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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 20:24

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 15:01

Cent-cinquante personnes selon la police, 200 selon les participants : le rassemblement organisé hier après-midi devant la permanence du député Mohamed Laqhila a en tout cas ratissé large. Union départementale CGT, multiples unions locales du département dont celle de Gardanne, mais aussi représentants du Nord ou de Nancy étaient venus apporter leur soutien face à la polémique.

En ligne de mire, le député Modem-LREM de la 11e circonscription qui a écrit au Premier ministre et au ministre de l'Intérieur pour demander la "dissolution de l'antenne départementalede cette association". Fin mars, une réunion publique organisée à Gardanne par le comité de la REM avait été quelque peu perturbée par des syndicalistes de la centrale, venus dire tout le bien qu'ils pensent de la volonté du gouvernement de mettre fin aux centrales à charbon, menaçant directement leurs emplois. Mohamed Laqhila avait fustigé les "violences verbales", "intimidations", "saccages" de la salle.

Dissolution de la CGT ? "Les chiens sont lâchés" avait réagi aussitôt l'UD CGT 13, alertant entrer "en résistance" contre "la violence du gouvernement". Dans la foulée, un tag rouge sang de la CGT apposé devant la porte d'entrée de la permanence du député, zone d'activités des Milles, avait motivé ce dernier à déposer une plainte pour dégradation.

Hier donc, les représentants CGT s'étaient donné rendez-vous et se félicitaient : "Au moins a-t-il réussi à montrer notre fraternité" lançait une syndicaliste. Plusieurs personnes ont pris la parole pour lire des motions de soutien face à la "demande irresponsable et autoritaire de ce député" : "En démocratie, un élu de la nation doit accepter la contestation. À la centrale, les salariés sont en grève depuis décembre pour refuser la fermeture face à la politique d'austérité ultralibérale de LREM aidée par le Medef".

"Il n'y a aucune indulgence pour l'emploi ni l'écologie sous couvert de laquelle on veut fermer la centrale", poursuivent d'autres : "la seule indulgence est la course au profit".

Certains listent la "casse sociale", de Carrefour à Ford. D'autres rappellent que "la dernière fois que la CGT a été dissoute et a dû rentrer dans la clandestinité, c'était sous le régime de Vichy et l'occupation de l'Allemagne nazie". "Ce nouveau monde applique les réflexes de l'ancien monde, avec le même arsenal : appel à l'armée, interdiction de manifester, répressions policières, sanctions disciplinaires dans les entreprises et les services publics... Ce pouvoir veut mater le mouvement populaire."

Les manifestants demandent que le député retire sa plainte et sa demande de dissolution. Chansons paillardes et huées s'enchaînent. On tance l'élu : "Révisez votre histoire : la CGT est un syndicat, pas une association qui a sûrement plus d'adhérents que votre mouvement". [...]

La suite sur le site de La Provence : https://www.laprovence.com/article/edition-aix-pays-daix/5451148/cgt-fracture-syndicale-pour-le-depute-laqhila.html

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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 14:39

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 14:38
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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 14:25

Le 4 mars, le maître de l’Elysée avait pris sa plus belle plume – et mobilisé modestement vingt-huit quotidiens nationaux du Vieux continent – pour s’adresser aux « citoyens d’Europe ». Moins d’une semaine plus tard, la chef des chrétiens-démocrates allemands publiait, en guise de réponse, une tribune qui livrait sa propre vision de l’avenir de l’UE. Annegret Kramp-Karrenbauer (« AKK »), qui vient de succéder à Angela Merkel à la tête de la CDU, n’est certes pas encore chancelière, mais elle a de bonnes chances de le devenir en 2021 – ou même avant.

Naturellement, les deux dirigeants partagent les mêmes fondamentaux. A commencer par l’amour de la langue de bois européenne. Pour Emmanuel Macron, l’UE, « projet inédit de paix, de prospérité et de liberté (est) un succès historique ». Pour Mme Kramp-Karrenbauer, celle-ci est une « réussite incomparable ». Et même un produit à exporter, puisqu’il faut défendre « notre mode de vie européen (…) pour nous-mêmes et pour le monde entier » ; de son côté, le président français affirme sans ciller que « l’Europe entière est une avant-garde, elle a toujours su définir les normes du progrès » dans le monde.

Ce dernier commence cependant sa missive en alertant : « jamais l’Europe n’a été autant en danger ». Sa collègue allemande opine d’emblée : « il a raison, il faut agir de toute urgence ». Une fois asséné que « la civilisation européenne nous unit, nous protège et nous libère », Emmanuel Macron enchaîne une série de propositions dans l’espoir de freiner le délitement de l’intégration européenne et de calmer les inquiétudes populaires. Il faut pro-té-ger martèle le chef de l’Etat. Par exemple en créant une agence de sauvegarde de la démocratie, explicitement conçue contre la malveillance russe… Il faut aussi augmenter les dépenses d’armement, et créer un conseil de sécurité extérieure pour faire progresser l’Europe militaire. Il faut en outre « tourner toutes les institutions » vers l’engagement climatique, et réguler les géants de l’Internet. Sur tous ces points, la nouvelle patronne de la CDU n’a pas d’objection de principe, même si elle reste en retrait sur la création d’institutions nouvelles.[...]

La suite ici : https://ruptures-presse.fr/actu/editorial-kramp-karrenbauer-macron/

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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 14:17

Publié le par MS21

Il mouille la chemise....

Il mouille la chemise....

 Pour que le mouvement social gagne, il faut

« déprogrammer » Macron. Et ses semblables.

 

Il est admis que Macron poursuit une politique, entamée de longue date, de soumission au capitalisme néo-libéral mondialisé et ce n’est pas faux mais il diffère fondamentalement de ses prédécesseurs dans la violence, l’approfondissement et l’accélération de la mise en œuvre de cette politique qu’il faut bien appeler de la terre brûlée. Le but est de rendre irréversible la transformation de la société.

Pour en mesurer la réalité il n’est que de rappeler quelques mesures prises, ou en cours, en moins de deux ans :

  • Mesures financières : rétablissement de l’ISF, de l’Exit taxe (1), création de la Flat taxe(2). Augmentation de la CSG pour de nombreux retraités, gel des salaires

  • Réduction des aides sociales, réduction de cotisations sociales de grandes entreprises (CICE) contrôle des ayant-droit, des chômeurs

  • Démolition du code du travail qui va encore s’aggraver

  • Disparition des services publics dans de nombreux territoires

  • Privatisations récentes : Aéroports de Paris, Française des jeux, Engie, bientôt les barrages hydroélectriques

  • Loi prochaine sur la réforme des retraites…

  • Disparition insidieuse  du statut de la fonction publique…

 

Le Sénat lui-même devant l’absence de volonté de dialogue du pouvoir abandonne la possibilité d’amender certains textes.

Grand débat, show de 8 à 10 heures devant des auditoires dûment convoqués et au garde-à-vous, intellectuels faussement scandalisés de « s’être fait piéger » à qui il a dû manquer un minimum de jugeote pour ne pas comprendre quel était leur rôle dans le scénario…

Macron a fait feu de tout bois et payé de sa personne lui qui n’aime rien tant que se donner à voir dans un spectacle où il joue non pas un rôle mais l’unique rôle, où tous les autres sont des figurants ou des lanceurs de balles, où la jouissance du cabotin se lit à plein et en toutes circonstances sur son visage.

Le mal serait moins grave s’il n’était qu’un petit prétentieux bourré d’autosatisfaction mais il est Président de la République.*[...]

La suite ici : http://ms21.over-blog.com/2019/04/economie-liberale-et-democratie-l-impossible-mariage.html

 

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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 13:58

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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10 avril 2019 3 10 /04 /avril /2019 23:10
CSG, Pouvoir d'achat, Services Publics - Les retraités se mobilisent en Seine-Maritime
CSG, Pouvoir d'achat, Services Publics - Les retraités se mobilisent en Seine-Maritime
CSG, Pouvoir d'achat, Services Publics - Les retraités se mobilisent en Seine-Maritime
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10 avril 2019 3 10 /04 /avril /2019 22:51

Les résultats des élections israéliennes vont ce matin dans le sens d’un nouveau mandat pour Benyamin Netanyahou.

Même si une autre issue aurait pu au moins entrouvrir l’horizon, il convient de noter qu’aucun des grands partis ne s’est positionné dans une perspective de paix entre Israéliens et Palestiniens : 71 ans après le massacre de Deir Yassin (un autre 9 avril), la société israélienne, dans sa grande majorité, détourne le regard et se révèle incapable d’affronter ses responsabilités historiques.

Massivement soutenu par Trump et par tout ce que la planète compte d’extrême-droite, Netanyahou avait clairement affiché la couleur sur son projet politique : disparition de tout espoir de création d’un État palestinien, annexion d’une grande partie de la Cisjordanie, maintien de la division politique entre ce qui resterait de la Cisjordanie et la Bande de Gaza, déni complet du droit au retour des réfugiés palestiniens et renforcement de l’apartheid.

Si l’on y ajoute la perspective de publication du « plan de paix » de Trump qui ira évidemment dans le même sens, la menace est immense pour le peuple palestinien, et plus largement pour la paix dans cette région du monde.

Cela fait longtemps que les mots ne suffisent plus, mais cette fois la France, les États européens soucieux d’un minimum de droit, et l’Union européenne elle-même sont au pied du mur. Il est grand temps de réaffirmer la primauté du droit sur la force en reconnaissant enfin l’État de Palestine, dans ses frontières d’avant 1967 avec Jérusalem Est pour capitale. Il est grand temps de rappeler aussi que l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël n’a plus de sens si cet État viole systématiquement le droit international et le droit humanitaire.

Ce n’est pas seulement l’avenir du peuple palestinien qui est en jeu, c’est celui d’un monde où l’on pourra encore défendre le droit contre la force brute et la loi de la jungle.

Le Bureau national de l’AFPS, 10 avril 2019

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10 avril 2019 3 10 /04 /avril /2019 22:45

Panagiotis Lafazanis a été ministre de la Restructuration de la production, de l’environnement et de l’énergie sous le premier gouvernement d’Alexis Tsipras en Grèce (janvier 2015 –  juillet 2015). Pendant des années, il incarnait au sein de Syriza (le parti actuellement au pouvoir en Grèce), une ligne dure concernant l’Union européenne (UE). Il défendait notamment la nécessité d’en sortir dans le cas où l’UE ne permettrait pas la mise en place d’un programme alternatif. C’est finalement la ligne d’Alexis Tsipras qui l’a emporté, excluant toute perspective de sortie de l’UE ou de l’euro. Panagiotis Lafazanis a quitté le gouvernement lorsque Tsipras a accepté la mise en place de nouvelles réformes d’austérité en juillet 2015. Aujourd’hui dans l’opposition, il nous livre sa version de la crise que connaît la Grèce.

LVSL – Vous avez été ministre pendant sept mois sous le premier gouvernement d’Alexis Tsipras (janvier 2017 – juillet 2017). Quels ont été les obstacles auxquels vous vous êtes heurtés lorsqu’il s’agissait de mettre en place le programme de Syriza ?

Panagiotis Lafazanis – L’obstacle principal à la mise en place du programme de Syriza, c’était Alexis Tsipras lui-même. Et le second obstacle le plus important, c’était Yanis Varoufakis. Ce duo s’est avéré fatal pour le programme de Syriza.

Dès le début, il était évident que le programme de Syriza ne pourrait pas être mis en place sans confrontation avec l’Union européenne. Les pressions qui allaient être exercées sur le gouvernement grec par l’Union européenne étaient attendues. Beaucoup d’entre nous voyaient très bien vers quelles politiques inhumaines ces pressions avaient pour but de nous entraîner. Le dilemme qui était posé à la Grèce en 2015 était le suivant : ou bien se soumettre au diktat des créanciers pour rester dans la zone euro, ou bien choisir une alternative hors de la zone euro. Tsipras a fait le choix de capituler de la manière la plus humiliante face au chantage des créanciers et de l’Union européenne. [...]

La suite ci-dessous :

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