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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 14:33

« Nous, agents hospitaliers signataires de ce courrier refusons le principe de cette prime pour se taire. Nous exigeons un arrêt du démantèlement du système publique, un salaire décent pour chaque agent, et des moyens humains et matériels afin que perdure en France un accès aux soins de qualité pour tous. »

Un collectif de soignants de Rouen (Seine-Maritime) a lancé une pétition contre la prime du gouvernement et demande une revalorisation salariale et des postes en plus.(©Illustration/Adobe stock)

Un collectif de soignants de Rouen (Seine-Maritime) a lancé une pétition contre la prime du gouvernement et demande une revalorisation salariale et des postes en plus.(©Illustration/Adobe stock)

Des soignants de Rouen (Seine-Maritime) ont lancé une pétition pour dénoncer la prime du gouvernement. Ils demandent des postes supplémentaires et une revalorisation salariale.

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 14:29

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 13:46

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 10:33

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

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13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 10:30

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 09:55

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 23:49
Reprendre une activité sur le site de Sandouville, dans un contexte de risque de contamination des salariés par le virus Covid-19, a des conséquences importantes pour leur santé et leurs conditions de travail, sur le plan biologique mais aussi psychosocial.

Dans ces conditions, il était obligatoire de convoquer, en bonne et due forme, les membres de la commission santé, sécurité et conditions de travail (la CSSCT) et le CSE et d’associer chacun de leurs membres à l’élaboration d’une évaluation des risques (comme la loi l’impose) afin qu’ils puissent avoir suffisamment d’éléments pour donner un avis et assurer au mieux la santé des salariés.
La direction de Renault Sandouville n’a pas tenu compte de ses obligations légales et s’est contentée d’informer les élus des dispositions qu’elle a, elle seule, décidé de mettre en œuvre, en violation des dispositions du Code du travail mais, aussi, en violation de l’accord d’entreprise du 17 juillet 2018.
La CGT a donc été contrainte de saisir le tribunal judiciaire du Havre pour que le droit soit appliqué et que les mesures de reprise de l’activité permettent effectivement d’assurer la santé et la sécurité des travailleurs.
Dans sa décision du 7 mai 2020, le juge a donné raison à la CGT. Sans être exhaustif, le jugement précise que :

  • l’évaluation des risques était insuffisante et ne garantissait pas une maîtrise satisfaisante des risques spécifiques à cette situation exceptionnelle ;
  • le CSE doit être consulté sur les équipements de protection individuelle et Renault doit organiser et dispenser à chacun des salariés une formation pratique et appropriée conforme à la réglementation générale incluant les équipements de protection individuelle.

Le tribunal a donc condamné Renault à suspendre la reprise de la production sur le site de Sandouville le temps de la régularisation de la procédure de consultation et de procéder à une évaluation des risques, à la mise en œuvre des mesures de prévention... garantissant un meilleur niveau de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs !
Si la direction avait respecté ses obligations légales et la santé des salariés, il n’aurait pas été nécessaire d’en appeler au juge et la suspension provisoire de l’activité n’aurait pas eu lieu !
Manifestement, la direction semble persister à vouloir générer et instrumentaliser le mécontentement des salariés qui souhaitaient reprendre le travail (intérimaires et CDI) à l’encontre de la CGT, en lui faisant porter la responsabilité de futures séances travaillées le samedi ou les jours fériés... Séances supplémentaires de travail et réduction des congés d’été, qu’elle a déjà prévues d’imposer à l’avenir et qui ont été ratifiées à plusieurs reprises par voie d’accords par les syndicats CFDT, CFE-CGC et FO. Seule la CGT ne les ayant pas signés !
Un déchainement médiatique qui en dit long !

À entendre ou lire les médias, le jugement rendu par le tribunal du Havre ne porterait que sur « des défauts de procédures, sur les modalités de présentation de l'ensemble des mesures de prévention... ». Et, pour d’autres, la saisine du tribunal serait « ... irresponsable et infondée ... Les clients risqueraient de se tourner vers la concurrence, si on ne peut plus produire ? »
Le jugement du tribunal porte sur des questions de procédures et d’application d’accord mais qui, en l’occurrence, n’ont pas été respectées. Et, c’est pour cela que le tribunal a considéré « ... que l’évaluation des risques était insuffisante et, à tout le moins, incomplète, ne garantissant pas une maîtrise satisfaisante des risques spécifiques à cette situation exceptionnelle... » C’est bien de la préservation de la santé des salariés dont il est finalement question ici et pas seulement de procédure !
Qu’y aurait-il « d’irresponsable » à saisir un tribunal dont la fonction est précisément de juger et de dire le droit.
N’est-ce pas le b.a.-ba du syndicalisme que de défendre l’intérêt des salariés et faire respecter les droits qui s’imposent à une direction d’entreprise ! Ou devrions nous admettre que les directions d’entreprise puissent se soustraire à la loi, à leurs propres accords d’entreprise au nom de considérations exclusivement économiques ?
Dans ces conditions, « le dialogue social » est synonyme d’allégeance aux thèses libérales selon lesquelles le marché pour le marché de toutes les activités humaines est un dogme indiscutable, quand bien même, il met en péril la planète et les conditions de vie de ses populations.
De la même manière, s’il ne faut plus saisir les tribunaux parce qu’ils peuvent faire suspendre une activité qui elle-même peut faire perdre des clients, alors il faut supprimer le droit des syndicats à saisir les tribunaux, le droit des salariés à faire grève et in fine, il faut alors supprimer les tribunaux eux-mêmes !
Depuis le début de la pandémie, nous étions malheureusement habitués aux déclarations patronales, des éditocrâtes de tous poils qui n’ont pas hésité à en appeler au sacrifice de vies d’un petit nombre, « pour éviter de mettre au chômage des milliers de gens.... » au nom de « la loi du marché ». Loi divine selon les cercles patronaux qui devrait se subsister « à la justice des hommes ».
Mais, force nous est de constater que ce sont des représentants d’organisations syndicales qui se sont fait les porte-paroles des thèses néolibérales pour lesquelles la vie n’est que marchandise !
Et ce qui serait acceptable chez Amazon (la CFDT était intervenante volontaire lors de l'audience de la Cour d'appel de Versailles) ne le serait pas chez Renault.
Dans l’instant, ils ont manifestement oublié leur propre raison d’être et se sont placés comme « les partenaires » d’une logique mortifère pour les droits sociaux et pour le droit à la vie en général.
Si le syndicalisme (et les droits des travailleurs) ne sort pas grandi par ces prises de position, la direction de Renault et le patronat en général se frottent les mains. Il est toujours temps de se ressaisir !

Montreuil, le 11 mai 2020

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12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 23:43

Un CSE extraordinaire doit se tenir jeudi chez Renault Sandouville selon nos informations. Cela fait suite à la décision de justice rendue jeudi 7 mai qui a suspendu la reprise de l'activité sur le site Havrais.

[...]

La suite ci-dessous

 

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12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 09:53
Usine de Renault Sandouville

Usine de Renault Sandouville

Chiens de garde venus aux secours des actionnaires de Reanult au mépris de la santé des salariés
Chiens de garde venus aux secours des actionnaires de Reanult au mépris de la santé des salariésChiens de garde venus aux secours des actionnaires de Reanult au mépris de la santé des salariés

Chiens de garde venus aux secours des actionnaires de Reanult au mépris de la santé des salariés

Fermeture de Renault Sandouville

Vous trouverez ci-joint l’ordonnance de référé qui impose sous astreinte l’arrêt de la reprise d’activité sur le site de RENAULT SANDOUVILLE. Cette décision du tribunal judiciaire du Havre, saisi par la CGT, va bien plus loin que l’ordonnance concernant AMAZON qui se limitait à la question de la mise à jour de l’évaluation des risques en y associant les représentants du personnel. L’ordonnance concernant le site Renault Sandouville, réaffirme que le projet de redémarrage de l’activité sur le site constitue un projet important nécessitant une consultation du CSE et non une simple information, que les représentants du personnel doivent avoir communication de l’ensemble des éléments nécessaires ce qui n’a pas été le cas en l’espèce, raison pour laquelle le juge des référés a annulé la réunion du CSE et suspendu le projet de reprise d’activité. Le juge des référés impose aussi la consultation préalable du CSE sur les équipements de protection individuelle, la formation des salariés. Par ailleurs, l’ordonnance impose concernant les interventions des sous-traitants sur le site de modifier tous les plans de prévention après la réalisation d’inspection préalable commune en présence des représentants du personnel. 

Cette décision doit constituer un point d’appui important pour toutes les équipes syndicales CGT de milliers d’usines ou d’entreprises où l’activité reprend sans consulter correctement les représentants du personnel et sans prendre toutes les mesures de prévention nécessaire. Elle démontre une nouvelle fois l’utilité de saisir directement les juges des référés dans une période où l’inspection du travail reste muselée par Mme PENICAUD et où le protocole nationale de déconfinement du Ministère du travail est complètement muet sur les obligations de l’employeur de consulter les représentants du personnel.

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12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 07:05

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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