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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 09:07
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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 21:48

Publié le 23 Juillet 2016

Suite d'une p@ge d'hier

de Canaille Rouge :

 

23 aout 1942 la Fontaine de Stalingrad

23 aout 1942 la Fontaine de Stalingrad

Toujours pas de réaction visible et officielle du gouvernement, des syndicats d'enseignants, des APE.

Espérons que les fondations portant la mémoire de la Résistance de la Déportation et les associatiations d'anciens Résistants vont aller secouer les puces au rectorat de Bordeaux et interpeller le ministère.

 

Quand j'ai vu l'article sur le blog de Canaille Le Rouge, hier Samedi 23 juillet, je n'en ai pas cru mes yeux. 

J'ai donc utilisé, pour vérifier, le lien vers le site de l'Académie de Bordeaux que proposait le premier article de mon camarade , mais plus rien. 

En lisant l'article de l'Huffington Post donné en lien dans son deuxième article, je me suis aperçue qu'un inspecteur pédagogique régional d'histoire-géographie  avait fait effacer le dit sujet du site académique.   Il y était depuis novembre 2014...  Comment peut-on inciter des professeurs d'Histoire à  écrire un tel sujet ?  Passons sur le type d'exercice.  Je doute qu'il aide à acquérir l'esprit critique et la méthode historique qui peut aider un futur citoyen (qui votera et fera des choix politiques) à choisir souverainement l'avenir politique de son pays.  De surcroît, demander à des adolescents de se mettre dans la peau d'Hitler me paraît d'un goût douteux.  Et même dangereux dans ce chaos social, moral et politique que nous connaissons.

Une remarque : L'auteur de l'article de l'Huffington Post titre "Quand l'Académie de Bordeaux propose aux collégiens d'écrire un discours antisémite pour Hitler" alors qu'il s'agit d'un discours qui devrait être prononcé pendant la bataille de Stalingrad et qui devrait plutôt être un discours antisémite, anticommuniste et antisoviétique.  ( Dans la citation d'Hitler devant servir de base - entre autres - au discours, il est fait allusion au "juif" et à "sa religion marxiste").  Mais l'anticommunisme et l'antisoviétisme qui menèrent les armées hitlériennes à tuer entre 13 000 000 et 15 000 000 de civils en URSS ne paraissent pas des idéologies aussi condamnables, aux yeux de la journaliste, que l'antisémitisme.  Les Einsatzgruppen, eux, pourchassaient et tuaient ensemble, juifs et communistes, dans les villes et villages soviétiques (les "juifs marxistes", les "judéo-bolchéviques" dénoncés par Hitler ) ... Décidément, la mémoire historique, devenue un enjeu politique, est bien malmenée.

Je suis atterrée par le fait que ce sujet soit resté si longtemps sur le site de l'Académie de Bordeaux ( un an et demi ) sans qu'aucun syndicat d'enseignant, aucun enseignant, aucun inspecteur régional d'Histoire-Géographie ne se soit ému plus tôt publiquement.

Yvette Genestal, enseignante retraitée d'Histoire-Géographie.

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 21:42
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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 21:36
Dimanche 24 Juillet 2016 sur Atlasinfo

Des centaines de Marocains ont manifesté dimanche à Rabat contre une nouvelle loi sur le relèvement de l'âge légal du départ à la retraite ( porté à 63 ans ) pour les fonctionnaires, adoptée en deuxième lecture mercredi dernier par la Chambre des Représentants.


 

Maroc: manifestation contre la réforme des régimes de retraite

Lors de ce sit-in organisé devant le Parlement, à l'appel de la Coordination nationale contre la réforme des régimes de retraite, plusieurs fonctionnaires et employés des établissements publics ont appelé au retrait "immédiat " des lois relatives à la réforme des régimes de retraite, dénonçant ''les mesures sélectives du gouvernement'' et ''l'exclusion de différents intervenants durant le processus de réforme''.

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Published by Action communiste - dans Luttes de classe Emploi & Travail
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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 21:13

Saint Etienne : un procès politique contre des militants CGT

Publié le par FSC

Saint Etienne : un procès politique contre des militants CGT

Le Procureur de la République a décidé de faire appel de la relaxe de trois militants CGT, qui étaient poursuivis pour avoir accroché sur la permanence d'un député PS une banderole lui reprochant d'avoir soutenu la loi Travail.

L'accrochage de banderole à une permanence PS vaut-il bien deux procès ? Après avoir été relaxés en première instance le 13 juillet par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne, trois jeunes militants CGT devraient être poursuivis en appel à l'initiative du Procureur de la République pour s'être introduits par effraction dans le local du député socialiste Jean-Louis Gagnaire et pour des violences contre des agents de police à l'occasion d'une manifestation contre la loi Travail le 12 mai dernier à Saint-Étienne. Des chefs d'accusation que réfutent Nina, 24 ans, Jules, 25 ans et Yvan, 29 ans, respectivement serveuse, assistant de vie scolaire et musicien en recherche d'emploi. « La porte d'entrée de l'immeuble n'était pas fermée. Même la police n'a pas relevé de traces d'effraction sur la porte de la permanence », rappelle Maître Karine Thiébault, l'une des avocates des trois militants syndicaux. Concernant l'accusation de violences contre les forces de l'ordre, Maître Thiébault relève que les policiers qui avaient porté plainte auraient refusé la procédure dite de confrontation face aux militants, « alors que cela aurait pu permettre que chacun s'explique. C'est une atteinte au droit à un procès équitable ». Enfin, l'avocate souligne qu'en dépit des réquisitions, « la vidéo de surveillance de la permanence effectuée par Securitas n'a pas été jointe au dossier », ce qui implique que rien d'incriminant n'y a été trouvé concernant ses clients.


« Ils sont simplement rentrés dans la permanence pour afficher au balcon une banderole qui reprochait au député d'avoir soutenu la loi Travail », témoigne Jean-Michel Gourgaud, secrétaire général de l'union départementale CGT de la Loire, à qui cet acharnement du ministère public rappelle les combats pour les Manufrance et les cinq de Roanne. Pour la CGT, il s'agit clairement d'un « procès politique ». « Dans un contexte où les Français sont encore fortement opposés à la loi, ce genre de manœuvres ne va pas apaiser les choses », prévient Jean-Michel Gourgaud. « Ils sont rentrés sans dégradation ni violence », confirme Martin Pontier, secrétaire fédéral du Mouvement jeunes communistes de la Loire qui était présent en bas de l'immeuble ce jour-là, et qui est lui-même poursuivi pour violences dans une procédure distincte. Le jeune homme accuse à l'inverse la police d'avoir fait usage d'une répression excessive. « On a été chargé sans sommation, les militants interpellés ont été mis en joue et plaqués au sol. Je n'ai fait que repousser les boucliers des policiers, je me suis pris un gros coup sur la tête. Et on m'accuse d'avoir blessé à moi seul sept policiers ! », s'indigne-t-il.


Du côté du parlementaire PS – qui s'est notamment illustré ces derniers mois pour avoir reproché aux frondeurs socialistes d'avoir « un problème mental » - on a annoncé se porter à nouveau partie civile par le biais de la presse locale. En première instance, Jean-Louis Gagnaire demandait 698 euros de dédommagement au titre de la réparation de la porte de sa permanence et un euro symbolique. Les policiers blessés réclamaient des indemnités allant de 1500 à 2000 euros chacun. Le procureur avait lui requis 4 mois de prison avec sursis, 500 euros d’amendes pour Yvan et Nina, 12 mois de prison avec sursis, 600 euros d’amendes, et 5 ans d’interdiction d’exercer dans la fonction publique pour Jules. Pour Martin Pontier, le Parquet a requis 18 mois de prison dont 3 mois fermes, 5 ans d'interdiction d'exercer dans la fonction publique et 9000 euros d'indemnités à verser aux policiers. Dans ce dernier cas, le délibéré est fixé au 6 septembre. Une nouvelle occasion de se mobiliser pour les opposants à la loi Travail, avant même le rendez-vous national du 15 septembre.

Une pétition, lancée en soutien aux trois militants a déjà receuilli près de 6000 signatures. https://www.change.org/p/cgt-precaires-saint-etienne-non-au-proc%C3%A8s-politique-soutien-aux-jeunes-de-saint-%C3%A9tienne/u/17356385n

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 16:25

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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Published by Jean Lévy - dans Politique française
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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 15:03
L’usine de Déville-lès-Rouen est actuellement en grande difficulté sociale
 
Le fabricant français de tubes sans soudure Vallourec, dont une des usines est située à Déville-lès-Rouen et qui fait l’objet d’un plan social, a annoncé hier être entré en négociations exclusives avec le français Ascometal pour la cession de 60 % de l’aciérie de Saint-Saulve (Nord) et la sauvegarde des 320 emplois de l’usine. « L’offre d’Ascometal, basée sur un projet industriel et commercial renforcé, prévoit la reprise des 320 salariés hautement qualifiés du site », affirme Vallourec.

Ascometal prendrait « le contrôle exclusif des opérations » du site, tandis que les deux actionnaires s’approvisionneraient auprès de l’aciérie, « Vallourec pour ses besoins en aciers spéciaux et Ascometal pour alimenter ses unités de finition de Dunkerque (Les Dunes) et de Fos-sur-Mer », précise le groupe.

« Au démarrage, les engagements d’achat d’acier pris par les deux partenaires seraient de 175 000 tonnes par an pour Ascometal, et de 100 000 tonnes par an pour Vallourec. Ces volumes permettraient d’assurer le fonctionnement durable de l’aciérie et la compétitivité du site », affirme-t-il. La fin des négociations et la signature d’un accord définitif « devraient intervenir d’ici la fin d’année 2016 », ajoute le groupe.

Deux laminoirs fermés

Confronté à la crise du secteur pétrolier et aux faibles prix pratiqués par les sidérurgistes chinois, Vallourec avait annoncé en avril 2015 qu’il recherchait un « partenaire majoritaire » pour son aciérie de Saint-Saulve, dans le cadre d’un plan visant à « rationaliser » ses unités de production européennes. À la clé, 2 000 suppressions de postes dans le monde à horizon 2017, dont 1 500 en Europe.

En février, le groupe avait annoncé un nouveau plan prévoyant une plus forte réduction de ses capacités avec la suppression de 1 000 emplois supplémentaires en Europe et la fermeture de plusieurs unités dont deux laminoirs en France, à Saint-Saulve et Déville-lès-Rouen.

Ascometal, ancienne filiale d’Usinor, avait été placée en redressement judiciaire en mars 2014, plombée à l’époque par une dette de 360 millions d’euros. Présentée comme le « leader européen de la production d’aciers spéciaux », la société a été reprise en mai 2014 par Franck Supplisson, associé à des investisseurs français et européens.

Rappel : déjà paru sur ce blog

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 14:54

Rappel

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 14:48

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Published by FSC
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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 14:30

LE GOUVERNEMENT SONNE LE GLAS DES TET !

Trains d'Équilibre du Territoire

Aujourd’hui, 21 juillet 2015, le secrétaire d’Etat en charge des transports, Alain VIDALIES, a tenu une conférence de presse pour présenter la mise en oeuvre de la feuille de route gouvernementale sur les Trains d’Equilibre du Territoire.

Les décisions du secrétaire d’Etat sont dans la droite ligne des propos déjà tenus le 07 juillet 2015. La Fédération CGT des cheminots avait alors exprimé ses désaccords avec cette feuille de route qui conduit au désengagement quasi-total de l’Etat, tant en termes de financement que d’aménagement du territoire.

Les annonces faites ce matin confirment et amplifient le désengagement de l’Etat.

Seules six relations de jour (Paris-Orléans-Limoges-Toulouse ; Paris-Clermont-Ferrand et Bordeaux-Toulouse-Marseille ; Nantes-Bordeaux ; Toulouse-Hendaye et Nantes-Lyon) resteraient sous l’autorité de l’Etat. Relations pour lesquelles le gouvernement annonce des investissements dans de nouveaux matériels dès 2017.

Les autres relations sont suspendues au bon vouloir et aux capacités des Régions à les financer. Elles ont jusqu’au 15 octobre 2016 pour se positionner.

Quant aux trains de nuit, c’est la saignée !

Seules les relations Paris-Briançon et Paris-La-Tour-de-Carol sont maintenues à raison d’un aller-retour quotidien, les autres relations qui faisaient l’objet d’un Appel à Manifestation d’Intérêt n’ont trouvé aucun écho du côté des opérateurs ferroviaires, y compris la SNCF. Leur exploitation prendra fin au 1er octobre 2016. Seules les lignes Paris-Tarbes-Hendaye et Paris-Nice bénéficient d’un sursis de quelques mois, jusqu’en juillet 2017 pour la 1ère, et octobre 2017 pour la seconde.

La nouvelle convention TET qui lie l’Etat et la SNCF pour la période 2016/2020 sera conclue en tenant compte des annonces du secrétaire d’Etat aux transports.

Le gouvernement, au travers de ces annonces, tire un trait sur la cohérence territoriale et l’aménagement du territoire assurés par ces trains d’intérêt national.

Il est urgent que le gouvernement change de cap !

Ces annonces sont à l’opposé de la réponse aux besoins des populations en matière de transports, elles tournent le dos au nécessaire développement du service public ferroviaire ainsi qu’à une véritable réponse aux enjeux écologiques avec des conséquences dramatiques pour les usagers, pour l’emploi et les conditions de travail des cheminot-e-s.

Les usagers des liaisons abandonnées n’auront plus d’autre alternative que la route, en cohérence avec la libéralisation du marché des autocars par la loi Macron. Une décision à rebours de la COP21 et de l’intérêt des citoyens et de l’environnement.

La Fédération CGT des cheminots et ses militants, en convergence avec les associations d’usagers, comités de défense et autres associations environnementales, agiront pour imposer des choix plus conformes à l’intérêt général.

Source : http://www.cheminotcgt.fr/

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