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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 10:17
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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 10:13

Frédéric Lordon : « Nous nous mettons en mouvement pour bien plus que la suppression de la loi El-Khomri »

publié dans 14 mars 2016 par Ludo Rossi sur Anti-K.

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Samedi 12 Mars 2016 à Amiens, c’était « Le réveil des betteraves ». Avec la présence de François Ruffin, Fakir, Frédéric Lordon…

L’intégralité du reportage bientot disponible

Plus d’infos – http://news360x.fr/
Facebook – https://www.facebook.com/News360x
Twitter – https://twitter.com/News360x

JR: en attendant l’intégralité, Lordon a presque tout dit en une minute et demie! Faites circuler le lien du présent article: http://wp.me/p5oNrG-kXv

 

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 22:10

Attentat d'Ankara : "La Turquie peut faire dire ce qu'elle veut à cette attaque"

Au lendemain de l'attaque-suicide qui a tué au moins 35 civils, Istanbul accuse le PKK, le parti des rebelles kurdes. Un ennemi que le régime turc pointe très souvent du doigt.

Réactions du gouvernement d'Erdogan à l'attentat d'Ankara : Frappes aériennes contre le PKK, élargissement de la définition de "terroriste" aux soutiens potentiels, journalistes, parlementaires, universitaires ...

Extraits d'un article vu sur le site de Capital. Lire l'intégralité de l'article en cliquant sur le lien.

 

"Selon l'armée turque, 11 avions de guerre ont bombardé 18 objectifs dans le nord de l'Irak lundi à l'aube, dont des dépôts de munition et des abris. Les bases arrières du PKK sont établies dans les montagnes du nord de l'Irak d'où il contrôle ses opérations en Turquie voisine.

Les frappes ont été menées après détermination des auteurs de l'attaque, a déclaré le Premier ministre Ahmet Davutoglu, soulignant que le gouvernement avait pu obtenir des constatations "pratiquement certaines" désignant le PKK.

Lundi, le président turc Recep Tayyip Erdogan a estimé qu'il fait élargir la définition du mot "terroriste" pour y inclure les soutiens potentiels. Il a évoqué notamment les journalistes, les parlementaires et les universitaires.

Un couvre-feu total a par ailleurs été décrété dans trois localités du sud-est de la Turquie afin d'y mener des opérations contre les séparatistes kurdes qui y sont implantés, ont annoncé les services du gouverneur de la province. De nombreuses personnes ont fui les lieux en anticipation des opérations."

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 20:18

Sanofi, ou la restructuration permanente au service des dividendes

"La direction de Sanofi vient d’annoncer un nouveau plan d’économies et de suppressions d’emploi. C’est la troisième restructuration depuis 2009. Malgré la lutte emblématique des « Sanofi » et le départ du très controversé directeur général Chris Viehbacher, l’orientation reste la même. 5000 emplois ont déjà été supprimés en France depuis 2008, notamment dans la R&D. Retour sur le processus de « restructuration permanente » auquel est désormais soumise l’entreprise, aux dépens des salariés et de la recherche en santé publique, et pour le seul bénéfice des actionnaires."

Source : MULTINATIONALES

vu sur Les crises

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 17:30
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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 17:19

Le petit monde des banquiers, avocats et auditeurs qui profitent des privatisations en Europe

par Olivier Petitjean sur le site "Observatoire des multinationales"

À la faveur de la crise de la dette et des politiques d’austérité, l’Europe est en train de connaître une nouvelle vague de privatisations. De la Grèce au Royaume-Uni, des entreprises et des services publics sont cédés au secteur privé, en dépit de l’opposition des citoyens et de bénéfices douteux pour les finances publiques. Un nouveau rapport du Transnational Institute jette la lumière sur le petit monde des banquiers, auditeurs et avocats qui profitent de ces politiques privatisatrices et les encouragent activement, à Bruxelles et partout sur le continent. Un monde où les conflits d’intérêts sont la norme.

La crise des finances publiques aura été le point de départ d’une nouvelle vague de privatisations en Europe. Le cas le plus connu est celui de la Grèce, qui s’est vue imposer par la Troïka un programme massif et sans précédent de privatisations, touchant aussi bien des entreprises que des propriétés foncières (lire notre enquête ici, ainsi qu’ici et sur le cas particulier des projets de privatisation de l’eau). Mais d’autres pays européens se sont trouvés soumis à une pression similaire : le Portugal, Chypre, l’Irlande, certes, mais aussi l’Espagne et l’Italie (qui s’apprête à privatiser partiellement sa poste et ses chemins de fer), ou encore le Royaume-Uni, qui a privatisé en octobre 2013 sa poste, le Royal Mail.

Ainsi, bien sûr, que la France, bien que la privatisation y progresse plutôt actuellement de manière insidieuse, à travers la cession progressive des participations de l’État dans les entreprises publiques, ou des opérations ponctuelles comme la privatisation de l’aéroport de Toulouse et, bientôt, de ceux de Nice et Lyon.

Pourtant, après des décennies d’expérience de la privatisation et de ses effets réels, on devrait savoir que celle-ci délivre rarement les bienfaits annoncés pour les États ou pour les usagers (voir notre dossier). Ni bien sûr pour les travailleurs des entreprises concernées, dont les « acquis sociaux » sont souvent les cibles implicites des programmes de privatisation. En fait, c’est la justification même de la privatisation dans un contexte d’austérité budgétaire qui apparaît intrinsèquement viciée : la privatisation ne contribue pas à renflouer les finances publiques, puisque ce sont généralement les entreprises les plus profitables, sources de revenus, qui sont cédées aux investisseurs, et souvent à un prix en deçà de leur valeur réelle.

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 17:12
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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 17:00
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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 16:37

Dans l'agglo de Rouen, préavis de grève dans les transports en commun, pendant 15 jours

Le syndicat CGT de la TCAR (Transports en commun de l'agglomération de Rouen) a déposé un préavis de grève, du 14 au 31 mars 2016. Des débrayages de 55 minutes sont programmés.

Mise à jour : 11/03/2016 à 16:21 par Fabien Massin sur Normandie-actu

 

Les transports en commun de l'agglomération de Rouen (Seine-Maritime) vont être perturbés une heure par jour, jusqu'à la fin du mois de mars 2016. (Photo d'illustration @wikimedia commons)

Les transports en commun de l'agglomération de Rouen (Seine-Maritime) vont être perturbés une heure par jour, jusqu'à la fin du mois de mars 2016. (Photo d'illustration © Wikimedia commons)

Le réseau Astuce, le réseau de transports en commun de la Métropole Rouen Normandie, va connaitre des perturbations, du lundi 14 au jeudi 31 mars 2016, à Rouen (Seine-Maritime) et dans toute l’agglomération. Le syndicat CGT de la TCAR (Transports en commun de l’agglomération de Rouen) a déposé un prévis de grève, couvrant la période du lundi 14 au jeudi 31 mars 2016. Enjeu du mouvement social : des revendications salariales. Comme cela a déjà été fait par le passé, la grève sera organisée en pointillé, 55 minutes par jour, sauf lors de la dernière journée, le 31 mars, durant laquelle le préavis court toute la journée.

« Le pouvoir d’achat est le nerf de la guerre »

La dernière NAO (négociation annuelle obligatoire) a échoué, rapporte un responsable CGT. L’augmentation du point qui nous est proposée ne nous satisfait pas. Et cela fait plusieurs années que ça dure. Or, nous pensons que pour l’économie, le nerf de la guerre, c’est le pouvoir d’achat. En faisant grève une heure par jour, on enquiquine l’entreprise, tout en dérangeant moins les usagers que lors des journées entières.

Les lignes concernées : Métrobus, TEOR, Fast et 5, 6, 8, 11, 13, 20, 22, 40, 41 et Noctambus. Les autres lignes du réseau fonctionnement normalement.

Les horaires des grèves, jour après jour :
• Lundi 14 mars : 16h à 16h55
• Mardi 15 mars : 7h30 à 8h25
• Mercredi 16 mars : 16h30 à 17h25
• Jeudi 17 mars : 8h à 8h55
• Vendredi 18 mars : 16h00 à 16h55
• Lundi 21 mars : 7h30 à 8h25
• Mardi 22 mars : 16h à 16h55
• Mercredi 23 mars : 8h à 8h55
• Jeudi 24 mars : 16h30 à 17h25
• Vendredi 25 mars : 8h à 8h55
• Mardi 29 mars : 16h à 16h55
• Mercredi 30 mars : 7h30 à 8h25
• Jeudi 31 mars : toute la journée

Document. Le préavis déposé par la CGT :

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Fabien Massin
Journaliste à Normandie-actu -
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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 16:32

Les salariés de McDonalds de Caudebeclès-Elbeuf une nouvelle mobilisé pour soutenir leur manager

Publié le 09/03/2016 á 22H22 sur le site de Paris-Normandie
 
 
Les salariés de McDonalds de Caudebeclès-Elbeuf une nouvelle mobilisé pour soutenir leur manager
Syndicats et employés de l’enseigne, de Normandie et du Sud, se sont rassemblés mardi soir
 

Ronald, le clown emblématique du géant du hamburger a-t-il de l’humour ? « C’est à en douter », répondent en chœur les salariés de McDonald’s installés devant l’enseigne. Mardi dernier et ce mardi 8 mars, ils se sont rassemblés pour soutenir le manager Loïc Roldan, mis à pied pour deux jours (lire notre édition du 3 mars). « Je suis proche des salariés et la bonne entente que j’espère insuffler semble guère appréciée », déclare l’intéressé qui, depuis dix ans, vend des hamburgers et se définit lui-même comme « un pur produit Macdo ». « On me reproche d’être trop près des salariés et de faire de l’humour avec eux pour créer l’ambiance », confiait-il la semaine dernière.

Un soutien venu d’autres régions

« Nous ne sommes pas dupes, précisent les grévistes. Plus que son humour, aux yeux de notre patron, son défaut majeur est d’être syndiqué, affirment les grévistes. La direction cherche par tous les moyens à faire taire la CGT et son représentant syndical Loïc en le sanctionnant pour des motifs inexistants. »

Tandis que les salariés filtrent les clients à l’entrée mardi soir, « la plupart d’entre eux comprennent ou soutiennent notre action ». Des syndiqués salariés de la grande distribution (Leclerc, Carrefour) et de Renault Cléon sont présents pour soutenir leur combat. Jusqu’à des salariés de Macdo qui sont venus de Marseille prêter main-forte aux Normands. « Nous rencontrons le même type de difficultés pour faire entendre nos revendications », explique Kamel, salarié Macdo depuis plusieurs années. Il a fait le déplacement jusqu’ici : « Nos actions sont vite connues grâce aux réseaux sociaux ».

« Ça n’a rien à voir avec son mandat syndical »

Ces deux rassemblements avaient pour date symbolique les deux jours de mise à pied du manager du restaurant de Caudebec-lès-Elbeuf.

Cette semaine encore, la direction maintenait ses propos et a confirmé qu’une « procédure disciplinaire est engagée, dans le respect des dispositions légales, compte tenu des manquements constatés dans l’exécution du contrat de travail du salarié ». Et dément tout lien avec sa position syndicale : « Cette procédure n’a rien à voir avec son mandat syndical, et un entretien préalable à la sanction a eu lieu avec le salarié ».

 

 

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Published by Action communiste - dans Luttes de classe La CGT Région
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