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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 10:45
Pour info.

Cliquez sur le lien pour lire l'article intégral. 
Baisser les allocations chômage: une piste peu probante, selon les experts

 

Modifié le | AFP

 

Les experts jugent inefficace une dégressivité des allocations chômage

Faut-il baisser les allocations chômage, voire les rendre dégressives, pour mieux inciter au retour à l'emploi ? Plusieurs experts mettent en garde contre une diminution des droits qui risquerait d'accroître la pauvreté, sans impact substantiel sur la dette du régime.

La question, récurrente, de l'impact de la générosité des allocations a ressurgi dans le débat public sur fond de chômage record et à l'approche des négociations sur une nouvelle convention Unédic, censées trouver des solutions pour réduire la dette du régime.

[...]

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20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 10:17

Publié par Michel El Diablo

La CITATION du jour [François Ruffin, fondateur de FAKIR]
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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 15:33

- Publié par Michel El Diablo

Quand BADINTER instruit la condamnation du CODE du TRAVAIL [Filpac-CGT]
Quand BADINTER instruit la condamnation du CODE du TRAVAIL [Filpac-CGT]

POUR AGRANDIR LE TEXTE, CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS

SOURCE:

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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 14:22
Mulhouse : 3 ans de production de la Peugeot 2008, 1 700 emplois en CDI supprimés

Communiqué de presse CGT PSA Mulhouse, 10 février 2016 :

3 ans de production de la Peugeot 2008, 1 700 emplois en CDI supprimés

Aujourd’hui mercredi 10 février, la direction de PSA Mulhouse « fête » à l’usine la Peugeot 2008 DKR qui a participé au rallye Dakar.

Elle se félicite régulièrement du succès commercial de la 2008 fabriquée à Mulhouse, présentant ce modèle – ainsi que les futurs véhicules de la base EMP2 – comme des productions devant permettre de « pérenniser les emplois » et l’avenir du site.

 

Alors que cela fait tout juste 3 ans que la fabrication de la 2008 a démarré à Mulhouse, c’est l’occasion pour la CGT de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur.

Il y a 3 ans, en février 2013, le site employait 7 827 CDI, dont 6 205 ouvriers.
Actuellement, nous venons de passer sous la barre des 6 100 CDI (6 090), dont 4 900 ouvriers.

Cela signifie qu’en 3 ans, la direction a supprimé plus de 1 700 emplois en CDI, dont 1 300 postes d’ouvriers qui interviennent directement dans la production.

Près de 50 emplois en CDI détruits chaque mois : c’est le bilan que l’on peut faire de ces trois années de production, alors que dans l’intervalle la production journalière est passée de 938 à 1076 véhicules, 7 jours sur 7 (équipes de doublage, nuit, et samedi-dimanche).

La direction supprime des emplois, fabrique du chômage, aggrave les conditions de travail des salariés qui restent et bloque les salaires depuis mars 2012… mais ce n’est évidemment pas cette vitrine qu’elle veut présenter aujourd’hui avec la venue de Sébastien Loeb.

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 14:55

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Lorsque, devant un Conseil de prud'hommes, je défendais des travailleurs lésés par un patron, j'ai toujours eu en face un avocat dûment apointé par l'entreprise en cause et qui connaissait le Code du travail sur le bout des doigts. Quand je fus élu conseiller prud'homal, des avocats, toujours dûment apointés par une entreprise en cause, connaissait autant le droit du travail.

C'est cela la lutte des classes dans laquelle le patronat dispose de tout le soutien nécessaire pour la gagner. Soutien financier pour rémunérer des juristes en droit social, soutien politique de la part des gouvernements alliés aux forces de l'argent.

En la matière, en voulant détricoter le Code du Travail, François Hollande, son gouvernement et son parti, ne sont ni plus ni moins que des alliés du capitalisme. Pour berner toujours plus les travailleurs, ils ont opté pour une commission d'experts dirigée par Robert Badinter, ex-ministre socialiste de la Justice et ex-président du Conseil constitutionnel, laquelle commission a fait 61 propositions. Oui, parce que le Code du travail était trop épais et illisible, ont ressassé les médias aux ordres et les économistes qui ne sont jamais rémunérés avec le dos de la cuillère.

Illisible donc. Mais prenons le cas du paiement des heures supplémentaires, ce qui occasionne nombre de litiges entre exploités et exploiteurs, même si les premiers ne viennent pas tous devant la Jstice prud'homale. Parce qu'en France, on ne naît pas tous égaux en droit.

D'abord, si les 35h demeurent la durée légale du travail, aucun article du Code du travail n'interdit à un patron de faire travailler au-delà son salarié. Par contre, de la 36e à la 43e heure, la majoration salariale est de 25%, au-delà de la 43e heure, 50%. C'est lisible, clair et sans bavure. On comprend dès lors qu'il faille supprimer la durée légale à 35h hebdomadaires pour annuler les majorations pour dépassement.

Cet article de loi s'applique sauf accord d'entreprise qui peut prévoir une majoration ne pouvant pas être inférieure à 10%. Sauf qu'aujourd'hui, ces dits accords d'entreprise sont ultra-minoritaires dans notre pays. On comprend dès lors également que le Medef et le Ps envisagent partout des accords d'entreprise primant sur la loi, afin que partout le 10% dérogatoire soit le maximun. Preuve supplémentaire, Robert Badinter, la pointure juridique des socialistes, dans son article 33 sur les heures supplémentaires, n'évoque qu'une simple "compensation" et non plus la loi actuelle.

Défendre le droit du travail, conquis et amélioré au travers les luttes des travailleurs, c'est aussi défendre son pouvoir d'achat. Cela n'a rien d'un intérêt vieillot et corporatiste. CQFD.

Code du travail illisible, mais pour qui?
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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 22:51
Reçu par courriel
La colère devient explosive en France ! Quel débouché progressiste lui donner ?

7 février 2016 – Déclaration du secrétariat national du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF)

Goodyear, Air-France, Alsthom, EDF, SNCF, collèges, fonctionnaires… mais aussi taxis, éleveurs, médecins,  LA COLÈRE DEVIENT EXPLOSIVE EN FRANCE !   QUEL DÉBOUCHÉ PROGRESSISTE LUI DONNER ?

Alors que Hollande et Valls s’enlisent dans leurs manœuvres minables sur la « déchéance de nationalité pour tous » (quelle belle perspective !) et que, malgré tous ses efforts pour séduire la droite et l’extrême droite, l’exécutif de plus en plus droitisé ne parvient qu’à gonfler les voiles de la réaction, les luttes sociales qui repartent à la hausse portent la seule perspective d’espoir pour la nation désemparée.

La classe ouvrière montre le chemin !

Tous ensemble, dans la lutte !

Ce sont d’abord les ouvriers CGT qui, à Goodyear, à Air-France, chez Ford, à la SNCM, appellent le monde du travail à la contre-offensive. Assez courbé la tête devant les Marie-Antoinette arrogantes du MEDEF qui, sous les encouragements de Bruxelles, de Valls et de Sarkozy, veulent araser le produire en France, faire place nette à la finance, privatiser les services publics, humilier les chômeurs de longue durée et démolir les indemnités chômage, repousser la retraite à « pas d’âge », démolir les statuts publics, la Sécu et le Code du travail, diminuer les salaires tout en allongeant le temps de travail, obtenir toujours plus de cadeaux fiscaux pour les très riches pendant que le monde du travail, actifs, retraités, chômeurs, étudiants, est écrasé et humilié : en un mot, le grand capital et son Etat veulent aggraver l’exploitation capitaliste sur tous les terrains. On le voit dans l’industrie automobile dont les patrons, après avoir bénéficié d’énormes subventions d’État, ferment des lignes de production du Pas-de-Calais à Poissy pour mieux délocaliser. On le voit à Alsthomqui, après avoir été démantelé et vendu une bouchée de pain au capital américain, annonce des suppressions de postes massives…

Mais les courageux syndicalistes de lutte qui ont commis le « crime » d’arracher une chemise patronale ou de séquestrer des spécialistes ès licenciement du grand patronat ne s’en laissent plus compter : chez Goodyear, chez Conti, on a compris ce que cache le « dialogue social » vanté par les dirigeants jaunes de la CFDT et l’on sait d’expérience que la seule voie gagnante est celle du syndicalisme de classe et de masse. 

Pas de « valeurs de la République » sans la Fonction publique, l’Éducation nationale et les autres services publics !

La colère sociale, c’est aussi les enseignants de collège qui, malgré les sanctions qui pleuvent sur les plus courageux d’entre eux, s’opposent dans l’unité à la contre-réforme Vallaud-Belkacem ; car pour abaisser les dépenses en matière d’école et abaisser le « coût » du travail, donc la valeur des diplômes et des qualifications, le projet gouvernemental Vallaud-Belkacem appauvrit comme jamais les contenus culturels enseignés.

Ce sont les fonctionnaires d’Etat qui perdent sur tous les tableaux avec l’euro-austérité resserrée par les gouvernements successifs : désossage de services publics performants comme l’Équipement ou l’O.N.F., asphyxie de l’hôpital public, régression organisée du pouvoir d’achat, avec en prime les attaques de Macron contre les statuts issus de la Résistance. Ce sont aussi les fonctionnaires territoriaux qui subissent toutes sortes de pressions à la privatisation et à la précarité dans le cadre d’une politique de désengagement de l’Etat, de « métropolisation » et de montée en puissance des euro-régions ; une politique qui détruit à la fois les Communes et la République une et indivisible.

Ce sont les agents de la SNCF, de la Poste, d’EDF, qui souffrent de voir leurs dirigeants, nommés par l’État, des entreprises nationales dégraisser massivement, précariser les personnels, sous-traiter les opérations, faire toute leur « com » en globish au mépris de la langue française, créer sciemment les conditions du dysfonctionnement et de la privatisation totale annoncée par le super-menteur Sarkozy (qui jurait jadis que, lui vivant, EDF ne serait jamais privatisée !).

 

Solidarité avec les petits et moyens exploitants et salariés agricoles ! Solidarité avec l’artisanat et le petit commerce écrasés par la déréglementation de l’U.E et du Capital !

Ce sont les éleveurs qui, malgré les appels au calme des dirigeants FNSEA acquis à l’U.E., combattent ce gouvernement incapable d’arraisonner la grande distribution et de satisfaire la revendication légitime de prix à la production décemment rémunérateurs: et pour cause, une gestion nationale du produire en France, tant agricole qu’industriel, a été rendue illégale depuis que la « belle Europe » a institué « l’économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée » prescrite par le Traité de Maastricht !

Ce sont les chauffeurs de taxi, que l’on oppose aux VTC, en permettant une opération de concurrence déloyale organisée à partir des USA. Un pouvoir franchement républicain démocratiserait l’accès à la profession de taxi en concertation avec la profession, en écoutant aussi les chauffeurs salariés, mais il commencerait par faire respecter la loi du pays !

Dénoncer l’indécence de l’anti-France capitaliste

Et pendant ce temps, le CAC-40 se gave, il se soustrait à l’impôt national, il sous-investit dans notre pays ; les actionnaires les plus riches, dont les dividendes s’envolent, planquent 400 milliards dans les paradis fiscaux. Quant aux 40 milliards de cotisations sociales offerts au patronat au détriment de la branche famille de la Sécu (« pacte de responsabilité »), ils n’ont pas créé un emploi : le chômage continue de croître et au lieu d’aider les chômeurs, on culpabilise les humbles titulaires des minima sociaux (certains de ces « privilégiés » soi-disant « assistés » n’ont que 500 € mensuels pour survivre, et on voudrait maintenant qu’ils bossent gratuitement !). Quant à MM. Hollande et Gattaz, ils militent ensemble pour la dégressivité des allocations !

Un choix de classe pour chaque travailleur et pour la Nation

Dans ces conditions, il n’y a que deux voies possibles pour notre peuple.

Soit notre peuple se résigne à la régression sociale jusqu’à ce que les  classes populaires soient totalement tiers-mondisées ; il avale alors la diminution par deux du nombre de fonctionnaires, l’étranglement des chômeurs, les mesures xénophobes visant à diviser le pays, la déchéance finale de l’agriculture et de l’industrie nationale, la fascisation galopante, l’état d’urgence permanent et l’État policier et pour finir, il s’abandonne à la réaction thatchérienne des Juppé, Sarkozy, Wauquier, Fillon, Lemaire, tous d’accord pour porter la retraite à 65 ans, voire à 67 ans. Avec en prime la montée du pseudo-Front « National » qui tend désormais publiquement la main à l’UE et qui rallie pas à pas le programme du MEDEF dont Marine Le Pen n’est qu’une exécutante parmi d’autres. Une telle résignation sociale ne peut alors que conduire à la dissolution finale de l’État-nation français dans l’Empire européen militairement encadré par l’OTAN et couronné par le monstrueux Traité Transatlantique qui achèverait de faire de notre France une colonie humiliée de l’Empire américain.

S’agissant de certains militants communistes et progressistes, la question leur est alors objectivement posée : par esprit de parti mal compris, laisseront-ils leurs états-majors respectifs continuer à désarmer la résistance populaire en prônant l’illusoire « Europe sociale », en accompagnant « de gauche » la « construction » européenne et en refusant l’idée d’un parti franchement communiste, d’un parti centré sur le monde du travail, d’un parti marxiste-léniniste tout entier tourné vers le combat de classe ?

Ils bloquent notre pays, bloquons leurs profits !

Soit notre peuple, classe ouvrière en tête, « pousse » très fort, sans attendre, dans la direction d’une manifestation nationale de combatcontre l’ensemble des mauvais coups portés par Hollande-Valls-Macron-MEDEF et par l’UE du capital. Une manifestation accompagnée d’appels à la grève et où convergeraient, sous l’égide des secteurs ouvriers en lutte, Goodyear en tête, l’ensemble des luttes populaires, public et privé, chômeurs, actifs et retraités, Français et immigrés, y compris en tendant la main aux paysans ; et dans cet esprit, le mouvement ouvrier et populaire à l’offensive met franchement en accusation cette « construction » européenne entièrement conçue pour broyer le produire en France, briser les services publics et la protection sociale et la souveraineté des peuples. Alors, associant les deux drapeaux révolutionnaires du peuple français, le drapeau tricolore de 1789 et le drapeau rouge de la Commune de Paris, le monde du travail en lutte engage la construction du Front Antifasciste, Patriotique et Populaire qui est indispensable pour abattre la dictature du MEDEF, de l’UE atlantique et de l’U.M.-Pen-S.

Les forces sociales existent pour cela et les travailleurs en lutte ont la légitimité nécessaire pour s’adresser à tout le pays puisque les états-majors syndicaux euro-complaisants ne fédèrent pas l’action et qu’ils refusent d’engager le bras de fer. Les capitalistes, leur UE et leur gouvernement bloquent notre pays, bloquons leurs profits, il n’y a pas de troisième voie.

Pas spectateurs isolés, tous acteurs solidaires !

C’est un choix à faire et il concerne tous les travailleurs. Il concerne aussi et d’abord les militants franchement communistes, qui doivent s’unir d’urgence pour exiger les « quatre sorties » (de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme) ; ce choix concerne aussi les syndicalistes de lutte et les patriotes antifascistes qui peuvent et doivent organiser au plus tôt, comme le propose le PRCF, une table ronde nationalerendant plus visible l’alternative progressiste anti-FN et anti-UE.

 

 En ce 80ème anniversaire du Front populaire, le temps presse, car chaque jour la nation se délite un peu plus. Et s’il n’y a pas de réaction progressiste forte et rapide, les fascistes qui s’organisent sur la base du racisme, parachèveront l’État policier construit par Sarkozy et Hollande, et ils en profiteront pour déshonorer notre pays et mettre un point final à sa grande histoire progressiste.

Militants de la classe ouvrière qui restez fidèle à l’idéal révolutionnaire, citoyens engagés pour une République, une et indivisible, sociale, souveraine, laïque et fraternelle, populaire et démocratique, si nous nous dressons tous ensemble et en même temps, nous pouvons encore balayer l’oligarchie capitaliste et ses marionnettes malfaisantes !

 

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 17:32
Lu sur le blog de Jean Lévy "çanempechepasnicolas"
  CÔTE-D'OR - Montbard : mouvement de grève chez Vallourec Bearing Tubes
  CÔTE-D'OR - Montbard : mouvement de grève chez Vallourec Bearing Tubes
  CÔTE-D'OR - Montbard : mouvement de grève chez Vallourec Bearing Tubes

 

Le motif du débrayage, ce vendredi de 9h30 à 13h30, est le plan de suppressions de postes annoncé lundi par le groupe métallurgique Vallourec. Quarante emplois sont en effet concernés sur le site de Vallourec Bearing Tubes à Montbard (environ 300 salariés).

A l'appel des syndicats CGT, CFDT et CFE-CGC, plusieurs dizaines de salariés se sont donc rassemblés devant les bureaux de l'entreprise pour manifester leur mécontentement.

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 09:59
08 Fév 2016 sur le blog de Raoul Marc Jennar- Extraits - Lire l'intégralité en cliquant sur le lien ci-dessous.

Association des Magistrats allemands (Deutsche Richterbund – DRB)

(Traduction en français à partir d’une traduction anglaise du texte allemand)

Prise de position sur la création d’un tribunal relatif aux investissements dans le cadre du PTCI – la proposition de la Commission européenne des 16.09.2015 et 11.12.2015

N° 04/16

Idée maîtresse de la prise de position

L’Association des Magistrats allemands (DRB) rejette la proposition de la Commission européenne visant à établir une Cour pour les Investissements dans le cadre du Partenariat Transatlantique pour le Commerce et l’Investissement. La DRB ne voit ni la base légale, ni la nécessité d’une telle Cour.

La supposition selon laquelle les tribunaux des Etats membres de l’UE ne réussissent pas à accorder une sécurité juridique effective aux investisseurs étrangers, clairement implicite dans la proposition d’une Cour Internationale sur l’Investissement, ne s’appuie pas sur des observations objectives.  Si les partenaires à la négociation identifiaient des faiblesses dans ce domaine dans chaque Etat membre de l’UE, ces faiblesses devraient être abordées dans la législation nationale et clairement définies. Il appartiendrait aux législateurs et aux responsables du système judiciaire de fournir des solutions dans le cadre national et européen du système éprouvé de protection juridique. C’est seulement de cette manière que peuvent être garantis les pleins droits légaux auxquels tout justiciable a droit en Allemagne et dans l’Union européenne. La création de tribunaux spéciaux pour des groupes particuliers de justiciables est la mauvaise voie.

Evaluation détaillée

Le « Investment Court System » (ICS) proposé par la Commission européenne, qui doit être intégré dans un système de médiation et de consultation, serait responsable pour les plaintes concernant les violations des dispositions relatives à la protection de l’investisseur prévues par le Traité (art 1 ; 1). [...]

Absence de compétence législative

L’Association des Magistrats allemands exprime de sérieux doutes sur la compétence de l’Union européenne à instituer un ICS. [...]

Un ICS ne limiterait pas seulement les pouvoirs législatifs de l’UE et des Etats membres ; il affecterait également le système judiciaire existant au sein des Etats membres et de l’Union européenne. [...]

En conséquence, un ICS priverait « les juridictions des États membres de leurs compétences [...]..."

L’Association des Magistrats allemands ne voit aucune nécessité de créer une juridiction spéciale pour les investisseurs. Les Etats membres sont tous des Etats de droit qui fournissent et garantissent l’accès à la Justice dans tous les domaines où l’Etat est compétent pour toutes les parties requérantes. [...]

De plus, l’Association des Magistrats allemands demande aux législateurs d’Allemagne et d’Europe de restreindre de manière significative le recours à l’arbitrage dans le cadre de la protection des investisseurs internationaux.

L’indépendance des juges

Ni la procédure proposée pour la nomination des juges de l’ICS, ni leur statut ne satisfont les exigences internationales pour garantir l’indépendance des tribunaux. Comme tel, l’ICS apparaît, non pas comme une Cour internationale, mais plutôt comme un tribunal permanent d’arbitrage.[...]

Les décisions qui seraient prises par l’ICS ne relèveraient pas seulement du droit civil, mais également du droit administratif, du droit du travail, du droit social et du droit fiscal.

[...]

Source en allemand : DRB : http://www.drb.de/cms/index.php?id=952

Source en anglais : http://bilaterals.org/./?opinion-on-the-establishment-of-an

Traduction  vers le français: Raoul Marc Jennar : http://www.jennar.fr

[1] A l’occasion de son 10ème anniversaire, le Conseil Consultatif des Juges Européens qui relève du Conseil de l’Europe, a adopté, lors de sa 11ème réunion plénière (Strasbourg, 17-19 novembre 2010), une Magna Carta des Juges (Principes fondamentaux) synthétisant et codifiant les principales conclusions des Avis qu’il avait au préalable adoptés à l’attention du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe. (Note du traducteur).

 

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 06:42

"Barrages routiers, manifestations. Depuis quelques jours, les éleveurs producteurs de lait laissent éclater leur colère et leur désarroi. Rien n’a changé depuis la première crise de la filière, en 2009. Pour Elsa Casalegno et Karl Laske, une large part de la responsabilité incombe aux industries laitières, qui orchestrent la restructuration de l’élevage. Elsa Casalegno, ingénieure agronome de formation, est journaliste à La France agricole et Karl Laske est journaliste d’investigation à Mediapart. Ils publient en février Les Cartels du lait, aux éditions Don Quichotte."

Source : REPORTERRE

Lu sur Lescrises.fr

Producteurs de lait : Rien n'a changé depuis 2009
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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 11:18

Publié par Michel El Diablo

photo d'illustration (source Auto Critique NPA)

photo d'illustration (source Auto Critique NPA)

PSA envisage de supprimer 850 postes

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PSA Peugeot Citroën envisage de supprimer progressivement l'équipe de nuit de son usine de Poissy (Yvelines) pour s'adapter à la baisse des volumes prévue et de réduire les effectifs du site de 850 personnes environ, a-t-on appris jeudi de trois sources syndicales.

Ce projet, sans licenciement, a été présenté aux représentants des salariés lors d'un Comité central d'entreprise extraordinaire. La réduction des effectifs du site passera par la mobilité interne, les départs volontaires sécurisés et des congés senior. "En fonction des prévisions de volumes 2017, nous pourrions ajuster notre organisation du travail, (avec la) possibilité d'un passage progressif de trois à deux équipes, ce qui relève de la gestion courante d'une usine."

Le site de Poissy, qui a récupéré la production des Citroën C3 d'Aulnay-sous-Bois lors de la fermeture de cette usine, produit également la DS3 et certaines versions de la Peugeot 208.


La délocalisation de la future C3 en Slovaquie à l'horizon 2017 devrait notamment entraîner une rechute des volumes à Poissy, attendus à 140.000 voitures par an l'an prochain et entre 120.000 et 130.000 en 2018, contre 235.000 prévus en 2016.

L'équipe de nuit serait ainsi réduite de moitié à partir de novembre prochain, puis complètement supprimée au printemps 2017. Fin 2018, l'usine accueillera en revanche une nouvelle citadine premium, sans doute de la gamme DS.

Le 4 février 2016

SOURCE:

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