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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 08:43

Nous publions aussi l'appel du syndicat "Solidaires" au rassemblement de soutien aux 16 d'Air France.

Air France : toutes et tous solidaires

Rassemblement pour les réprimés d’Air France

Les 27 et 28 septembre, le tribunal de Bobigny va juger les militants syndicaux de la CGT d’Air France réprimés suite à l’envahissement du Comité central d’entreprise et à l’affaire très médiatisée de la « chemise » le 5 octobre de l’année dernière.

L’Union syndicale Solidaires réaffirme son soutien aux inculpés et à la mobilisation à Air France. Elle demande l’arrêt des poursuites, la relaxe et la réintégration dans l’entreprise de tous les militants réprimés.

Elle rappelle que le contexte dans lequel ces évènements ont eu lieu est celui d’un chantage fait par la direction à l’ensemble du personnel pour qu’il accepte la dégradation de ses conditions de travail et une baisse des salaires. Dans les combats que nous avons menés ensemble contre la loi travail il a été démontré que ces politiques antisociales sont une menace qui pèse sur tous-tes les salarié-es aujourd’hui.

Par ailleurs cette affaire n’est pas isolée. En même temps que la confrontation au sein des entreprises et des services contre les droits des travailleuses et des travailleurs se durcit, nous assistons à la volonté de réprimer toute velléité de combattre de façon résolue ces nouveaux dispositifs. C’est le cas dans de nombreuses entreprises : à Air France, à Goodyear, à la SNCF, à la Poste, contre les lanceurs d’alerte et leurs soutiens comme à Tefal… c’est aussi le cas dans la rue par la répression des manifestations avec des poursuites contre des militant-es et des agressions policières comme celle qui a fait perdre un œil à notre camarade de l’APHP lors de la manifestation du 15 septembre.

Nous sommes aujourd’hui dans une situation nouvelle où la répression est dure et massive, organisée par le patronat, la justice, la police et le gouvernement. L’unité des organisations syndicales est décisive pour continuer ensemble la lutte contre ces politiques patronales et gouvernementale et obtenir ensemble l’arrêt de la répression antisyndicale.

Relaxe et réintégration des 16 d’Air France !

Toutes et tous devant le tribunal de Bobigny
mardi 27 septembre à partir de 10h30

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 15:37

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 14:08

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 09:35

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 09:32

reçu par courriel

Le PC d’Espagne vient de dire NON à l’euro et à l'UE ! -  Ou de l'isolement croissant du PCF-PGE sur les scènes européenne et nationale.

 

Par Antoine Manessis, au nom du secrétariat national du PRCF

 

            « S'il n'en reste qu'un, je serai celui-là », semble se dire Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et président du Parti de la Gauche Européenne. En effet il ne restera bientôt plus guère que les occupants de la Place du Colonel Fabien pour continuer, contre toute évidence, à vouloir défendre l'euro et l'UE dans leur principe. En effet, le PGE vient d’être répudié tout récemment par le PC allemand (DKP)…

·         Faisant suite au combat du PCPE et d’autres groupes marxistes espagnols contre l’UE et l’euro, la décision prise au récent congrès du PC d’Espagne (PCE) d'enfin abandonner les sornettes sur la « réorientation progressiste de la construction européenne » devrait sonner le glas des illusions euro-constructives de la direction du PCF et du président du PGE, ou du moins, des capacités de cette direction euro-complaisante à « vendre » sa politique absurde à tant de militants communistes sincères… et désorientés !

            La Grèce et sa terrible leçon aurait dû suffire. La fidélité au PCF de combat des années 60-70 aurait dû suffire. L'évolution de tous les PC d'Europe (DKP, KKE, PCP...) aurait dû suffire. Mais il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Et la direction de la section hexagonale du PGE, ce « parti européen » grassement subventionné par Bruxelles, ne veut voir: ni la vraie nature de classe de l'euro et de l'UE, ni les résultats catastrophiques de l'UE pour les ouvriers et pour la souveraineté des peuples d'Europe.

            L’arrimage rémunérateur du PCF au PGE, et à travers lui, à la construction de l’Empire euro-atlantique, est analogue à l’arrimage du PCF à l’union de la gauche derrière le PS, comme en témoigne l’entêtement de Pierre Laurent à inscrire son parti dans des « primaires » de la « gauche » qui n’ont d’autre sens que de sur-américaniser la vie politique française tout en dissolvant d’avance ce qui subsiste du PCF dans le vote « socialiste ». En échange de quelques strapontins parlementaires opportunément concédés par le PS au moment des législatives ? Et cela au moment même où la mobilisation des travailleurs et des jeunes contre la loi El Khomri, cette transposition hexagonale d’une sommation de l’UE visant à déréguler le « marché du travail » en France à l’image du « Job Act » italien, force les « socialistes » au pouvoir à sortir leur 49-3 pour museler la contestation !

            L'opportunisme, l'abandon des principes du marxisme-léninisme a privé de boussole cette direction impotente. On peut ainsi se réjouir que P. Laurent et ses suiveurs n’aient obtenu que 51% des voix des votes dans la consultation interne sur le « base commune » à amender au prochain congrès du PCF. Même si hélas, le premier « texte alternatif » à s’opposer à Laurent est celui de francs liquidateurs conduits par M.-G. Buffet et P. Cohen-Séat, le texte du réseau marxiste Faire vivre et développer le PCF obtenant un résultat honorable de 13%.

            Les communistes, y compris ceux qui sont encore au sein de l'ectoplasme, auront-ils du moins la force, sinon de « remettre le PCF sur la voie du marxisme » (dont sa dérive « eurocommuniste » pluri-décennale l’a éloigné de plusieurs années-lumière), du moins d’exiger que le PCF-PGE cesse ce scandale qui va faire de lui le dernier parti franchement européiste en France aux côté des Verts, des LR et du PS, avec d’énormes nuisances pour l’orientation des luttes en France ?

            Être à la remorque du PS « euro-constructif », certes le groupe Laurent l'est depuis des années. Être à la ramasse sur l'UE peut-être peut-il l'éviter ? Pas sûr du tout, mais que du moins, en condamnant le dispositif mortifère de l’euro et en appelant à en sortir par la gauche, il cesse de nuire gravement à la prise de conscience et à la mobilisation franchement euro-critique des mobilisations populaires.

           En tout cas, puisque près de 20% des adhérents du PCF, dont la Fédération du Pas-de-Calais, se prononcent désormais pour la sortie de l’UE, pourquoi pas une grande manifestation communiste et progressiste à Paris, à Lille ou à Lens (pour commencer) pour les « quatre sorties », de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme, comme le PRCF le propose fraternellement ? Ce serait là un bon moyen, non dans les mots mais dans l’action commune, d’éclairer les millions de travailleurs et de jeunes qui cherchent la voie d’une alternative progressiste à l’euro-casse de notre pays et à la paralysie du mouvement populaire par ces VERROUS redoutables que sont le PGE, la Confédération européenne des syndicats et la prétendue – et de plus en plus INTENABLE - « réorientation progressiste de l’euro » défendue jusqu’ici par P. Laurent.

          Un premier pas pour appeler à rompre par la gauche avec l’UE avait été fait, sur proposition du PRCF et d’autres communistes (membres ou pas du PCF), le 30 mai 2015 à Paris. Et si l’heure était venue de récidiver sur des bases encore plus larges ?

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 21:46
http://ancommunistes.org/

http://ancommunistes.org/

dimanche 20 mars 2016
par  ANC

 

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 15:10

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 08:08
L'Association Nationale des Communistes crée son site
vendredi 18 mars 2016
par  ANC 

 

Avec la création de ce site nous tenons l’engagement pris à notre assemblée générale constitutive du 16 janvier dernier, d’ouvrir un espace d’expression nationale communiste. Identité et points de vue avons-nous dit lors de la création de l’ANC : ce sera la colonne vertébrale de ce site. Donner un point de vue communiste, une perspective politique en cours ou à venir, contribuer au débat politique national afin de peser voilà nos ambitions.

Au moment de cette création, quel meilleur signe pouvons-nous recevoir de notre utilité, de cette urgence du prolongement aux luttes, que le mouvement social qui se développe pour refuser le projet de loi de casse du droit du travail. Faire entendre notre soutien mais aussi nos propositions de réforme sociale qui va dans le sens de l’histoire et non vers le recul voilà notre tâche.

Refuser le projet de loi venu tout droit de cette alliance du capital ouest européen que le pouvoir appelle Europe par abus de langage rassemble bien sûr bien au-delà de celles et ceux qui se réclament du communisme. Mais il nous appartient de proposer notre analyse les causes de ce projet qui n’a pas germé tout seul un matin de fin d’hiver dans la tête d’une ministre qu’il faudrait d’un seul coup rendre seule coupable. Ce projet obéit à une logique, à celle du capital qui n’a de cesse de tenter de revenir sur tout ce que nous avons conquis depuis 1945, 1968 et 1981 (et même 1936 avec ce projet-là !) afin de limiter son pouvoir et rééquilibrer l’ordre dans choses dans le sens du monde du travail.

Ce qui se joue bien au-delà de la loi c’est non seulement son rejet, mais notre capacité à passer de la résistance à la contre-offensive. Encore faut-il savoir où nous voulons aller. La tribune de discussion que nous ouvrirons d’ici juin sur notre projet politique co-écrit et proposé au pays par tous les adhérent-e-s de l’ANC aura pour but de développer le nombre des co-auteurs, afin qu’un maximum d’entre nous puisse être les acteurs de cet avenir qui est à construire.

Le 16 janvier plusieurs d’entre nous l’ont dit, la création de l’ANC, surtout dans le marasme ambiant où certains en sont venus à devenir acteurs des primaires qui sont à la politique ce que TF1 est à la culture, cette création donc suscite de l’espoir.

Gageons tous ensemble que notre site, en se concentrant sur l’essentiel, c’est-à-dire en ayant pour boussole d’être utile au monde du travail et aux précaires, à celles et ceux qui résistent comme ils peuvent dans les quartiers populaires, à celles et ceux qui luttent contre toutes les discriminations, aux militantes et militants de la solidarité internationale de la Palestine aux kurdes, de Mumia Abu Jamal à George Ibrahim Abdallah, du refus du retour des guerres coloniales et pour l’éradication de l’impérialisme qui a fait des USA et de ses alliés les plus grands terroristes du monde, relevons donc en ayant en tête tout cela l’immense défi qui nous est posé.

Oui avec son site l’ANC veut se mettre au service de la reconstruction de l’outil révolutionnaire dont les femmes, les jeunes, les hommes et en premier celles et ceux qui souffrent le plus du capitalisme, ont besoin.

Charles Hoareau
Président de l’ANC

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 23:47
Retrait immédiat du projet El Khomri - Union dans la lutte - Parti Révolutionnaire - Communistes -
Retrait immédiat du projet El Khomri - Union dans la lutte - Parti Révolutionnaire - Communistes -
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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 23:42

Communiqué du Syndicat de la magistrature sur le projet de loi El Khomri

Communiqués de presse, publié le 22 février 2016, mis à jour le 22 février 2016

L’avant-projet de loi « visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs » avance sans complexe : dans l’ordre des priorités, la protection – celle des salariés, les « actifs » de la novlangue libérale - passe après la liberté des entreprises.

En prétendant distribuer l’une et l’autre, le gouvernement ne recourt évidemment qu’à une nouvelle mystification : après l’artifice d’une loi de sécurisation de l’emploi qui ne sécurisait que les employeurs, voici venir la loi de protection des actifs ... qui libère les entreprises.

Des accords d’entreprise qui pourront déroger à la loi et primeront sur les contrats de travail deviennent les instruments privilégiés de la balkanisation du droit du travail. Et si l’accord, moins favorable, voulu par l’employeur ne recueille pas la signature d’organisations syndicales majoritaires, son adoption pourra s’imposer au prix d’une division programmée. La loi permet alors aux organisations minoritaires de provoquer un référendum d’entreprise : sous couvert de démocratie, le contre-pouvoir syndical aux régressions sociales est délibérément contourné, atomisé.

La réforme du temps de travail, élément central du projet, est emblématique des faux semblants qui masquent une logique à sens unique. Derrière le maintien de la durée légale du travail, s’organise méthodiquement le démantèlement des protections dont le code du travail entoure la santé comme les relations sociales et familiales des salariés : l’adaptabilité aux besoins de l’employeur d’un temps de travail devenu élastique et imprévisible devient l’exigence première.

Et pour satisfaire plus sûrement cette exigence, le chantage à la perte de l’emploi, qui annihile la résistance des salariés, jouera à plein. Sans attendre la refonte annoncée d’un code du travail définitivement indexé sur les volontés du patronat, cet avant-projet de loi réalise dès maintenant l’un de ses rêves : éviter le contrôle des décisions de licenciement en mettant le juge hors jeu.

La forfaitisation des réparations dues aux salariés victimes de licenciements abusifs privera ainsi les conseils de prud’hommes de leur capacité à évaluer la réalité du préjudice résultant d’un licenciement injustifié et à accorder au salarié l’indemnisation correspondante. Connaissant par avance le prix – bien peu élevé – de la violation de la loi, l’employeur aura le privilège d’éviter l’aléa judiciaire.

De la même manière, la nouvelle définition du motif économique de licenciement empêchera le juge d’en contrôler la réalité, au-delà des critères formels et bien peu exigeants qui le justifieront par avance. Et de même encore, le licenciement du salarié qui refuserait l’application d’un accord d’entreprise diminuant son salaire ou augmentant son temps de travail, au prétexte de préserver ou de développer l’emploi, sera-t-il présumé justifié, évitant de nouveau à l’employeur d’avoir à se soumettre à la justice prud’homale.
Le gouvernement a pris le parti des employeurs en organisant à leur profit flexibilité et impunité.

Le déséquilibre de cet avant-projet de loi est donc total. Le Syndicat de la magistrature se joint résolument à tous ceux, déjà nombreux, qui appellent à le combattre fermement.

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