressiste : ouvrir vraiment le débat après l’expérience grecque

124 communistes de 35 départements lancent un appel pour ouvrir en grand le débat sur l’Union Européenne et les alternatives à l’austérité après le coup grec. Ce texte sera transmis à l’Humanité et nous espérons sa diffusion, car des milliers de communistes, de progressistes sont en attente d’un débat ouvert sur la critique de l’Union Européenne et connaissent la diversité des positions communistes en Europe.

Les signatures sont ouvertes en ligne avec ville et code postal, en précisant si vous êtes adhérent du PCF, la section et vos éventuelles responsabilités.

*****

Europe sociale ou rupture progressiste : ouvrir vraiment le débat après l’expérience grecque.

Le mémorandum imposé à la Grèce est un séisme politique dans toute l’Europe, bousculant les propositions alternatives à l’austérité. Oui ou Non, une autre politique est-elle possible dans le cadre de l’Union européenne ?

Le débat européen traverse les courants politiques, à droite comme à gauche. Depuis Maastricht puis le NON français de 2005, on sait qu’il est socialement marqué, opposant ouvriers, employés, jeunes, quartiers populaires, refusant très majoritairement les politiques européennes, aux professions libérales, cadres et centres-villes urbains, plus favorables à l’intégration européenne.

Le dernier congrès du PCF "rallumez les étoiles" a confirmé l’orientation pour une "Europe sociale" avec l’adhésion au PGE. La faucille et le marteau ont été remplacés par les étoiles européennes sur les cartes du parti. Les textes alternatifs, considérant l’UE comme une construction de la mondialisation capitaliste, sont restés minoritaires.

La force acquise par les mouvements de gauche radicale en Grèce et en Espagne semblait confirmer cette voie pour une autre Europe, avec la victoire de Syriza puis la force des 61% du NON grec.

Mais le choc d’une nouvelle vague d’austérité imposée à la Grèce et acceptée par Alexis Tsipras est une douche froide pour tous les militants, toutes les luttes sociales, pour la souveraineté des Etats. Ce choc a conduit à de nombreuses hésitations et discussions des communistes, à l’image des parlementaires communistes hésitant entre les votes Oui et Non.

La direction du PCF a proposé une analyse de cette situation à partir de trois scénarios. L’Europe de la finance et de l’austérité de la droite et des partis socialistes gouvernementaux, l’Europe de la concurrence nationaliste des extrêmes droites, et l’Europe sociale de la gauche radicale.

Nous considérons qu’un débat large et ouvert conduirait à envisager un quatrième scénario.
- Que faut il de plus que 61% du peuple pour imposer une autre politique ? Faut-il une majorité à l’échelle de toute l’Europe pour mener une autre politique dans un pays ?
- Un dirigeant du PCF devrait-il accepter de mettre en œuvre une politique d’austérité plus dure que celle de Hollande pour éviter une « catastrophe financière » ?
- Quelle différence entre Hollande élu ennemi de la Finance pour la servir quelques mois plus tard, et Alexis Tsipras élu contre les mémorandums d’austérité, pour en appliquer un 6 mois plus tard ?
- Quels points communs entre les mémorandums grecs et la situation française (MES, TSCG, ANI, code du travail, retraites, privatisations, démantèlement des services publics…..) ?
- Les pertes de souveraineté poussées ne mettent-elles pas la Grèce dans une situation néo-coloniale ?

Ces questions conduisent à envisager un quatrième scénario, celui d’une révolution de nature anticapitaliste dans un pays, conduisant à la rupture avec les traités européens existants. Une telle rupture permettrait de ré-ouvrir l’histoire européenne sur la base de l’intérêt des peuples, dans une approche internationaliste, avec les forces diverses qui veulent construire un monde multipolaire s’imposant à l’impérialisme militariste US.

Le plan B proposé par Yanis Varroufakis, les propositions de Éric Toussaint issues de l’audit de la dette grecque, les analyses de nombreux économistes progressistes, les positions des communistes grecs ou portugais, montrent que de plus en plus de progressistes refusent de s’enfermer dans l’Europe sociale et réfléchissent hors du cadre porté par les partis du PGE.

Nous demandons l’ouverture d’un débat pluraliste avec tous les communistes, les syndicalistes, les progressistes, pour donner des arguments solides et partagés aux militants sur les alternatives possibles à l’austérité, à la domination des institutions non démocratiques de l’UE, à la toute puissance du système banquier et financier. Ce débat doit poser en toute clarté les éléments de crédibilité comparée du scénario de l’Europe sociale, et de celui d’une rupture progressiste avec l’UE.

Henry AHIER, Mèze (34), secrétaire de section, Jean-Yves ALLEGRE, Istres (13), Jean-Pierre ALLIE, Montélimar (26), psychanalyste, Caroline ANDREANI, Pantin (93), membre du CN du PCF, Claude ANDREANI, Pantin (93), Marie-Catherine ANDREANI, Pantin (93), Francis ARZALIER, Taverny (95), historien, secrétaire du collectif Polex, René AZOU, Ouest Biterrois (34), Jasmin BALLESTE, Sud-Est Biterrois (34), Philippe BAOT, Mèze (34), syndicaliste chômeur, Pierre BARBAGELATA, Carqueiranne (83), Paul BARBAZANGE, Béziers (34), membre du CN du PCF, Michelle BARDOT, Strasbourg (67), secrétariat de section, CD du Bas-Rhin, Francis BARRERA, Limoux (11), retraité SNCF, Luc BASIN, Romans (26), comité de section, Jérémie BEAU, Lyon (69), Floriane BENOIT, Fontaine (38), ancienne journaliste L’Humanité, Marie BIEGEL, Pignan (34), Danièle BLEITRACH, Marseille (13), sociologue, Pierre BOUIS, Béziers (34), Pascal BRULA, Lyon (69), Laurent BRUN, Vénissieux (69), syndicaliste cheminot, Robert BRUN, Romans (26), comité de section, Andres BRYANT, Abbeville (80), comité de section, Marie-Christine BURRICAND, Vénissieux (69), membre du CN du PCF, Gilles CALAMAND, Haute-Loire (43), membre du CD 43, Gérard CALVINHAC, Bordeaux (33), Robert CANONGE, Cavaillon (84), retraité SNCF, Michel CAPRON, Clermont-l’Hérault (34), Jacques CHARRAZAC, Biganos (33), Jean Pierre CITKIC, Strasbourg (67), chercheur, Jean-Pierre COGNARD, Saint-Uze (26), Marie-Paule COLBACK LEIATO, Jura (39), Nicolas COSSANGE, Herault (34), secrétaire départemental MJCF 34, Aimé COUQUET, Béziers (34), conseiller municipal, CD 34, Jacques CROS, Béziers (34), Florian D’ASPRES, Boulogne (62), Alain DE POILLY, Fontenay-sous-Bois (94), Maurice DÉCAILLOT, Contigné (49), économiste, ancien membre de la section économique du PCF, retraité, Jean-Claude DELAUNAY, Villejuif (94), professeur honoraire d’économie, membre de la section économique du PCF, membre des comités de rédaction de La Pensée et d’Actuel Marx, Michel DESCHAMP, Grigny (91), Marianne DUNLOP, Arras (62), Carole DUPERRAY, Lyon (69), François EYCHART, Paris (75), enseignant, Marie-Christine EIGELDINGER, Saint-Fons (69), syndicaliste, Emilien ESTUR, Besançon (25), archéologue, trésorier de la JC 25, Jacqueline FAKIRI, Vaulx-en-Velin (69), militante au chômage, Cyrill FERRO STEYAERT, Nord (59), David FRIGGE, Saint-Denis (93), Hervé FUYET, Malakoff (92), Gérard GARCIA, Cazouls-lès-Béziers (34), Clara GIMENEZ, Pignan (34), conseillère municipale, Françoise GOUX, Ris-Orangis (91), trésorière de section, Eric HALGAND, Pessac (33), Rémy HERRERA, Paris (75), chercheur au CNRS, Hubert HERVE, Paris (75), Guy JACQUIN, Vénissieux (69), Edmond JANSSEN, Paris (75), Brenda JORIOZ-HADJ, Herblay (95), Gérard JOUSSERAND, Saint-André-de-Corcy (01), Jean JULLIEN, Drôme (26), Jean Jacques KARMAN, Aubervilliers (93), maire-adjoint, membre du CN du PCF, Christiane LACAZE, Parentis-en-Born (40), Emmanuel LACAZE, Landes (40), Georges LAMAZOU, Baudreix (64), maire-adjoint, Fernand LAPARRA, Blayais (33), technicien, secrétaire de section, Maryse LAURENT, Herault (34), Armand LECOQ, Béziers (34), comité de section de Béziers, CD 34, Jean-Claude LLINARES, Sud Biterrois (34), secrétaire de section sud Biterrois, Christophe MAILLOT, Saint-Denis (93), Clara MALHUE, Béziers (34), Europalestine, Jean-Pierre MEYER, Sanary (83), membre du CN du PCF, Pierre-Alain MILLET, Vénissieux (69), adjoint au maire de Vénissieux, Sandrine MINERVA, Lodève (34), Aymeric MONVILLE, Courbevoie (92), David NOËL, Hénin-Beaumont (62), secrétaire de section, Jérémie OZOG, Grasse (06), Eleni PATAKOU, Grigny (69), Marius PELLET, Villefontaine (38), Willy PEPELNJAK, Fontaine (38), secrétaire de section, membre du CD, Nicolas PEYRAUD, Marseille (13), secrétariat de section Marseille 13, Alain PICARD, Feyzin (69), Michèle PICARD, Vénissieux (69), maire de Vénissieux, Françoise PICO, Fontaine (38), ancienne adjointe au maire, membre du bureau de section, Francis PLANTIER, Saint-Thierry (34), syndicaliste, cheminot retraité, Sylviane PLAT, Vienne (38), Eric PLEE, Aubervilliers (93), conseiller municipal, Hervé POLY, Pas-de-Calais (62), secrétaire fédéral, membre du CN du PCF, Mireille POPELIN, Villeurbanne (69), enseignante retraitée, Jean-Pierre QUIRIN, Rahon-l’Etape (80), Gérard REQUIGNY, Saint-Denis (93), Rosa REQUIGNY, Saint-Denis (93), Gilbert REMOND, Vaulx-en-Velin (69), Marie-Jeanne RIVERA, Limoux (11), militante syndicale, lutte dans les usines de chaussure Myris, Nicole RIVIERE, Le Tourne (33), Joël RIVRON, Saint-Nazaire (44), comité de section, Jean-Louis ROLLAND, La Rochelle (17), Roger ROMERO, Gujan-Mestras (33), Claude ROUSSIE, Monein (64), Marc RUER, Aubervilliers (93), maire-adjoint, Eric RUIZ, Aubevoie (27), membre du CD 27, Laurent SANTOIRE, La Courneuve (93), Bruno SAPIN, Rhône (69), Aurélien SCANDOLARA , Vénissieux (69), syndicaliste fonction publique, conseiller municipal, Fabrice SELINGANT, Loiret (45), Nicole SEMERIA, Angrie (49), Christine SEMPERE, La Ciotat (13), ancienne conseillère municipale, Richard SEMPERE, La Ciotat (13), Michel SENEGAS, Béziers (34), Pierre-Jean SERRIERES, Annonay (07), comité de section, Deo TANDA, Vénissieux (69), internationaliste, Béatrice THIVOLLE, Bernard TRANNOY, Bassin d’Arcachon (33), Danielle TRANNOY, Bassin d’Arcachon (33), membre du CN du PCF, Jean-Pierre TRICAUD, Bergerac (24), Serge TRUSCELLO, Vénissieux (69), secrétaire de section, Yves VARGAS, Seine-Saint-Denis (93), Frédéric VERRET, Hurepoix (91), ancien secrétaire de section du Hurepoix, Danièle VIALLET, Pignan (34), Pierre VIALLET, Pignan (34), Jean-Claude VILLAME, Crozon (29), physicien, Gautier WEINMANN, Leforest (62), secrétaire de cellule, CD du Bas-Rhin, Antoine WOHLGROTH, Aubervilliers (93), conseiller municipal, conseiller communautaire délégué, Joël YAN, Section de Nay Est (64).

 

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