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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 15:23
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Published by El Diablo
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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 21:55

Mais pourquoi le célèbre éditorialiste du New York Times Thomas Friedman, triple lauréat du prix Pulitzer, a-t-il récemment conseillé à l’administration Trump de soutenir militairement Daech en Syrie ?

 

Par Maxime Chaix sur Contrepoints le 16 avril 2017

Triple lauréat du prix Pulitzer, le célèbre éditorialiste du New York Times Thomas Friedman a récemment conseillé à l’administration Trump de soutenir militairement Daech en Syrie, tout en luttant contre cette même organisation terroriste en Irak. Une politique aussi contradictoire et dangereuse permettrait selon lui d’« imposer suffisamment de pression sur Assad, la Russie, l’Iran et le Hezbollah » pour qu’ils acceptent de négocier le départ du Président syrien.

Au début de cette tribune, intitulée « Pourquoi Trump combat-il l’EI en Syrie ? », Thomas Friedman opère une distinction pour le moins hasardeuse entre ce qu’il décrit comme le « Daech territorial », qui s’étend de l’Irak à la Syrie, et le « Daech virtuel », qui mobilise ses recrues via le cyberespace. D’après lui, ce dernier élément est « satanique, cruel et amorphe ; il dissémine son idéologie grâce à Internet. Il endoctrine des adeptes en Europe et dans le monde musulman (…) [, et il constitue] la première menace qui pèse sur [le monde occidental]. »

Lire la suite ci-dessous:

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 21:46

Caracas, 13 Avril 2017 – Selon un nouvelle étude publiée par l’institut privé de sondages vénézuélien Hinterlaces le soutien au Parti Socialiste Unifié (bolivarien) et à son allié de gauche le Pôle Patriotique est remonté à 35% – après avoir baissé à 27% en janvier. Cette étude indique que pour les vénézuéliens les partis chavistes restent la première option électorale malgré l’épuisement social dû à quatre ans de guerre économique.

Le soutien total aux six partis de la droite vénézuélienne atteint 29% : dont notamment 7% pour Accion Democratica (AD), 7% pour Voluntad Popular, 6% pour Primero Justicia (PJ), et 6% pour la plate-forme nationale de la droite Mesa de Unidad Democratica (MUD).

Cependant, un nombre significatif (36%) des vénézuéliens sondés déclarent ne se reconnaitre dans aucun parti, ce qui confirme la dépolitisation d’une bonne partie de la population.

Dans ses conclusions, la firme Hinterlaces explique que le PSUV “continue à être la principale force politique, sociale et culturelle du pays” alors qu’Accion Democratica et Voluntad Popular ont réussi « à se renforcer comme les principaux partis d’opposition, déplaçant Primero Justicia » (PJ).

A noter cependant que le soutien à Voluntad Popular est tombé à 8,6% en janvier, alors que celui d’Accion Democratica a augmenté d’1%.[...]

La suite en cliquant ci-dessous:

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 14:21

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, le c@rnet, ses p@ges..

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Published by Canaille Lerouge
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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 11:54

Tourcoing : la CGT de Westaflex choquée par les consignes du patron pour l'élection présidentielle

 

Le site de Westaflex à Tourcoing / © Google Street View Le site de Westaflex à Tourcoing / © Google Street View

Le président du groupe Poujoulat - propriétaire de Westaflex à Tourcoing - a appelé ses 1 500 salariés à faire "le choix de la responsabilité" à l'élection présidentielle dimanche et mis en garde notamment contre les "promesses irréalistes", s'attirant une vive réplique de syndicalistes CGT. [...]

"Embrigadement politique", "nouveau paternalisme" selon la CGT

"Se couper de l'Europe serait une erreur grave aux conséquences irréversibles", affirme-t-il. M. Coirier "regrette" aussi que "les débats de fond aient été étouffés par des affaires et des polémiques". "Faites le choix de la responsabilité et méfiez-vous des promesses irréalistes, elles cachent souvent des lendemains bien sombres", conclut M. Coirier.

Le patron de Poujoulat se dirige-t-il "vers un embrigadement politique, ou un nouveau paternalisme qui ne vise en fait qu'à défendre ses intérêts aux détriments des nôtres ?", a réagi dans un tract - intitulé "Mon patron, ce génie, pense pour vous !" la section syndicale CGT de Westaflex à Tourcoing, filiale de ce groupe qui réalise environ 200 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel. "Une majorité des salariés de Westaflex est choquée du contenu de ce courrier" car ils se sentent "infantilisés avec cette tentative d'influence (sur leur) vote", a affirmé de son côté l'union locale CGT de Tourcoing qui a médiatisé cette initiative.

Lire la totalité en cliquant ci-dessous :

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 11:51

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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Published by Jean Lévy
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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 11:32

Mélenchon assure qu'il ne veut sortir ni de l'Europe ni de l'euro.. : une déclaration qui pose problème... par Jean LEVY

Jean-Luc Mélenchon :

 "Ne croyez pas ce qu'ils vous disent : 'il veut sortir de l'Europe, de l'euro' (...), allons, un peu de sérieux",

a déclaré le candidat de La France insoumise

" canempechepasnicolas" :

par Jean LEVY

Cette déclaration pose problème à de nombreux électeurs prêts à voter Mélenchon. En effet, il est clair que l'application d'une politique progressiste n'est pas compatible avec la discipline imposée aux Etats de l'Union européenne par la Commission de Bruxelles, elle-même expression de l'oligarchie financière,  maître d'oeuvre de cette forteresse de l'argent-roi.

Laisser croire au miracle d'un Juncker ou d'une Merkel permettant à un Etat comme la France de choisir une autre voie que celle dictée par les intérêts des multinationales européennes, allemandes en premier, c'est créer l'illusion mortifère qui conduirait à la démobilisation populaire, comme dans les années 80, avec l'expérience Mitterrand, ou en Grèce après la trahison de Tsipras...

Alors que faire ? Comment voter dimanche ?

Certains amis et camarades ont tranché : voter Mélenchon participe de la duperie, et pour eux point de salut hors d'un vote tranché pour Asselineau, qui le plus clairement des candidats exprime la volonté concrète de sortir de l'Union européenne en recourant,comme les Britanniques, à  l'article 50 et aux longues négociations prévues dans le cadre du traité.

Cette position a le mérite de la clarté.

Mais quelle politique poursuivre durant cette période ? Ne pas se soucier des interdits européens et nationaliser les secteurs clefs de notre économie ? Mais croit-on que les autorités de Bruxelles laissent faire et admettent la sécession française sans réagir ?

Le croire, c'est verser dans l'hypothèse Mélenchon...

Car, rompre avec l'Union européenne, c'est briser la construction mise en place par les puissances financières, c'est à dire la financiarisation de l'économie, toujours plus concentrée, à partir d'un terrain de chasse ouvert à la concurrence sans limites, débarrassé d'obstacles juridiques, de frontières, de contraintes légales, de protections sociales (lois nationales, codes du travail, droits de douanes ...)  "La libre circulation des capitaux, des hommes et des marchandises" n'est-ce pas  'le sens commun' de l'Union, sa bible, son horizon ?

Alors, qui peut croire que "légalement ", Berlin et sa succursale de Bruxelles laisseront sans réagir se développer le processus de dislocation de l'Union européenne ?

Peut-on penser que le capital financier globalisé va-t-il se faire harakiri ?

Ne croit-on plus à la lutte de classe, dans la phase terminale du capitalisme,  alors que cette lutte  est plus âpre que jamais, l'impérialisme luttant pour sa survie ?

Mais, pourraient dire certains amis, tout cela, on le sait, et ces considérations théoriques ne règlent pas le vote de dimanche prochain.

Certes, mais rappeler ces quelques vérités montrent que ce vote ne constitue qu'un moment de la lutte, et quel que soit le bulletin déposé dans l'urne le 23 avril 2017, il faut être conscient que le combat qui va s'engager dans les semaines et mois qui vont suivre nécessitera le rassemblement de tous ceux et celles qui, à la Présidentielle, voteront différemment. 

Ceux qui voteront Mélenchon ont en tête l'offensive que le monde de l'argent compte mener une fois élu, l'un de ses candidats, Macron ou Fillon. Le programme de ceux-ci en font foi. C'est la descente aux enfers promise pour les salariés, les chômeurs, les retraités. Cette perspective ne peut laisser indifférent aucun camarade, aucun militant.

Mais voter Mélenchon n'a qu'un intérêt : celui de capitaliser des millions de bulletins en sa faveur pour permettre de redonner confiance afin de poursuivre dans la rue et dans les entreprises le sursaut populaire indispensable, l'insurrection sociale nécessaire pour battre le Capital.

Sans cette levée en masse des salariés et des jeunes, aucun scrutin ne suffit pour infliger une véritable défaite au grand patronat et à ses porte-voix politiques. 

L'expérience de mai-juin 36 pour le positif, mai 81 dans le sens contraire, le prouve.

Telle est la morale de cette Histoire que nous vivons.

 

Le candidat de la France insoumise considère les autres pays de l'Union européenne ni comme des ennemis, ni comme des maîtres, mais comme des "partenaires".

Le candidat à la présidentielle française Jean-Luc Mélenchon a assuré mardi qu'il ne souhaitait sortir ni de l'Europe ni de l'euro, enjoignant ses détracteurs à "un peu de sérieux" sur cette question, lors d'un meeting à Dijon. "Ne croyez pas ce qu'ils vous disent : 'il veut sortir de l'Europe, de l'euro' (...), allons, un peu de sérieux", a déclaré le candidat de La France insoumise dont le discours est retransmis par hologramme dans six autres villes françaises.

"Sûr" de parvenir à renégocier. Il a évoqué des "enjeux immenses de savoir si nous allons nous opposer les uns aux autres en Europe ou si nous allons faire baisser les tensions qui existent entre les peuples". Attaqué par ses concurrents sur sa volonté d'appliquer immédiatement son plan B consistant à sortir des traités européens avec les pays qui souhaitent accompagner la France, Jean-Luc Mélenchon s'est dit "sûr" de parvenir à négocier une modification des traités. "Je suis sûr d'y arriver parce que jusqu'a présent personne (en France) n'a jamais dit 'non'", a-t-il argumenté devant, selon son équipe, plus de 35.000 personnes réparties en sept sites.

Il a rappelé qu'en Europe, les autres pays "ne sont pas nos ennemis mais ne sont pas aussi nos maîtres, ils sont nos partenaires et dans un partenariat on discute des problèmes pour les régler".

 

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 11:31
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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 20:28

Allemagne : Schulz fait sienne la recette austéritaire allemande pour l'UE

par Coralie Delaune le 12 avril 2017 sur son blog "L'arène nue"
 
 
 
 
 
Le texte ci-dessous est la traduction d'un article paru le 10 avril dans le Financial Times . Cet article relaie les récents propos de Martin Schultz, candidat social-démocrate à la chancellerie dans le cadre des législatives allemandes de septembre 2017 et rival d'Angela Merkel. 
 
Schulz avait jusque-là le vent en poupe dans les sondages, après qu'il a remplacé Sigmar Gabriel – actuel ministre de Merkel – à la tête du SPD. Il semble que l'effet « nouvel tête » fonctionnait bien, de même que la « gauchisation » du discours social-démocrate. 
 
Cette gauchisation (dont l'efficacité électorale est devenue douteuse après le résultat des élections régionales en Sarre) a laissé penser un temps aux partisans de la « réorientation de l'Europe de l'intérieur » qu'en cas d'élection de Martin Schulz leur projet « d'autre Europe » avait des chances d'aboutir. Notamment si un candidat gentil-européiste gagnait préalablement la présidentielle française de mai. L'alignement des planètes fédéralistes serait alors réalisé, et l'on pourrait faire une « union de transferts » sur la base d'un budget fédéral, d'eurobonds, d'un Parlement de la zone euro. Peut-être même pourrait-on re-re-re-sauver la Grèce, mais cette fois pour de bon, en restructurant une partie de sa dette (il faut n'avoir jamais entendu Martin Schulz, alors président de Parlement européen, s'exprimer sur le cas grec durant la crise de 2015 pour croire à pareille fable, mais bon....). [...]
Lire la suite ci-dessous
 
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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 20:18

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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Published by El Diablo
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