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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 10:48
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Published by El Diablo
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 10:36
 
A la fin du troisième trimestre 2016, la Normandie comptait 36 900 postes intérimaires (en équivalent temps plein), soit une augmentation de 4,5 % (+ 1 500) par rapport à la période précédente, selon les directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Normandie, et de Pôle emploi de Normandie. 

Quant au nombre d’intérimaires, il s’élève à 42 500 et croît de 8,1 % (+ 3 200). Ce sont tous les secteurs qui en bénéficient (+ 4,6 % dans l’industrie, + 5,2 % dans la construction, + 5 % dans le tertiaire).

Les intérimaires sont surtout de jeunes personnes. 28 % (11 800) ont moins de 25 ans.

 
La durée moyenne des missions passe de 7,6 jours au deuxième trimestre 2016 à 9,6 jours durant l’été.

Elle atteint 13,5 jours dans le domaine de la construction.
 
Source : ANI
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Published by Action communiste - dans Emploi & Travail Normandie
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 09:14

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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Published by FSC
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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 23:16
Parution prochaine de l’édition de janvier de Ruptures

Le n°16 de Ruptures arrivera chez les abonnés le jeudi 26 janvier.

La Une ouvrira cette édition sur la panique que provoque l’entrée de Donald Trump à la Maison-Blanche parmi les élites euro-atlantiques et la presse dominante

L’éditorial rappellera les annonces du nouveau président américain, et analysera les conséquences considérables – une nouvelle ère historique – si celles-ci devaient se concrétiser

La page 2 proposera un entretien avec Jacques Nikonof, président du Pardem, sur l’avenir de l’UE et les enjeux de la mondialisation ; ainsi que les brèves – des infos qu’on trouve rarement ailleurs

La page 3 fera le point sur l’état actuel de l’Ukraine, trois ans après Maïdan : un pays à la dérive économiquement et socialement, une corruption qui persiste, des groupes fascisants qui restent bien présents, et toujours une guerre larvée contre le Donbass

La page 4 informera sur le processus du Brexit après l’important et ferme discours de Theresa May confirmant la volonté anglaise de sortir du marché unique ; et sur la situation en Espagne, où Mariano Rajoy a pris la tête d’un gouvernement à la majorité fragile, dans le contexte de nouvelles pressions de Bruxelles.

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 10:28

Par Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF,

et Antoine Manessis, responsable international du PRCF. Le 17 janvier 2017.


Dans L’impérialisme, stade suprême du capitalisme (1916), Lénine a réfuté la thèse révisionniste défendue par les ténors de la Deuxième Internationale à propos du prétendu « hyper-impérialisme ». Reprise par Kautsky, cette expression de Hilferding résumait l’idée suivante : la concentration mondiale des capitaux est de nature à unifier mondialement l’impérialisme, dont les principaux Etats finiront par fusionner planétairement pour exploiter collectivement les travailleurs. De cette manière, la tendance à la mondiale propre à l’ancien capitalisme disparaîtrait ; les Etats-nations s’effaceront alors devant une sorte d’Empire mondial dont la mise en place d’éventuels « Etats-Unis d’ » seraient les prémices heureuses. Léon Trotski – dont les liens d’avant- n’avaient pas été rompus avec les mencheviks – adhérait alors à ce montage théorique spécieux, si bien que Lénine dut polémiquer contre lui en réfutant le mot d’ordre pseudo-internationaliste des « Etats-Unis socialistes d’Europe ». Un slogan dont, manifestement, le NPA et LO ne sont toujours pas sortis aujourd’hui. De nos jours, nombreux sont les « théoriciens » qui se croient « innovants » quand ils évoquent naïvement « la » mondialisation capitaliste, « la » construction européenne, voire – comme le révisionniste de gauche Tony Negri, on ne sait quel « Empire » universel régnant sur une « Multitude », voire sur une « plèbe » étrangère aux rapports de production réellement existants. Exit dans la foulée la lutte prolétarienne pour le socialisme, sans parler du combat anti-impérialiste pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes…

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 21:18

Modifié le sur http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire-44600/navale-saint-nazaire-la-cgt-ne-veut-pas-d-un-cdi-de-chantier-4748110

 
  • De gauche à droite, au premier plan, Alain Le Brun, Fabrice David, Cédric Turcat. Au second : Pascal Février, André Fadda, Lolita Oheix, Patrice Marion, Abdel Ahil.

    De gauche à droite, au premier plan, Alain Le Brun, Fabrice David, Cédric Turcat. Au second : Pascal Février, André Fadda, Lolita Oheix, Patrice Marion, Abdel Ahil. | Thierry Hameau

La CGT refuse l'arrivée dans la sous-traitance navale, d'un nouveau statut venu du BTP : le CDI de chantier. Dans ce secteur, le contrat hybride (ni CDI ni CDD) encadre certaines tâches (électricité, gros œuvre…) mais ne dure pas forcément l’intégralité du chantier.

« C’est un outil de flexibilité ultraprécaire qui transforme les salariés en tâcherons car le contrat peut s’arrêter à tout moment, prévient l'organisation syndicale. Les intérimaires vont être les premières victimes de ce plan, et dans la navale ils sont nombreux. »

Pour le syndicat majoritaire de STX, le CDIC est « la fin de la prime de précarité (10 % du salaire), la perte des acquis liés aux mutuelles, au droit à la formation et à l’ancienneté. La perte en pouvoir d’achat serait de 200 € à 300 €. »

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 17:36

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 16:59

Il est temps de se poser la question : notre "logiciel" qui guide nos analyses depuis la défaite du camp socialiste, pointant l'impérialisme américain comme l'ennemi premier et l'Otan comme instrument de domination mondiale, ce logiciel n'est-il pas à reconsidérer, pour l'adapter avec aux changements opérés dans le monde ?   par Jean LEVY

 

L'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis provoque un bouleversement majeur dans l'ordre du monde. La Maison Blanche rompt brutalement avec sa stratégie du "libre échange". Elle décide l'inversion de ses priorités. Substituant à l'économie numérique, jusqu'ici jugée moteur de la grandeur américaine, Washington prône le retour à l'exploitation maximum de ses ressources naturelles,l'énergie d'abord, pour reconquérir sa puissance industrielle d'antan.

Car les Etats-Unis vont mal : usines en friches, routes, ponts, voies ferrées à l'abandon, population sans emplois stables et sans avenir, une civilisation qui croule, une élite coupée des réalités et qui vit dans une bulle, c'est cela que Trump veut changer. En faveur du capital, bien sûr.

Ce tête-à-queue se résume par le slogan de la campagne du candidat républicain : "America First !". Et le choix de ses futurs champions - Exxon, Ford, les mines de charbon, la métallurgie - vont supplanter  Google, Facebook, Apple et la Silicon Valley, dont les patrons milliardaires, ont perdu la foi en l'avenir*.

Pourtant alertée par le "Brexit" britannique,  cette volte-face américaine a pris de court l'oligarchie européenne et son économie du "tout financier". A Bruxelles, à Paris, à Berlin, c'est la panique, d'où le déferlement anti-Trump de "l'establishment".  Le nouveau président est présenté comme un  guignol, vulgaire et misogyne, qui s'amuse à briser le cadre de vie et les conventions du monde raffiné de la bobocratie.

En fait,  l'Oncle Sam aurait ainsi lâché "l'Europe"... De gendarme du monde, il devient commerçant concurrent... Et Bruxelles, Berlin et Paris d'invoquer un "patriotisme européen" pour vendre aux populations soumises, un nouvel "antiaméricanisme" de circonstance.

Et si le danger principal se situait maintenant en Europe même, avec une Allemagne dominatrice, tentant de reconstruire autour d'elle et sous sa coupe, un pôle concurrent, certes à celui des puissances émergentes, la Chine la Russie, mais aussi, fait nouveau, aux Etats-Unis d'Amérique ?

Si cela était, cette recomposition mondiale impliquerait, de la part de Berlin, une marche forcée vers une intégration totale des Etats de l'Union européenne avec, disons-le, la collaboration de la bourgeoisie française, sans doute prête à abandonner son siège au Conseil de Sécurité au profit de Berlin, voire sa force de frappe dans le cadre d'une "armée européenne", dont on parle tant aujourd'hui ?

Avec une sous-France réduite aux acquêts, comme elle le fut du temps de Vichy...

Il est donc temps de se poser la question : notre "logiciel"** politique qui guidait nos analyses depuis la défaite du camp socialiste, pointant l'impérialisme américain comme l'ennemi premier et l'Otan comme instrument de domination mondiale, ce logiciel n'est-il pas à reconsidérer, pour l'adapter avec aux changements opérés dans le monde ? La Chine est parvenue aux premières marches du podium avec ses liens étroits tissés avec la Russie, l'émergence du rôle politique de celle-ci dans les affaires internationales, et, depuis novembre dernier, l'entrée de Donald Trump à la Maison Blanche, dictant une politique opposée à celle jusqu'ici suivie par les Etats-Unis,  tous ces changements ne nous conduisent-ils pas à reconsidérer notre analyse et donc, notre stratégie ?

 

* Slate  : Selon un article du New Yorker, "Un nombre croissant d’entrepreneurs de la Silicon Valley redoutent que le niveau extrême des inégalités déclenche une instabilité civile et se préparent à un effondrement de la loi et l’ordre»résume Quartz. Notre dépendance vis-à-vis de la technologie semble aggraver le climat d’inquiétude", note le site d’information.

**  Par "logiciel", il faut entendre les conclusions auxquelles nous avons abouti à partir de l'analyse marxiste correspondant à l'époque

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 16:28
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Published by El Diablo
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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 13:09

On admirera la phrase : "la rupture conventionnelle permet à l'employeur et au salarié de mettre fin à un contrat à durée indéterminée (CDI) d'un commun accord." 

Cette phrase est en totale contradiction avec le fait que le salarié est dans une position de subordination face à son employeur et que dans ces conditions, il ne peut être question de "commun accord".  Combien de départs contraints ? Combien de salariés priés d'accepter la rupture  conventionnelle à la suite de pressions, voire de harcèlement de leur employeur ?

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Le nombre de ruptures conventionnelles entre employeurs et salariés a atteint un nouveau record en 2016, enregistrant une hausse de 9,1% par rapport à 2015, selon des données provisoires du ministère du Travail consultées mardi par l'AFP. L'année dernière, 389.900 ruptures de contrats par consentement mutuel ont été homologuées, sur 419.600 demandes enregistrées par l'administration, selon le service des statistiques du ministère (Dares).
 
En moyenne, 32.500 ruptures ont été validées chaque mois. Le record mensuel a été battu en juin, avec 33.500 homologations.
Mise en place en août 2008 par le gouvernement de François Fillon, la rupture conventionnelle permet à l'employeur et au salarié de mettre fin à un contrat à durée indéterminée (CDI) d'un commun accord. Le salarié concerné a accès à l'assurance chômage, contrairement à s'il démissionnait.
 
Depuis 2008, le nombre de ruptures conventionnelles a progressé tous les ans. En 2015, 357.200 dossiers avaient été homologués (29.800 par mois). Quelque 2,48 millions de ruptures conventionnelles ont été validées depuis l'entrée en vigueur du dispositif.
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