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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 septembre 2022 4 22 /09 /septembre /2022 23:26

Cet article est reposté depuis Bolivar Infos.

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22 septembre 2022 4 22 /09 /septembre /2022 23:23

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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22 septembre 2022 4 22 /09 /septembre /2022 13:25

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21 septembre 2022 3 21 /09 /septembre /2022 15:18

 

De 2008 à 2017 (9 ans !)  : Les effectifs salariés, dans les usines automobiles en France, reculent et passent de 169 000 à 116 000.  Notons que le recul serait encore plus grand si l'on avait comparé les années 90 à aujourd'hui.

Dans le même temps, la productivité par salarié a énormément progressé puisque que PSA et Renault produisent autant de véhicules en 2017 qu'en 2008 avec 53 000 employés en moins !

D'où la conclusion : 32 heures par semaine ne nuirait en rien à la productivité ! Mais 32 heures par semaine permettrait - à condition de veiller à ce que les conditions de travail ne soient pas détériorées par moins de pauses, moins de RTT, une pression accrue sur les salariés etc ... - de garder les salariés âgés au travail jusqu'à 60 ans au lieu de les mettre en pré-retraite et faire payer l'assurance chômage.  Cela n'est possible évidemment que si les conditions de travail s'améliorent sensiblement !

32 heures par semaine permettrait également d'embaucher des jeunes à des conditions de travail attractives ...

Donc double avantage : moins de préretraites à payer par l'assurance chômage, c'est à dire par nous. Et davantage d'emplois et donc de cotisations sociales.

Et surtout des salariés en plus grand nombre, moins isolés, moins maltraités par le chômage, avec une vie sociale plus riche et plus épanouissante - car être exploité ( on ne cesse jamais de l'être en système capitaliste ) n'empêche pas de se battre, individuellement et collectivement pour vivre mieux.  Et ça, une personne privée de travail et de lieu de travail, ne peut pas le faire.

YG

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21 septembre 2022 3 21 /09 /septembre /2022 15:05
Madeleine Riffaud en juillet 2021

Madeleine Riffaud en juillet 2021

Au début du mois de septembre, la grande résistante Madeleine Riffaud, 98 ans, a vécu un calvaire à l’Hôpital Lariboisière. Elle a été abandonnée sur un brancard sans manger pendant 24 heures. Dans cette tribune à l’intention de Nicolas Revel, Directeur de l’APHP, elle dénonce l’état révoltant de l’hôpital public.

Madeleine Riffaud : Ma lettre ouverte au directeur de l’APHP

Il y a deux semaines, j’ai dû me rendre aux urgences pour un examen important dû à un covid long, variant omicron.

Le SAMU m’a emmenée à l’hôpital Lariboisière, à midi et demi, le dimanche 4 septembre pour examens. Je me suis retrouvée couchée au milieu de malades qui hurlaient de douleur, de rage, d’abandon, que sais-je. Et les infirmières couraient là-dedans, débordées… Elles distribuaient des « J’arrive ! » et des « ça marche ! » « J’arrive, j’arrive ! ». Mais personne n’arrivait. Jamais.

Nul doute que leur vocation est réduite en charpie

Moi-même, j’ai mis douze heures pour obtenir la moitié d’un verre d’une eau douteuse. Tiède. Je suis restée 24 heures sur le même brancard, sans rien manger, dans un no man’s land. C’était Kafka.

Rendez-vous compte : je suis aveugle. Je sentais parfois qu’on emportait mon brancard, que je traversais une cour, peut-être ? Il faisait plus froid, c’est tout ce que je peux dire. Et puis on m’a laissée là, sans aucune affaire, sans moyen de communication avec mes proches (qu’on ne prévenait d’ailleurs pas de l’évolution de la situation, seul le docteur Christophe Prudhomme a pu avoir quelques nouvelles, je le remercie ici).

Étais-je dans un couloir ? Dans une salle commune ? Au bout d’un moment, j’ai vraiment cru que je devenais folle. Ah, si j’avais eu un appareil photo comme quand j’étais reporter de guerre… Si j’avais pu voir ce que j’entendais… Dès l’arrivée à l’hôpital, mon ambulance est passée devant des gens d’une absolue pauvreté, qui se plaignaient à grands cris d’avoir été refoulés.

Drogue ? Misère sociale ? 

Ceux-là n’ont même pas été admis dans « le service-porte », la foire aux malades, l’antichambre de l’hôpital par où l’on accède aux urgences. Les infirmières, qui n’ont déjà pas assez de temps à consacrer aux malades admis entre les murs, les voient forcément quand elles vont prendre leur service.

Nul doute que leur vocation est réduite en charpie depuis longtemps. D’où les « Ça marche », les « J’arrive. » J’ai entendu ça toute la nuit.

Les infirmières et aides-soignants, je les connais bien, j’ai vécu parmi eux, je sais qu’elles auraient éperdument voulu arriver à s’occuper de chacun… Et surtout que l’hôpital marche.

Le lendemain après-midi, l’hôpital n’ayant pas de lit disponible pour moi, on m’a transférée dans une clinique privée, sans jamais avoir prévenu mes proches. J’étais la troisième âme errante que cette clinique réceptionnait ce jour-là.

[...]

Ma mésaventure, c’est une histoire quotidienne dans l’hôpital en France.

Mon sort est celui de millions de Parisiens et de Français.

Ceux qui me connaissent savent que je n’ai jamais demandé de passe-droit de toute ma vie. Mon âge n’y change rien. Mais j’ai remarqué qu’il était presque une circonstance aggravante, et ce pour deux raisons :

[...]

Évidemment, j’ai mal, mais je vais continuer à me bagarrer, comme d’habitude.

Moi, j’ai de la chance, j’ai des amis, et des confrères journalistes. Mais tous ces pauvres gens qui n’ont personne, que peuvent-ils faire ? Quand on entre dans le circuit infernal, quand on est aspirés dans le néant des urgences, on ne peut pas en sortir indemne. Parfois même, on n’en sort pas vivant… L’infirmier libéral qui vient à mon domicile m’a dit que c’était arrivé à un de ses patients, il y a trois semaines.

Si je peux être leur voix – comme Aubrac m’avait demandé d’être l’une de celle de la Résistance – alors je le serai.

J’ai encore un peu de force, c’est pour la donner !

Madeleine Riffaud

Paris, le 19 septembre 2022

La totalité ici :

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21 septembre 2022 3 21 /09 /septembre /2022 14:53
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21 septembre 2022 3 21 /09 /septembre /2022 14:43

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21 septembre 2022 3 21 /09 /septembre /2022 14:25
LA CIA ET LES MÉDIAS (6/6) – Le rôle de la Commission Church

Comment les médias les plus puissants d’Amérique ont travaillé main dans la main avec la Central Intelligence Agency et pourquoi la Commission Church les a couverts.

Par Carl Bernstein – Rolling Stone – 20 octobre 1977

Après avoir quitté le Washington Post en 1977, Carl Bernstein a passé six mois à analyser les relations entre la CIA et la presse pendant les années de la guerre froide. Son article de 25 000 mots, publié dans Rolling Stone le 20 octobre 1977, est reproduit ci-dessous dans une série de 6 billets.

 

 

EN DÉPIT DE L’ÉVIDENCE DE L’EMPLOI GÉNÉRALISÉ DE journalistes par la CIA, la Commission sénatoriale sur le Renseignement et ses membres ont décidé de ne pas interroger les journalistes, les rédacteurs, les directeurs de publication ou les responsables de la diffusion dont les relations avec l’Agence sont décrites en détail dans les dossiers de la CIA.

Selon des sources au sein du Sénat et de l’Agence, l’utilisation de journalistes était l’un des deux domaines d’enquête que la CIA s’est efforcée de restreindre. Le deuxième était l’utilisation persistante et généralisée d’universitaires à des fins de recrutement et de collecte d’information.

Dans les deux cas, selon les sources, les anciens directeurs Colby et Bush ainsi que le conseiller spécial de la CIA Mitchell Rogovin ont réussi à convaincre des membres clés de la commission qu’une enquête complète ou même une divulgation limitée de l’ampleur des activités causerait des dommages irréparables à l’appareil de collecte de renseignements de la nation, ainsi qu’à la réputation de centaines de personnes. Colby se serait montré particulièrement persuasif en affirmant que la divulgation de ces informations entraînerait une « chasse aux sorcières » moderne, dont les victimes seraient les journalistes, les directeurs de publication et les rédacteurs en chef. [...]

La suite sur le site Les Crises :

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21 septembre 2022 3 21 /09 /septembre /2022 14:06

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21 septembre 2022 3 21 /09 /septembre /2022 13:59
Je vous écris du front de la Somme [ François Ruffin ]

Je vous écris du front de la Somme

Durant sa campagne, une porte après l’autre, François Ruffin a entendu cette petite musique sur « les assistés », « les cas soc’ », eux qui « touchent des aides », pendant que « nous, on n’a droit à rien ». Au bistro, son voisin de bière le déplorait : « Je vous aime bien, mais je ne peux pas voter à gauche : je suis pour le travail ! »

Alors, dans ces terres ouvrières, que dire, que faire ? Mêlant analyses et témoignages, le député-reporter se bagarre, bien sûr, contre « les vrais assistés », ceux d’en haut, qu’on ne voit pas. Mais surtout, il en appelle à reprendre la valeur du travail, plaide pour une « République du faire-ensemble » : plutôt qu’un « vivre-ensemble » passif et poussif, « faire-ensemble », c’est relever le nez vers un horizon. C’est viser une même direction. C’est se dépasser dans l’action. C’est faire face à ce défi tragique, le choc climatique. Bref, « faire-ensemble » notre part d’histoire, plutôt que d’en rester à l’écart.

Pour commander : https://mailchi.mp/fakirpresse/jupiter-et-sanitaire-la-dictature-en-marche-nouveau-fakir-en-kiosque-13407362?e=d5ac2d1797

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