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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 21:36

La Grèce, l’Europe et la souveraineté

Par · 15 juin 2015

Quelle image restera-t-il de l’Union européenne à la suite de la crise grecque ? En effet, quelle que soit l’issue de cette crise, que cette dernière se solde par un défaut de la Grèce et une probable sortie de la zone Euro, par la reconnaissance du bien-fondé de la position grecque et un traitement politique de la dette, ou par une capitulation du gouvernement grec, les conséquences de cette crise sur l’UE et son image seront très profondes. La crise aura mis en pleine lumière l’opacité des processus de décision au sein tant de l’UE que de l’Eurogroupe ou de la Banque Centrale Européenne. Elle aura souligné le caractère anti-démocratique de nombre de ces décisions et son aversion profonde quant à la souveraineté des peuples. L’Union européenne, sans s’en rendre compte, a assumé le rôle de la défunte Union soviétique en développant l’équivalent d’une doctrine de la « souveraineté limitée ». Quel que soit donc l’issue de cette crise, son impact sur l’image de l’UE sera désastreux.

 

Le non-dialogue et ses fondements.

Les conditions de gestion de cette crise ont été désastreuses, mais c’est un désastre dont la Commission européenne porte l’entière responsabilité. Dès l’arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement grec (l’alliance entre SYRIZA et les souverainistes de l’ANEL) il était évident que le cadre de la négociation ne pouvait être celui du « mémorandum ». Cette réalité a été refusée par les négociateurs de l’Eurogroupe qui ont constamment cherché à ramener le gouvernement grec à un cadre que ce dernier rejetait. La Commission européenne, et les diverses « institutions » européennes, ont affecté de croire que la négociation portait sur les montants d’aides alors que le gouvernement grec proposait de sortir de cette logique de l’aide et de traiter politiquement le problème de la dette, comme il fut fait en 1953 avec la dette de l’Allemagne. Ce refus de la part de la Commission d’entendre ce que lui disait le gouvernement grec a conduit à la transformation de ces négociations en ce que le Ministre grec des Finances, M. Yanis Varoufakis, appelle une « guerre »[1]. Comme l’on pouvait s’y attendre, cela a entraîné un durcissement de la position grecque. Aujourd’hui on assiste à une alliance de fait de la gauche de SYRIZA avec les souverainistes de l’ANEL, alliance qui conditionne largement l’attitude du Premier ministre Alexis Tsipras[2].

Si l’on est aujourd’hui au bord du gouffre, c’est largement parce que l’Union européenne a poursuivi dans cette négociations des objectifs eux aussi politiques : faire plier la Grèce afin de garantir qu’une remise en cause du cadre austéritaire voulu par l’Allemagne et par les pays qui ont accepté le rôle de vassaux de cette dernière, et il faut ici parler de l’Espagne, de la France et de l’Italie, ne puisse être remis en cause par des voies démocratiques. Progressivement, dans le printemps 2015, il est donc devenu évident que ce que cherchait l’Union européenne ce n’était point un accord avec la Grèce mais la reddition en rase campagne du gouvernement grec. Quelle que soit l’issue finale de ces « négociations », les peuples européens auront donc compris que du côté de Bruxelles il n’y avait que foi punique, et que M. Juncker ne pensait qu’à une paix carthaginoise.

De ce point de vue, et cela a une énorme importance, l’Union européenne a perdu la bataille de l’image. Elle s’est révélée telle qu’elle est en elle-même : une structure d’oppression et de répression, un ensemble profondément anti-démocratique. La réputation de l’Union européenne est désormais entachée par son comportement par rapport à la Grèce.


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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 21:26

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

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Published by Le Mantois et Partout ailleurs - dans histoire sociale
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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 20:24

Vu sur le site http://cadtm.org

Les leçons de l’Equateur pour la Grèce

12 juin par Remi Vilain

CC - Blandine Le Cain

Présent les 10 et 11 juin 2015 à Bruxelles à l’occasion du sommet entre l’Union européenne et la Communauté des États d’Amérique Latine (CELAC), le président équatorien Rafael Correa s’est exprimé au micro d’Eddy Caekelberghs au cours de l’émission Face à l’Info diffusée sur La Première.

Ce fut l’occasion pour lui d’affirmer une nouvelle fois sa position à propos de la capacité d’un État et de son gouvernement d’exercer sans entraves leur souveraineté en déclarant que « L’État doit occuper une juste place, pas ‘plus d’État’ mais ‘mieux d’État’ ».

Interrogé sur la crise européenne, il a également souligné le caractère odieux de la dette grecque.

Arrivé au pouvoir en janvier 2007, Rafael Correa n’avait d’ailleurs pas hésité à constituer dès le mois de juillet une Commission d’audit intégral de la dette de l’Équateur (CAIC) |1| . Composée de plusieurs experts dont le CADTM faisait partie, la CAIC avait permis d’une part d’économiser quelque 7 milliards de dollar |2| et d’autre part de consacrer une proportion beaucoup plus importante de son budget à l’éducation et à la santé plutôt qu’au remboursement de la dette |3|.

Le président de l’Équateur se dit inquiet à propos de la Grèce actuellement enlisée dans des négociations avec ses créanciers qui semblent inextricables. Une situation qui lui rappelle celle dans laquelle se trouvait son pays au début des années 2000 lorsqu’il était sous le joug des deux grandes Institutions financières internationales que sont la Banque mondiale et le FMI. Après les échecs répétés de ces dernières à redresser la situation économique du pays, Rafael Correa avait alors tout bonnement expulsé le représentant permanent de la Banque mondiale en 2007 |4|.

Si la Grèce et Alexis Tsipras n’ont pas évoqué une démarche similaire dans un avenir proche, Rafael Correa a néanmoins tenu à insister sur le caractère odieux de la dette grecque. En effet, depuis que la Grèce s’est vu imposer des politiques d’austérité par les représentants de la Troïka, son PIB a diminué de 25%, alors qu’en parallèle sa dette n’a fait qu’augmenter, constituant à l’heure actuelle plus de 175% de son PIB |5|. Au nom de la dette, d’énormes coupes dans les dépenses publiques ont mené à un taux de chômage record et à une pauvreté quasi généralisée, violant ainsi les droits fondamentaux de la population : la dette peut donc être considérée comme odieuse.

A ce titre, en avril 2015 la Présidente du Parlement grec Zoé Kostantopoulou a lancé une démarche similaire à celle de l’administration Correa en 2007, à savoir une Commission pour la Vérité sur la dette publique grecque |6| à laquelle le CADTM apporte également son aide. Les premiers résultats de cette commission d’audit sont attendus pour le 18 juin prochain, date à partir de laquelle la Grèce pourrait modifier son rapport de force avec ses créanciers et définir un avenir porteur d’espoir pour le peuple grec et l’ensemble des pays subissant à l’heure actuelle des politiques d’austérité.

Pour écouter l’interview complète de Rafael Correa : http://www.rtbf.be/info/monde/detail_rafael-correa-president-de-l-equateur-le-capital-au-service-du-citoyen?id=9004482

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 14:35

Lu sur Michel El Diablo

UKRAINE: Le Parti communiste d'Ukraine, le Parti socialiste progressiste d'Ukraine et l’Union des forces de gauche s’unissent dans une « OPPOSITION de GAUCHE »

UKRAINE: Le Parti communiste d'Ukraine, le Parti socialiste progressiste d'Ukraine et l’Union des forces de gauche s’unissent dans une « OPPOSITION de GAUCHE »
UKRAINE: Le Parti communiste d'Ukraine, le Parti socialiste progressiste d'Ukraine et l’Union des forces de gauche s’unissent dans une « OPPOSITION de GAUCHE »

Le 12 juin 2015 à l'initiative du Parti communiste d'Ukraine, s'est tenue à Kiev une Assemblée constituante d'une union des des partis politiques de gauche et de centre-gauche nommée "opposition de gauche". Des représentants de cinq partis politiques et treize associations ont participé à la création de cette alliance - Traduction Nicolas Maury

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Les responsables politiques et associatifs présents à la réunion ont décidé de créer une union pan-ukrainienne des partis de centre-gauche et de gauche nommée "opposition de gauche". 

Les participants à la réunion ont approuvé le texte de l'association publique, le Manifeste ukrainien de "l'opposition de gauche" qui déclare porter ses efforts pour sauver l'Ukraine, pour protéger le peuple, pour la paix, la prospérité et la sécurité. 

Parmi les priorités de l'association nouvellement créée - une cessation immédiate des effusions de sang dans l'Est, un règlement pacifique du conflit armé sur la base avec la stricte application des accords de Minsk et de la décentralisation politique du pays. 

Pour surmonter la crise qui sévit en Ukraine, "l'opposition de gauche" insiste sur la mise en place d'une modèle de développement socio-économique intégré, basé sur les principes de la justice sociale et la démocratie. "L'opposition de gauche" veut le retour à la propriété étatique des biens et entreprises stratégiques volés par les oligarques, créer de nouveaux emplois, restaurer un système moderne de soins médicaux gratuits, même pour l'éducation. 

Les participants ont également déclarés qu'ils allaient défendre conjointement le statut de non-alignés (neutre) aussi bien en politique intérieure et étrangère conformément aux principes de la Déclaration de souveraineté de l'Etat de l'Ukraine. 

L'objectif est l'unité de l'Ukraine et la fin de la discorde mise en place par le régime des oligarques nationalistes, "l'opposition de gauche " fera de la langue russe la seconde langue officielle et s'opposera à la réécriture de la vérité historique, à l'humiliation du travail désintéressé du peuple soviétique pendant la Grande Guerre patriotique, nous mettrons fin à la réhabilitation et glorification des collaborateurs des occupants nazis. 

L'Assemblée constituante est dirigée par un Conseil de coordination et Co-présidé par Petro Symonenko (KPU), Natalia Vitrenko ( Parti socialiste progressiste d'Ukraine), Georgy Kryuchkov (KPU), Rudolf Povarnitsyna (Union des forces de gauche) et Valeriy Soldatenko (KPU). 

Compte tenu de la terreur et de la répression politique en Ukraine, les membres de l'assemblée constituante de "l'opposition de gauche" ont cet engagement. 

http://www.kpu.ua/ru/81671/vidbulysja_ustanovchi_zbory_vseukrajinskogo_gromadskogo_objednannja_liva_opozytsija

 

SOURCE:

Ukraine : Les formations politiques de gauche s'unissent pour former une "opposition de gauche"

http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Ukraine-Les-formations-politiques-de-gau

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Published by Action communiste - dans International communistes Europe
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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 13:57

Les Etats-Unis pourraient installer des armes lourdes en Europe de l’Est

Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le

 

Les Etats-Unis pourraient entreposer des armes lourdes, y compris des chars, et stationner jusqu'à 5 000 hommes, dans plusieurs pays baltes et d'Europe de l'Est.

Les Etats-Unis pourraient renforcer leur présence militaire dans plusieurs pays baltes et d’Europe de l’Est pour contrer une éventuelle agression russe, en envoyant des armes lourdes, y compris des chars, et jusqu’à 5 000 hommes supplémentaires, affirme, samedi 13 juin, le New York Times.

Si la proposition du Pentagone est acceptée par l’exécutif américain, les Etats-Unis entreposeront pour la première fois des armes lourdes dans ces pays qui ont récemment adhéré à l’OTAN et qui, avant la chute du mur de Berlin, appartenaient à la sphère d’influence de l’Union soviétique, affirme le quotidien qui cite des sources américaines et alliées anonymes.

Inquiétudes autour de la réaction de la Russie

Il s’agit de rassurer les pays baltes et d’autres pays d’Europe de l’Est qui sont très inquiets depuis l’annexion de la Crimée et les combats en Ukraine, où des séparatistes prorusses contestent l’autorité de Kiev dans l’est du pays. Kiev et les Occidentaux accusent la Russie d’armer les séparatistes et d’avoir déployé des troupes régulières pour les aider.

Selon le New York Times, la proposition doit encore recevoir l’aval du secrétaire américain à la défense, Ashton Carter, et de la Maison Blanche. Le quotidien souligne que certains alliés de l’OTAN s’inquiètent de la réaction de la Russie. Un porte-parole du Pentagone cité par le quotidien souligne qu’aucune décision n’a encore été prise. Les responsables qui ont parlé au quotidien estiment que le Pentagone devrait avoir le feu vert avant une réunion des ministres de la défense de l’OTAN, ce mois-ci à Bruxelles.

[...] Lire la suite ici

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 13:27

Le quotidien USA Today trouve des nazis dans le bataillon de volontaires de Kiev

Les combattants du bataillon Azov © Alexander Maksimenko Source: RIA NOVOSTI
Les combattants du bataillon Azov
 

Un sergent du bataillon Azov a avoué au quotidien américain USA Today qu’il ne tarissait pas d’éloges pour l’idéologie nazie. Un porte-parole du bataillon assure que c’est un «choix personnel» pour moins d’un cinquième de l’unité.

Le quotidien américain USA Today a consacré un reportage au bataillon Azov déployé dans la ville de Marioupol, dans le sud de l’Ukraine. Nombre de militaires de cette unité financée par l’oligarque ukrainien Igor Kolomoïsky s’y expriment.

Un sergent instructeur qui se fait appeler Alex a déclaré au journal qu’il était partisan d’un leadership autoritaire du pouvoir ukrainien dans le style nazi, mais qu’il ne partageait pas le génocide des Juifs par les nazis, pour autant que les minorités «ne demandent pas de privilèges spéciaux».

Alex a insisté sur le fait qu’après la fin de la guerre, lui et d’autres militaires du bataillon Azov rentreraient à  pour renverser le gouvernement corrompu et pour nationaliser les biens des riches oligarques.

[...]  Lire la suite ici.

Et voici le lienvers le site et l'article de USA Today

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 13:21

DÉMANTÈLEMENT STOPPÉ

Par CGT le lundi 8 juin 2015, 14:10 - Lien permanent sur le blog de la CGT-Goodyear.

La justice ordonne l'arrêt immédiat du démantèlement...

La CGT à force de pousser et de dénoncer le non respect de l'accord de fin de conflit, a obtenu par la justice l'arrêt immédiat du démantèlement de l'activité agricole pour un minimum de 3 mois !!!

Goodyear est même condamné à verser des dommages et intérêts....

Goodyear et la préfecture sont déboutés, le juge rappelle l'obligation de respecter l'article 11 de l'accord fin de conflit et de laisser le temps de finaliser le projet scop Amiens Nord !!!!

Une ÉNORME victoire, le fruit d'un travail acharné pour le respect de nos droits et surtout la mise en œuvre d'un projet qui a attiré l'attention de la justice qui elle croit comme nous a un avenir industriel au lieu d'une friche....

Quel revers pour ceux qui nous voyaient morts et enterrés !!!!

Nous venons d'infliger à Goodyear un de ses plus gros revers....

Les responsables, qui jeudi dernier, laissaient entendre que le jugement condamnerait définitivement tout projet de redémarrage, viennent de se prendre une claque énorme !!!

Voilà qui va redonner un peu de baume au cœur aux salariés qui subissent depuis des mois un acharnement inouï .....

Goodyear n'a pas tous les droits, le juge vient de dire que l'accord n'est pas appliqué que l'article 11 s'applique, nous n'avons cessé de le dire !!!

Nous en ferons de même pour tous les autres sujets, le congé de reclassement là aussi, Goodyear viole l'accord et le PSE, la punition sera la même !!!!

Jamais nous ne vous laisserons tomber peu importe les menaces et autres complots anti CGT même si il ne reste qu'un seul salarié qui y croit à nos côtés nous nous battrons sans limite !!!

Une telle attitude mérite de tels jugements, le juge indique minimum 3 mois, le mot minimum est hyper important ....

Ce jeudi nous avons rdv avec le responsable des Scop Nord Pas de calais Picardie nous allons bosser comme depuis le début, la justice reconnaît que notre projet mérite une vraie réflexion et non pas comme l'a fait Goodyear un balayage en moins de 24 heures !!!!

Cette victoire est la vôtre, elle fait votre fierté, de constater que tout n'est pas permis, que même quand on a des milliards et la haine on doit respecter les engagements ...

Ce jugement va dérouter totalement le groupe Goodyear, ses plans sont mis à mal, voilà qui nous donne beaucoup de joie, voir Goodyear condamné : c'est un énorme plaisir, cette direction qui depuis des mois est arrogante !!!!

Dire que le nouveau DRS s'amusait à nous dire en réunion ..."moi je n'ai jamais perdu contre la CGT et RILOV"....

Voilà c'est fait le compteur est débloqué, lui qui n'avait comme but que de se gargariser de n'avoir jamais perdu, cette fois ci la claque est lourde et ce n'est qu'une première.....

Nous avons depuis quelques jours récupérer le rapport des inspectrices, celui ci met en cause nominativement des responsables du site et du groupe, rien ne se perd le vent tourne et il va encore tourner !!!

Nous avons promis de ne rien lâcher et ce malgré des attaques terribles à vivre ces derniers mois, mais cela nous renforce dans l'idée que nous avons raison et que cette haine n'est pas liée au hasard nous gênons plus que jamais et nous allons donc redoubler de travail.....

Putain, ça fait du bien de voir un tel jugement, l'état lui aussi en prend une bonne au passage, le secrétaire de la préfecture qui était venu plaider pour Goodyear lui aussi ramasse méchamment, ils auront à répondre aussi sur la revitalisation : où sont les 6 millions d'euros promis et annoncés ?

Nous ne plierons pas, justice sera rendue, ceux qui ont décidé de nous faire la peau vont encore se dire mais comment doit on faire pour être débarrassé de cette CGT qui nous les casse...

Et bien, c'est simple, comme nous ne cessons de la dire, si Goodyear respecte ses engagements nous n'aurons pas à être aussi combatifs, la bataille n'est que le juste retour d'une attaque non stop de haineux qui veulent détruire encore plus les ex Goodyear Amiens Nord ....

Ce n'est pas parce que nous avons été licencié que nous ne pouvons plus agir, le tribunal administratif est déjà saisi, décidément cette direction ne comprendra jamais rien à rien !!!!

Nous allons demander en urgence des réunions pour s'assurer que l'ordonnance est bien appliquée à la lettre ...

Nous avons eu raison de croire à un projet et nous le porterons à son terme, Goodyear content ou pas, devra nous céder notre usine !!!!

À suivre ....

Le seul combat que l'on est que de perdre et celui que l'on ne même jamais .... A méditer !!!!

la CGT Goodyear

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 07:50

Appel des scientifiques à soutenir le projet de SCOP d’Amiens Nord

 

Les salariés de GOODYEAR Amiens Nord ont élaboré un projet de SCOP (Société Coopérative de Production) afin de relancer la production de pneus dans leur usine fermée depuis plus d'un an. Dans cette démarche portée par près de 400 anciens employés du site, les ouvriers se sont rapprochés de scientifiques et d’ingénieurs pour élaborer un plan industriel particulièrement innovant. Cette coopération inédite permet de faire la démonstration que la reprise d'une production de pneumatiques à Amiens Nord est économiquement efficace, industriellement nécessaire et socialement créatrice de centaines d'emplois.

Ce projet met également en évidence l’intérêt de mettre en relation le monde de la recherche académique et celui de l’industrie, relation qui existe par ailleurs dans la création de start-ups et dans les coopérations industrielles des laboratoires de recherche. Nous, scientifiques, sommes convaincus que politique de recherche ambitieuse et politique de développement industriel de notre pays doivent aller de pair. Cependant, malgré une forte mobilisation de la communauté universitaire pour l’emploi scientifique ces dernières années, notamment autour du Comité National de la Recherche Scientifique, de Sciences en Marche et des organisations syndicales, la recherche académique est en danger. En particulier, le nombre d’emplois statutaires proposés aux concours, que ce soit dans les universités ou dans les organismes de recherche ne cesse de décroître. Ceci conduit à sacrifier toute une génération de jeunes scientifiques.

Que ce soit dans le contexte de GOODYEAR ou de l’emploi scientifique, le gouvernement nie l’acuité des problèmes et refuse toute discussion de fond. Dans ces conditions, à l’exemple de la SCOP GOODYEAR, nous pensons que les scientifiques doivent aussi s’engager dans l’aide à la mise en place et la coopération avec des structures industrielles socialement innovantes telles que les  SCOP.

C’est pourquoi, nous exprimons notre soutien au projet de SCOP d’Amiens Nord et exigeons des pouvoirs publics tout à la fois un accord  au démarrage de ce projet et un plan pluri-annuel pour l’emploi scientifique.


Site de signature en ligne (depuis le 9/6/15):
http://www.urgence-emploi-scientifique.org/limesurvey/index.php/survey/index/sid/921519/


Signataires (mise à jour le 14/6/15 à 22h20)

Alam, Thomas, CERAPS, Université de Lille, SNESUP-FSU, Sciences en marche
Allain, Damien, CNRS, SGEN-CFDT Recherche EPST
ALLOUCH, Annabelle, Mcf UPJV
AMBROISE, Bruno, CNRS
Arabi, Samir, Chercheur retraité
Auffray-Seguette, Marie, Institut Catholique de Paris
AUZET, Anne-Véronique, Université de Strasbourg, SNESUP-FSU
Baillieux, Nicolas, secteur industrie
Bajard, Flora, Toulouse 1- LaSSP
Barthélémy, Michel, CNRS
Bassino, Frédérique, LIPN, Université Paris 13, Coordinatrice du C3N, Présidente de la Section 6 du Comité national
bayard, jean-michel, scop
Becker-Quignion, Evelyne, CGT
Benyahia, Yssam, Cgt Goodyear Amiens Nord
Bonnarel, François, UMR Observatoire astronomique de Strasbourg CNRS, Conseil scientifique du CNRS, SNTRS-CGT
bonningue, corine, université Toulouse 3, CA de l'université, SNESUP
Borgne, Stéphane, Informaticien
Bory, Anne Université Lille 1 clerse
briere, jerome ex goodyear
BRUCKER, Jean-Luc, SES CGT - Université de Strasbourg, Membre du Conseil d'Administration de l'Université de Strasbourg
Bugler, beatrix, CNRS
Büttgen, Philippe, Université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne, Conférence des Présidents du Comité national
cagnard, thierry, ancien good year amiens nord qui a retrouvé du travail
caron, emmanuel, ancien good year
CAUUET, Béatrice, CNRS
Caveng, Rémy, UPJV
ceccaldi, jean, chômeur
Chaintreuil, Sylviane, Ingenieure CNRS
Charpentier, Isabelle, Université de Picardie - Jules Verne / CURAPP-ESS
Chatenay, Didier, CNRS, CNU28, SNTRS-CGT
Chaudret, Bruno, CNRS
chaudret, mireille, retraitée
chevrier, thomas, educateur
CHRISTOFOL, Hervé, Snesup-FSU
Clopeau, Georges-Henri, prof de math retraité
closson daniel, retraité
Costamagno, Sandrine, CNRS, FSU-SNCS
couillard, jacques, cgt, ancien conseiller prud'homale
courzal, daniel, CHSCT hopital de st nazaire
Crétois, Pierre, Université de Tours
Crunel, Bérénice, LaSSP/ IEP de Toulouse
cuyle, stephan, invalidite ex salarie godyear
daboval, jacky, logistique
de gracia, guillaume, chercheur indépendant
Delcroix, Catherine, universite de strasbourg, conseil scientifique du cnrs, snesup
DELPOUX, Christophe, CGT
devillers, marc, cgt
DJUKIC, Jean-Pierre, CNRS, CSINC
Dosso, François, mineurs CFDT
Duchesne, Sophie, CNRS, Comité technique du CNRS, SNTRS-CGT
DUFRENOY, PATRICK, GOODYEAR
Emmanuel, François ministre
Fau, Pierre, UPS Toulouse III
Fieux, Etienne, Université
Flores, Artemisa, Université Paris 8, CRESPPA-CSU-CNRS
Fouqueré, Christophe, Université Paris 13
Gaffet, Herve, Chomeur
GARDES, Philippe, TRACES - Univ. de Toulouse II
gayral, françoise, Snesup
GEAY, Bertrand, Université de Picadie
GENSANE, Bernard, Université (retraité), SNESUP
Gilbert, Thierry, Inserm
gombaud-saintonge, pascal, ex-salarié goodyear
Grenouillet, Corinne, Université de Strasbourg, Faculté des Lettres
Grosman, Annie, Université Pierre et Marie Curie
guelfucci, jean pierre, enseignant chercheur retraité, Snesup, PCF
Guilbaud, Fabrice, Université de Picardie Jules Verne, Amiens, Membre élu du Conseil Scientifique de l'UPJV, Snesup-FSU
Gutnic, Michaël, Université de Strabourg, Comité national du CNRS, SNESUP, co-secrétaire de la section locale
Heurtin, Jean-Philippe, Université de Strasbourg
JAUBERTIE, Patrick, CGT
Jedlicki, Fanny, université du Havre, snesup, ases (association des sociologues du supérieur)
junger, david, ingénieur - entrepreneur
Kelley Joseph Goodyear
Khamlichi, Amine, CNRS, SNCS
KORDE, Jean-Claude, GERANT
Lacroix-Riz, Annie, Paris 7
LAGARIN, Emmanuelle, Secteur industriel
Lagrange, Dominique, INSERM
Lambert, Xavier, LARA/SEPPIA
Lassalle, Solange, retraitée
launay fabienne auxiliaire de vie
Laurens, Sylvain, Maître de conférences EHESS
lecat, sandra, CNRS, CFVU Université de Strasbourg, SNTRS-CGT, Sciences en Marche
leclercq, patrice, ancien elus goodyear amiens
Leichtnam, Eric, CNRS
Lepetit, Christine, CNRS
Lizé, Wenceslas, Université de Potiers, SNESUP
Lomba, Cédric, CNRS, FSU-SNCS
MAILLARD, Pascal, Université de Strasbourg, SNESUP-FSU, Secrétaire national
MARLIERE, Philippe, UCL
MARQUANT, Ludovic, technicien
Mas-Bellissent, Christine, Université Toulouse I Capitole (IUT de Rodez)
Mathé, Catherine, Université Toulouse
MAUGER, Gérard, CNRS
Mazet, Olivier, Université de Toulouse
MILLET, Pierre-Alain, INSA Lyon (DISP), SNESUP
MOENECLAEY, Vincent, Université Versailles - St Quentin
MONFORT, Patrick, Directeur de recherche au CNRS, Secrétaire général, SNCS-FSU, Administrateur du CNRS
Montagne, sabine, CNRS
moreira estelle conjointe d un ex goodyear
MORVAN, Gilles, CNRS, CGT
Muller, Fabienne, Université de Strasbourg
Muller, Séverin, Université Lille 1
O'Miel, Julien, Attaché temporaire d'enseignement et de recherche en science politique (CERAPS/Université de Lille), Membre du bureau de l'association nationale des candidats aux métiers de la science politique (ANCMSP)
OCHANDO, EMILE, LIBRAIRE
Ouhayoun, Juliette, SNES
PARMENTIER, Yves, ingénieur CNRS - retraité
Pasquali, Paul, CNRS
Paye, Simon, Université de Lorraine
payen, gerald, goodyeard
Peaucelle, Dimitri, CNRS, Conseil scientifique du CNRS, SNCS-FSU
PECHMEJA, Pascal, Dirigeant de TPE
PENISSAT, Etienne, CNRS, SNCS-FSU
pernes, jean-robert, ex-goodyear
Pfefferkorn, Roland, Université de Strasbourg, Institut du Genre/CNRS, Snesup
Pinto, Louis, CNRS
Pochic, Sophie, CNRS, FSU-SNCS
Policar, Alain, Snesup
Pommier Régis Good year
potocnjak, jorge, adhérent EELV
Potriquet, bernard, retraité de l'industrie automobile
Prévot-Carpentier, Muriel, Université Paris Ouest Nanterre La Défense
profizi, monique, citoyenne
PUGNET, Michel, Université (retraité)
quignon, stephanie, caissière vendeuse, stokomanie
Quijoux, Maxime, CNRS
Rastegar, Ali, Se-Unsa, Enseignant certifié retraité de sciences physiques et chimiques
Rey Siol, Claudette, Education Nationale
roger, muriel, CEA Saclay
Sablayrolles, Robert, Professeur émérite d'archéologie romaine, Université Toulouse - Jaena Jaurès
sallé, david, recherche d emploi
sannier, gregory, ancien salarié  
SEVILLA, Ariel, Université de Reims
Siblot, Yasmine, Université Paris 8
Siol, Jean, Education Nationale
soissons, juliette, curapp-ess
Soler, Nicolas, Université de Lorraine, Sciences en marche
Steinmetz, Daniel, CNRS, SNTRS-CGT
swinnen, colette, INRAP (archéologie)
tanguy, jacques, retraité éducation nationale
Trautmann, Alain, Institut Cochin, CNRS/INSERM
Uttenweiler, Sandrine, CNRS
Vaillant, Jean-Michel, FSU
Valibouze, Annick, PR Univ. Paris 6, UPMC, SNESUP-FSU, Membre du CNU, section 27
Vannier, Patricia, CNRS
VERNHES ARABI, JEANINE, Gestionnaire (à la retraite) unité de recherche en histoire-FRAMESPA
Viville, Daniel, CNRS
walker, katia, MCF IUT "A" université Paul Sabatier, ToulouseIII SNESUP FSU
WILLM, Nicolas, Parti de Gauche

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 07:16

Communiqué de l'UD-CGT de la Manche

Condamner les organisateurs du dumping social sur l’EPR, c’est faire œuvre utile pour tous !

De 2008 à 2011, le grand chantier EPR de Flamanville a été le théâtre de pratiques inadmissibles à l’égard de salariés intérimaires polonais et roumains. Ce sont actuellement des millions de salariés qui se retrouvent menacés de déclassement social par leur mise en concurrence partout en Europe.
Délit de Travail dissimulé, délit de marchandage, délit de prêt illicite de main d’œuvre et d’emploi de salariés étrangers sans titre… Derrière la qualification de ces délits, il y a des hommes, des familles, spoliés de leurs droits sociaux élémentaires !
Les donneurs d’ordres responsables et coupables !
Le groupe Bouygues, les entreprises Quille, Welbond portent une écrasante responsabilité, leurs «sergents recruteurs de main d’œuvre» en l’occurrence les sociétés d’intérim Atlanco et Elco ont sciemment contourné le code du travail et les règles de détachement de salariés. De plus, personne n’est dupe sur la responsabilité d’EDF, maitre d’ouvrage, mais grand absent du procès. Ce procès nous éclaire sur l’offensive actuelle du MEDEF contre le code du travail, l’inspection du travail, le droit syndical, les prud’hommes, les services publics. Nous sommes clairement au carrefour de la dérèglementation et de la baisse du coût du travail.

Il nous faut redonner au travail tout son sens en portant nos propositions pour le progrès économique et social au travail comme dans la vie.

A l’occasion du rendu de jugement plus de 50 militants CGT des syndicats CGT de l’arsenal, d’AREVA NC, de l’Hôpital Pasteur, des Territoriaux de Cherbourg-Octeville, de la  protection sociale, du CNPE Flamanville, de la MEF, d’EIFFAGE, du Salarié employeur… rassemblés ce mardi 9 juin devant le tribunal de Cherbourg attendait une décision de justice.
Le tribunal a prononcé une nouvelle fois, le report du rendu et son renvoi au 7 juillet prochain.

La CGT, investie sur le chantier EPR depuis le début, dans un contexte où le syndicalisme n’a pas le vent en poupe et où nous n’étions pas les bienvenus, sera présente le 7 juillet devant le tribunal de Cherbourg. Ce sera, espérons-le, l’occasion d’entendre un jugement exemplaire qui suivra les réquisitions du procureur de la république avec pour but la défense et l’amélioration des garanties collectives des salariés et le respect des droits des salariés gravement menacés.

Cherbourg, le 9 juin 2015

 

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 07:14
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Published by Michel El Diablo - dans Actualité internationale
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