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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 17:35
Une nouvelle manifestation contre la proposition de loi sécurité globale a eu lieu dans les rues de Rouen, samedi 30 janvier 2021. (©ML/76actu)

Une nouvelle manifestation contre la proposition de loi sécurité globale a eu lieu dans les rues de Rouen, samedi 30 janvier 2021. (©ML/76actu)

Une nouvelle manifestation contre le projet de loi sécurité globale a eu lieu dans les  rues de Rouen (Seine-Maritime), samedi 30 janvier 2021, à l’appel du collectif #StopLoiSécuritéGlobale dans le cadre d’un mouvement national. Environ 500 manifestants étaient présents sur place, dont de nombreux acteurs culturels.[...]

La suite :

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 16:37

etrange

 

Dans deux de ses livres, Le choix de la Défaite : les élites françaises dans les années 1930 et De Munich à Vichy, l’assassinat de la 3e République 1938-1940 (Paris, Armand Colin, 2010 et 2008), Annie Lacroix-Riz, spécialiste d’histoire contemporaine et professeur à l’université Paris 7, a expliqué comment, dans les années trente, l’élite de la société française – politiciens, militaires de haut rang, industriels, banquiers, le haut clergé, etc. – a voulu et planifié l’ « étrange défaite » de 1940. C’est par le biais de cette trahison que l’élite put triompher de l’« ennemi intérieur » gauchiste, empêcher d’autres réformes politiques et surtout sociales comme celles introduites par le Front Populaire, et éliminer le système, trop démocratique à son goût, de la 3e République en faveur du régime autoritaire et collaborateur de Vichy. Ce régime choya tous les éléments de l’élite du pays, mais surtout le patronat, et tandis qu’il fut un paradis pour celui-ci, il fut un enfer pour les salariés, et pour le peuple français en général ; Annie Lacroix-Riz l’a bien démontré dans un autre ouvrage, Industriels et banquiers sous l’Occupation (Armand Colin, Paris, 2013). Or, dans une toute nouvelle étude, Les Élites françaises entre 1940 et 1944 (Armand Colin, Paris, 2016), l’historienne se penche sur un autre aspect de la saga de la couche supérieure de la société française des années trente et quarante : leur passage de la tutelle allemande à la tutelle américaine.[...]

Lire la suite ici:   http://www.investigaction.net/comment-la-france-passa-de-lere-allemande-a-lere-americaine/

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 13:57
reçu par courriel
CONCOURS DE L’EUROVISION :
Une MACHINE à ALIENER les peuples au TOUT-ANGLAIS, au « CHOBIZ » TRANSATLANTIQUE… et à l’ANTICOMMUNISME !  
Par FLOREAL (PRCF)

« Pour être encore en haut d’ l’affich’ / Faudra que je braille en angliche / Si je n’ veux pas finir en loques / Il me faut braire en amerloque ! » (Jean Ferrat)*.

                Ce samedi 14 mai, les amateurs de chansonnettes auront le « choix » entre l’innommable « The Voice » de TF1 et le concours de l’Eurovision, où le chanteur choisi par le service public de Télévision… chantera EN ANGLAIS. Les termes de ce « choix » ne laissent que trop voir où en est le totalitarisme et l’auto-colonisation linguistiques dans notre pays en pleine dérive transatlantique.

Les amateurs de foot ne pourront pas se consoler avec un hymne en français à la gloire des « Bleus » vu que la FFF, « sponsorisée » (quel joli mot !) par Carrefour-Market (à moins que ce ne soit Carrefour-City ?) est lui aussi… en (mauvais) anglais ! « So Foot ! » (= « si pied ! »…) comme dirait une maison de presse qui édite aussi la revue française (mais oui !) « Society »…

Dans le même temps, les députés – ceux-là même qui s’apprêtent à avaliser le « Job Act » à la française, alias « loi El Khomri » – ont abaissé les quotas de chanson francophone prévus par la loi Toubon de 35 à 30, voire à 25%. Au nom, ne riez pas, de la « diversité ». Alors que sur les 6000 chansons francophones répertoriées annuellement par la SACEM, même pas 15% accèdent réellement aux ondes nationales qui leur préfèrent la soupe mondialisée… et les éternels chanteurs francophones installés…

Illustration de la même auto-phobie linguistique, il y avait ZERO journaliste du « service public de l’audiovisuel français » à la conférence de presse co-organisée par le député communiste Candelier et par l’Association COURRIEL, co-présidée par L. Landini et G. Gastaud, avec le soutien d’éminentes personnalités de la chanson, de la science, de la littérature, du syndicalisme et de la politique. Que c’est beau le « pluralisme » et la « défense de la langue française » tels que l’entend le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel !

Mais qu’on se rassure, le lendemain de cette conférence de presse CENSUREE, nombre de radios et de télés publiques faisaient la promo des « nouveaux mots du français » répertoriés par la maison Larousse. Laquelle s’arroge le droit d’estampiller « made in French » de nouvelles fournées d’anglicismes qui finiront bien par submerger notre petit patois hexagonal…

Devant tant de preuves accablantes, quel progressiste, quel anticolonialiste sincère peuvent-ils encore nier l’existence d’une POLITIQUE EXTERMINISTE à l’encontre des langues nationales et au profit du tout-globish qui, bien loin de porter la langue de Shakespeare, colporte surtout et avant tout les signifiants pervers de la mondialisation néolibérale ? Et ce n’est certes pas la promulgation du « JOB ACT » édicté en Italie, et qui n’est rien d’autre que le grand frère de la loi dite El Khomri, qui nous prouvera le contraire, d’autant que ces deux attentats aux droits ouvriers ont été commandités EN ANGLAIS, et avec quelle morgue, par le commissaire européen Pierre Moscovici ; lequel, toute honte bue, ne s’adresse plus qu’en cet idiome, illégalement promu par l’UE (en violation des traités existants !) à son homologue Michel Sapin. Mais après tout, Emmanuel Macron ne vient-il pas de faire cours en anglais à des étudiants français de Sciences Po ? au fait, comment dit-on ALIENATION en patois maastrichtien ?

Par bonheur, la chanteuse… autrichienne de l’Eurovision chantera, elle, EN FRANÇAIS, preuve que notre langue n’est devenue un parfait repoussoir que dans les pauvres élites américano-formatées du French Hexagone. Cela dit, comme nous ne sommes pas plus favorables au tout-français (dont on est fort loin, avouons-le) qu’au tout-anglais, et nous eussions préféré pour notre part qu’elle eût le courage de chanter EN ALLEMAND, dont les œuvres de Bach, Mozart, Beethoven et Wagner sont là pour attester que la langue de Heine n’est pas une petite langue, musicalement parlant !

A quand un vrai concours de la chanson francophone mondiale mis en place par les télés française, québécoise, par la RTBF, la Suisse romande, les radios africaines qui le souhaitent, pour montrer la diversité du et des français parlés et chantés sur cinq continents ? A quand une véritable mondovision où chaque pays serait tenu de chanter dans sa langue en montrant aux autres sa culture ? On aurait là un bel exemple d’internationalisme linguistique, ce contraire à la fois du repli national type FN et de la supranationalité culturelle made in Wall Street qui attire les jeunes vers un monde d’une totale uniformité culturelle, linguistique, gastronomique… sous le nom d’ « ouverture », de « modernité » et de « diversité ».

DERNIERE MINUTE : la chanson qui a triomphé est intitulée « 1944 » ; elle a été proposée par la télé d’Etat du régime pronazi de Kiev qui s’est servi de l’Eurovision pour déployer son anticommunisme pathologique et sa russophobie revancharde. Disons seulement à ces chouchous de Fabius et de l’UE atlantique que pour tout Français qui se respecte, « 1944 » rappelle surtout la LIBERATION de l’Europe du joug nazi. Ce joug que regrette le nouveau président du « parlement » ukrainien, dont ont été chassés manu militari les députés communistes : car ce triste site n’est autre que le fondateur du « Parti National-Socialiste Ukrainien ». Décidément les antifascistes, les défenseurs de la paix… et les amis de la chanson française se doivent de dire « M…. » au concours de l’Eurovision, cette machine à aliéner les peuples au « show-business » transatlantique, à l’anticommunisme et à la haine entre les peuples.

 *ceux des anars français qui relaient inconsciemment la politique mondiale d’uniformisation linguistique (cf les banderoles « Kill the capitalism ») devraient réécouter, ou plutôt, DECOUVRIR, ce qu’a écrit Léo Ferré à ce sujet…

 

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 22:59
14 Mai 2016 sur Metronews

INTERVIEW – A bientôt 80 ans, Ken Loach est un cinéaste plus engagé que jamais. « Moi, Daniel Blake », son nouveau film en compétition à Cannes, raconte l’histoire d’un sexagénaire confronté pour la première fois de sa vie aux services sociaux. Un drame sobre mais poignant qui illustre, pour le cinéaste britannique, la victoire des politiques néo-libérales dans l’Europe du XXIe siècle.

 

Ken Loach, pas fan de Macron, c'est une certitude.

Ken Loach, pas fan de Macron, c’est une certitude.

AFP

Photo:

A la fin de la projection de votre film, Bertrand Tavernier s’est exclamé : « voilà ce que Emmanuel Macron prépare pour la France ». Moi, Daniel Blake est-il une mise en garde face aux politiques libérales à l’œuvre dans nos pays respectifs ?
J’ai entendu parler de votre ministre de l’Economie, oui. Et je crois que ce qu’on voit dans le film est inévitable si on ne continue pas à se battre. Vous savez, c’est quelque chose qui est à l’œuvre à travers toute l’Europe, à différents stades. Depuis 40 ans, la Grande-Bretagne est le pays qui applique les préceptes du néo-libéralisme de la façon la plus agressive. Depuis Margaret Thatcher, nous sommes ceux qui avons lancé les premiers la privatisation de l’industrie et des services publics. Des politiques qui ont entraîné la destruction de l’Etat-providence et de ses bienfaits pour les citoyens. Aujourd’hui, c’est l’Union européenne qui pousse en faveur de ces décisions qui favorisent les profits des grandes corporations. On voit le résultat en Grèce… Et ne vous trompez pas : ça va vous arriver aussi en France !

Lorsqu’un banquier d’affaires comme Emmanuel Macron devient ministre de l’Economie dans un gouvernement socialiste, peut-on encore faire la différence entre la gauche et la droite ?
Mais les sociaux-démocrates n’ont jamais été de gauche ! Pour moi ils ont toujours été de droite, d’une façon ou d’une autre. De droite extrême ou modérée. Mais jamais de gauche. Blair n’était pas un homme de gauche, Brown n’était pas un homme de gauche. La guerre impérialiste en Irak à laquelle nous avons participé, ce n’est pas la gauche, c’est la droite dure ! Pour les sociaux-démocrates, la première priorité est que le patron fasse des profits. Avant tout le reste. Pour moi la vraie gauche doit se distancier au maximum des sociaux-démocrates et mettre la défense des travailleurs en tête de ses priorités.

 

« Ce qu’ils oublient, c’est que le profit réclame des travailleurs mal payés »

Pensez-vous que Blair hier, Hollande aujourd’hui, se mentent lorsqu’ils disent qu’ils sont de gauche ?
Je pense que c’est leur vision de la politique. Ils estiment qu’être de gauche, c’est se mettre au service des entreprises pour qu’ils fassent des profits. Et que si à la fin on peut laisser un euro aux pauvres, c’est suffisant. Ce qu’ils oublient, c’est que le profit réclame des travailleurs mal payés, des taxes les plus faibles possibles et des compagnies privées qui contrôlent tout. Les sociaux-démocrates veulent peut-être faire le bien. Mais face à la loi du marché, c’est perdu d’avance.

Moi, Daniel Blake est-il né d’une histoire qu’on vous a raconté, d’un article de presse ?
Avec Paul Laverty, mon scénariste, nous avons conscience de la vulnérabilité des plus pauvres depuis hélas bien longtemps. On s’envoie des SMS, on partage des articles. Il y 18 mois, on s’est dit qu’on devrait faire quelque chose sur la situation des chômeurs car c’est tragique. Nous sommes allés rencontrer des gens dans différentes villes d’Angleterre, nous avons recueilli leurs témoignages et Paul a écrit les personnages de Daniel et Rachel en s’inspirant d’eux.

Avez-vous vu La loi du marché ? Les rendez-vous de Daniel au Job Center ressemblent à ceux de Vincent Lindon à Pôle Emploi…
On m’a dit que c’était bien mais je ne l’ai pas vu parce que je ne voulais pas être influencé.

Comment expliquez-vous l’attitude à la fois absurde et cruelle des employés de ces organismes ? 
En préparant le film nous avons rencontré beaucoup de gens qui avaient démissionné d’un Job Center parce qu’ils n’en pouvaient plus. Le gouvernement le dément, mais nous savons que c’est vrai : ces employés ont des objectifs, ils doivent par exemple sanctionner trois chômeurs par semaine. Sinon ils sont envoyés en formation pour améliorer leurs performances. C’est eux qui sont sanctionnés. S’ils n’atteignent pas ces objectifs, pas de promotion, pas d’augmentation. Peut-être que certains adhèrent à l’idéologie à l’œuvre derrière tout ça. Mais la plupart ont surtout peur de perdre leur job !

Par moment en regardant le quotidien de vos personnages, on a l’impression d’être dans un livre de Dickens… Sauf que l’histoire se déroule bien en 2016. Est-ce que rien n’a changé en deux siècles ?
Le drame le plus terrible, c’est la faim. Avec Paul, nous sommes allés à Nuneaton, ma ville de naissance, dans les Midlands. Nous avons rencontré un jeune homme qui faisait des petits boulots, ici et là. Il habitait dans une petite chambre, financée par une association de charité. Il avait pour seul mobilier un matelas sur le sol et un vieux réfrigérateur… On a ouvert la porte et il n’y avait rien dedans. On lui a demandé pendant combien de temps il lui arrivait de ne pas manger et il a dit : « quatre jours, la semaine dernière ». Il avait 19 ans, il aurait pu être mon petit-fils, et il n’avait pas mangé pendant quatre jours !

Vous avez bientôt 80 ans. Diriez-vous que vous êtes encore et toujours un homme en colère ? Et que c’est cette colère qui vous pousse à faire des films ?
Disons que je suis en colère au nom des autres. Regardez, nous sommes assis ici à Cannes, face aux yachts de milliardaires. Quelle ironie bizarre… Mais comment voulez-vous ne pas être en colère devant les choses que je vous décris ? J’espère transmettre ce sentiment à travers mon film.

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 09:19

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 11:54

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 23:21

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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 22:43
A Rouen, un concert pour revendiquer
Publié le 20/06/2015 á 23H24 sur Paris-Normandie.fr
A Rouen, un concert pour revendiquer
Les musiciens du Conservatoire étaient accompagnés par six danseuses et deux danseurs Photo Boris Maslard

Trois concerts étaient prévus hier par le Conservatoire pour annoncer la Fête de la musique, un seul a été conservé. Le Boléro de Ravel a été interprété hier après-midi par une cinquantaine de musiciens devant le musée des Beaux-Arts. « Il a été conservé en soutien aux personnels du conservatoire. Nous protestons contre la baisse des subventions de la mairie, la suppression de celles de l’État, qui se traduiront par l’augmentation des tarifs du Conservatoire », précise un syndicaliste de l’établissement municipal.

Venus les soutenir, des agents municipaux en grève depuis hier et jusqu’à demain. Le matin, ils étaient déjà une centaine à manifester au même endroit pour dénoncer manques d’effectifs et problèmes de management. La mobilisation touche tous les services de la mairie.

« Ce qui veut dire que lundi, à l’appel de tous les syndicats, CGC comprise, les cantines, les crèches, les piscines, les bibliothèques seront fermées. Et les services de propreté ne passeront pas dans les rues après la Fête de la musique... », ajoute un syndicaliste de la mairie. Une assemblée générale est prévue demain matin de 9 h à 11 h, suivie d’un barbecue. Les syndicats ont également prévu de s’inviter au conseil municipal du lundi 6 juillet (18 h) au cours duquel sera votée la nouvelle grille tarifaire.

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 17:25

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 23:02

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