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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 07:34

Lu sur le site d'Oxfam

Les cinq plus grandes banques françaises – BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole, Crédit Mutuel – CIC et Société Générale – ont déclaré 5,5 milliards d’euros de bénéfices dans les paradis fiscaux en 2015. BNP Paribas et Société Générale restent les plus gros consommateurs français des paradis fiscaux et y déclarent respectivement 3,2 milliards d’euros et 1,3 milliards d’euros [6].

BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole et Société Générale sont par ailleurs toutes les quatre présentes aux Îles Caïmans. Elles y réalisent 174 millions d’euros de bénéfices bien qu’elles n’y emploient  personne. BNP Paribas tient le haut du podium, avec 134 millions d’euros de bénéfices générés, sans employés, et sans payer un seul euro d’impôt.

Banques en exil : un quart des bénéfices des banques européennes dans les paradis fiscaux

25/03/2017

Dans leur nouveau rapport « Banques en exil : comment les grandes banques européennes profitent des paradis fiscaux », l’ONG Oxfam et le réseau Fair Finance Guide International livrent une analyse inédite des activités des 20 plus grandes banques de l’Union européenne [1]. Ce rapport démontre qu’elles déclarent 1 euro sur 4 de leurs bénéfices dans les paradis fiscaux, soit un total de 25 milliards d’euros pour l’année 2015. Un montant en déconnexion complète avec la réalité économique de ces territoires, qui ne représentent que 5 % du PIB mondial et 1 % de la population mondiale.

Oxfam publie pour la première fois une photographie complète de l’activité de 20 banques européennes en s’appuyant sur des données issues du « reporting pays par pays public », une obligation de transparence instaurée par l’Union européenne. Au terme de ce premier exercice de transparence pour toutes les banques européennes, le bilan est sans appel : les paradis fiscaux tiennent toujours une place prépondérante dans les activités des principales banques européennes. Ce rapport démontre ainsi que :

-          Les 20 plus grandes banques européennes déclarent 26 % de leurs bénéfices dans les paradis fiscaux, soit 25 milliards d’euros en 2015, mais seulement 12 % de leur chiffre d’affaires et 7 % de leurs employés. Le décalage est flagrant entre la part de leurs bénéfices déclarés dans les paradis fiscaux et celle des autres indicateurs d’activités que sont le chiffre d’affaires et la main-d’œuvre.

[...]

L'intégralité de l'article ci-dessous :

https://www.oxfamfrance.org/communique-presse/justice-fiscale/banques-en-exil-quart-des-benefices-des-banques-europeennes-dans

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 07:29

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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Published by El Diablo
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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 21:44

Vivre comme des bêtes dans un camion

En mai 2013, des chauffeurs de camions néerlandais et belges ont mené une action contre la libéralisation des transports qui a favorisé le dumping social. (Photo Alblasserdamsnieuws.nl)

En mai 2013, des chauffeurs de camions néerlandais et belges ont mené une action contre la libéralisation des transports qui a favorisé le dumping social. (Photo Alblasserdamsnieuws.nl)

 

​Marc Botenga

 

Ils dorment dans leur camion, mangent dans la crasse et travaillent pour 2,50 euros de l’heure. Les chauffeurs d’Europe de l’Est sont exploités de manière éhontée.

Environ 2,50 euros de l’heure. C’est ce qu’a été payé un chauffeur de camion hongrois, János Szabó, pour son travail aux Pays-Bas. « Maintenant, je sais combien gagnent les chauffeurs néerlandais, mais à l’époque, je ne le savais pas, a expliqué János au syndicat néerlandais FNV. Ce n’est pas correct, parce que j’ai fait le même travail – ou même plus –, dans le même pays, pour moins de la moitié de ce que gagnent les chauffeurs néerlandais. Notre salaire est une insulte. Nous sommes à peine mieux traités que des bêtes. » Avec le FNV, János a introduit une action en justice. Lui et neuf de ses anciens collègues exigent près d’1 million d’euros d’arriérés de salaire de leur ancien employeur, Van den Bosch Transporten. 

Pour l’avocat du FNV, c’est clair : « Van den Bosch a créé et repris des sociétés satellites en Europe de l’Est afin d’engager des chauffeurs étrangers bon marché et les faire travailler en Europe de l’Ouest pour des salaires horaires de 2,50 euros. »

 

Lire la suite sur le site de Solidaires :

http://solidaire.org/articles/vivre-comme-des-betes-dans-un-camion?utm_source=ptb2017-03-10&utm_medium=email&utm_content=html&utm_campaign=portalnewsletter

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 16:35

En février 2017, plus de 100 députés attaquaient le Ceta et saisissaient le Conseil constitutionnel sur le traité de libre échange avec le Canada. Parmi les quatre fondements de la saisine figure le principe de précaution.

"Alertés par les organisations non gouvernementales et épaulés par des professeurs de droit, les députés ont décidé d'appuyer leur action judiciaire sur quatre fondements pour contester le traité : le principe d'indépendance et d'impartialité des juges, le principe d'égalité devant la loi, les conditions d'exercice de la souveraineté nationale mais aussi le principe de précaution."  Les députés signataires s'inquiètent notamment très fortement sur la menace qui pèse sur les normes sociales et environnementales.

Or le conseil constitutionnel1 vient d'annoncer le report de sa décision à l'été.

Il donnera donc son verdict après les présidentielles.

Pourquoi ? Peut-être pour avoir les mains libres pour déclarer que le CETA est compatible avec la constitution française.  Et il ne l'est pas! Mais le conseil consti1tutionnel craint aussi d'avoir à donner son avis durant  l'élection présidentielle car les candidats opposants au CETA sont majoritaires.

Et les électeurs aussi.  Six Français sur dix (62%) souhaitent aujourd’hui que la France mette fin aux projets d’accords de libre échange: http://harris-interactive.fr/opinion_polls/les-francais-et-les-accords-de-libre-echange-transatlantiques/

Or, que le conseil constitutionnel statue en faveur du CETA ou contre, le résultat serait le même : attirer l'attention des électeurs sur la dangerosité du traité et sur les dangers que fait courir l'UE à tous ceux qui ne sont pas actionnaires.

Le risque est que l'élection par défaut de l'un des deux candidats très européistes-libéraux, Fillon ou Macron, permette alors au conseil constitutionnel, qui ne représente pas les électeurs, de statuer en faveur du traité de libre échange avec le Canada, tant contesté pourtant dans l'opinion française. 

1-Composition du conseil constitutionnel ici : http://http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/le-conseil-constitutionnel/les-membres-du-conseil/liste-des-membres/liste-des-membres-du-conseil-constitutionnel.319.html

Yvette Genestal

 
 
 
 
 
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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 16:11

Publié le par le Front Syndical de Classe

C'est au cours d'un débat s'étant déroulé du 2 au 10 juillet 1957 que l'Assemblée nationale autorise la ratification du traité instaurant la Communauté Economique Européenne (CEE) dit Traité de Rome par 342 voix contre 239.

Ont voté pour, socialistes, UDSR, une partie des radicaux, MRP, droite modérée.

Ont voté contre, communistes, gaullistes, poujadistes, une partie des radicaux avec Pierre Mendès France.

Le traité vise à établir entre les 6 nations participantes (Allemagne de l’Ouest (RFA), la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas ) la libre circulation des marchandises, des capitaux et de la main d'oeuvre.

Déjà en janvier 1957 un débat a lieu au parlement où les principaux arguments soit pour justifier la ratification soit pour la combattre s'affrontent.

Cette confrontation renvoie à une brûlante actualité au moment où les peuples instruits par l'expérience rejettent toujours davantage cette construction au service des privilégiés.

Et où face à leur échec c'est toujours plus d'Europe fédérale qu'ils exigent quitte à le faire à quelques uns seulement.

D'autant qu'à l'époque les mêmes peurs des tenants de l'intégration sont agitées : risque de l'isolement, du repli sur soi, nécessité de faire face à la concurrence internationale, de construire une force entre les USA et l'URSS à ce moment là.

Et les mêmes promesses sont formulées : harmonisation des législations, de la fiscalité, égalité salaires hommes-femmes etc etc et blablabla, et blablabla …

Autrement dit à l'époque déjà, la promesse d'une Europe sociale est brandie, qui 60 ans après se traduit par le chômage de masse, le dumping social, les salariés sous le seuil de pauvreté, les sans abris par dizaines de milliers, les délocalisations massives d'entreprises AU SEIN MEME DE L'UNION EUROPEENNE, les fermetures …

Et l'on attend TOUJOURS, l'harmonisation sociale par le haut, l'harmonisation fiscale tandis qu'un paradis fiscal comme le fondateur de l'Union, le Luxembourg sévit toujours avec un président de la Commission européenne dénommé Jean-Claude Juncker !

Autrement dit l'Europe sociale c'est comme l'horizon : il s'éloigne au fur et à mesure qu'on a l'illusion de pouvoir l'atteindre, et c'est comme toutes les promesses rassies et mensongères qui n'engagent que ceux qui y croient …

Le débat est évidement marqué par la conjoncture de l'époque qui est éloignée de celle que nous connaissons à présent, mais incontestablement les arguments échangés demeurent au-delà des conjonctures.

Et le système d'exploitation capitaliste est toujours là aggravant chaque jour la situation!

Car les tenants de l'Union à tout prix doivent continuer à entretenir les illusions dans les peuples en dépit des démentis renouvelés de la réalité !

Revenir sur le passé qu'ils travestissent c'est utile aux combats du présent, en toute lucidité, en se débarrassant résolument de la fable d'une union européenne protectrice des travailleurs!

 

Il y a 60 ans les mêmes arguments des partisans de l'intégration européenne

Extraits du Journal Officiel des 19 et 23 janvier 1957 :

[...]

Lire l'intégralité des textes ci-dessous.

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 13:51

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 13:28

Pourquoi détruire, dans l'Education nationale, ce qui fonctionne bien ? C'est ce qu'écrivaient en décembre 2016 trois professeurs du collège Pablo Neruda : " L’Éducation nationale nous a donné des moyens et les jeunes s’y plaisent. Deux collèges à taille humaine valent mieux qu’un seul."

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 12:32

vendredi 24 mars 2017

 

Maintenant les syndicalistes et les salarié(e)s sont réprimé(e)s par centaines. A la fin de ce mandat de « gôche », on atteint des sommets de liberté, du respect du droit de grève et de progrès social. Ce n’est plus une liste, c’est un annuaire qui rassemble tous ces travailleurs en lutte réprimé(e) de concert par leur direction ou directement par le gouvernement et son bras, la justice.

A Marseille, l’escale rouge

Les salarié(e) d’Air France, souvent cela se confond avec la CGT, tout le temps avec une mobilisation sans faille, 90% de taux de grévistes au bout du 40e arrêt de travail...., ils ne lâcheront rien. Ils l’ont dit au rassemblement interprofessionnel CGT qui a eu lieu ce matin, 24 mars 2017. Pourquoi cette mobilisation ?

Ils répondent, dans le dialogue de sourd avec la direction qui veut les faire taire. Comprenez, alors que la direction s’est octroyée 3 millions d’euros de salaire supplémentaires en 2015, et 5 millions l’an dernier, ils ne veulent pas entamer des négociations avec le personnel qui souhaite « travailler sans être méprisé » comme le rappelle Aymé du syndicat CGT Air France tant que les salarié(e)s sont en grève.

Voilà le fond du problème, après les plans de licenciement au niveau national, les condamnations multiples au tribunal, nous y reviendrons, dernière estocade de la direction : la convocation de 82 salarié(e)s pour fait de grève.

Le syndicat annonce que les sanctions pourrait aller de l’avertissement à cinq jours de mise à pied, sans salaire bien sûr.

Les lois scélérates

Si le fond est bien la répression sociale en lieu et place du dialogue social prévu, enfin c’est un vœu pieux, dans les entreprises ; l’actualité nous rappelle une loi, la Loi Diard.

Que prévoit cette loi ? Serge l’expliquait dans le hall de l’aérogare, au milieu de la banderole et des drapeaux, le salarié dit individuellement déclarer si il est en arrêt de travail, à la convocation d’un collectif ou d’une organisation syndicale. Cette disposition était prévue pour que Air France puissent avertir 24h à l’avance les voyageurs du maintien ou non du vol. Nous ne pouvons que y voir une attaque du droit de grève pour chacun et chacun, la société pouvant aisément arrondir les angles et amoindrir l’effet de la grève en prévoyant des moyens en face de l’impact de la grève.

D’ailleurs Air France arrondit les angles tellement qu’ils sont en procès ! Ils font appel à des sous-traitants pour maintenir le service mais surtout pour casser la grève. La justice tranchera, à défaut chacun pourra se faire un avis sur la détermination du patronat à toujours trouver un moyen de continuer à casser les grèves et amoindrir le rapport de force des travailleurs.

La subtilité de la Loi Diard, promulguée en fin de mandat de M. Sarkozy, est que le salarié peut ne pas indiquer le début et la fin de l’arrêt de travail. Ceux-ci sont déposés des semaines à l’avance mais la direction ne peut pas ré-organiser la casse de la grève !! C’est le syndicat qui indique le début et la fin de du mouvement.

Le syndicat applique la loi à la lettre, tellement qu’il a eu gain de cause par deux fois devant un tribunal !! Air France a d’ailleurs indemnisé les salarié(e)s grévistes de 500 € chacun pour un abus de retenue de salaires ! Aujourd’hui la direction convoque 82 personnes se basant sur le fait que les salarié(e)s n’avaient pas déclaré l’heure de début et de fin de l’arrêt. Alors même qu’elle a été condamnée sur cette question.

C’est dans toute la France que l’on nous attaque

[...]

Lire la suite sur Rouge Midi : http://rougemidi.fr/spip.php?article9701

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 12:09

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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Published by Jean Lévy
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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 11:58

Effaré par l’ampleur des méconnaissances, mais aussi parfois par la mauvaise foi, des journalistes et des hommes politiques qui s’expriment sur la question de la sortie de l’Euro, j’ai décidé de rassembler ici certaines des principales questions qui se posent. On peut parfaitement comprendre que nos concitoyens se posent des questions sur une possible sortie de l’Euro et un retour au Franc, et ce d’autant plus que désormais 5 des candidats à l’élection présidentielle de mai 2017 (soit Asselineau, Cheminade, Dupont-Aignan, Le Pen et Mélenchon) en parlent. Ces questions sont légitimes. Ce qui, par contre, ne l’est pas est le sentiment de panique que l’on cherche à produire dans l’opinion française sur ce sujet. Il devrait être de la responsabilité des journalistes et des hommes politiques (du moins de certains) de ne pas chercher à indûment inquiéter les français. Constatant que ce n’est pas le cas, que très souvent des propos contradictoires avec des textes officiels de l’Union européenne sont tenus, j’ai décidé à publier cette suite de questions-réponses pour éclairer le débat.

[...]

La suite en cliquant ci-dessous :

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