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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 avril 2022 1 11 /04 /avril /2022 17:49

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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11 avril 2022 1 11 /04 /avril /2022 17:02

Seine-Maritime : JL Mélenchon en tête au Havre, Rouen, Saint-Etienne du Rouvray, Canteleu,  Darnétal, Petit-Quevilly, Sotteville les Rouen, Amfreville la Mivoie, Oissel, Cléon, Grand-Couronne, Elbeuf  ... Des zones urbaines donc, souvent populaires et ouvrières, davantage favorables à JL Mélenchon.  D'anciennes municipalités communistes devenues socialistes dans la foulée de l'Union de la gauche (Grand-Couronne) et des municipalités socialistes (Rouen, Elbeuf).  Des municipalités communistes ( Saint-Etienne du Rouvray, Oissel ...)

A noter qu'à Dieppe, où le maire et le député communiste soutenaient JL Mélenchon, Marine Le Pen arrive en tête suivie d'E Macron tandis que JL Mélenchon réunit 22,53% des suffrages.  Fabien Roussel rassemble 4,95%.  Tandis qu'à Gonfreville l'Orcher la ville du député communiste Jean-Paul Lecoq, qui fut maire de cette commune et qui soutenait Fabien Roussel, Marine Le Pen devance également JL Mélenchon.  Fabien Roussel y réalise 11,53%.  E. Macron un peu plus de 13%.

Les Normands moins mobilisés qu’en 2017

Un chiffre à retenir : celui de l’abstention, estimée à 25,1% au niveau national.

La Normandie suit cette tendance. [...]

Mise à jour : Les chiffres définitifs de l’abstention en Normandie :

  • Calvados : 23%
  • Eure : 24,63%
  • Manche : 24,30%
  • Orne : 24,78%
  • Seine-Maritime : 25,27%

A Rouen, Caen, Le Havre… on choisit un duel Mélenchon/Macron

Dans la capitale normande c’est Jean-Luc Mélenchon (LFI) qui arrive en tête avec 33% des voix. Les Rouennais placent ensuite Emmanuel Macron (En Marche !) 3 points derrière avec 30,10% des suffrages. La candidate du Rassemblement National Marine Le Pen complète le podium avec près de 12% des voix.

A Caen, vice versa, c’est le Président sortant qui arrive en tête avec près de 33% des voix. Le candidat de la France Insoumise récolte de son côté près de 29% des voix quand Marine Le Pen, 3e, totalise 11,27% des suffrages. A noter la 4e place de Yannick Jadot (Les Verts) avec 8% des voix.

Au Havre, on retrouve le même trio, mais avec Jean-Luc Mélenchon en tête avec un score 30,17 % devant le Président sortant qui totalise 27,53% des voix. Marine Le Pen se classe 3e avec 20,67% des suffrages exprimés.

[...]

Lire l'intégralité ci-dessous :

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11 avril 2022 1 11 /04 /avril /2022 16:57

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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11 avril 2022 1 11 /04 /avril /2022 16:39
Gresea Échos N°109 "Gilets jaunes et violence de classe"

Gresea Échos N°109 "Gilets jaunes et violence de classe"

Éditorial du GRESEA ÉCHOS N°109, mars 2022

Dans ce Gresea Échos, nous nous proposons de revenir sur l’impressionnante mobilisation sociale du mouvement des Gilets jaunes (GJ), qui a marqué l’actualité, fin 2018 et 2019. Elle se situe en France, mais aussi en Belgique ou à l’île de la Réunion, même si dans ces deux derniers cas, la durée du mouvement a été plus courte. Beaucoup d’encre a coulé pour expliquer les raisons, les dynamiques et les spécificités de ce mouvement populaire face aux modes de gouvernement de la France de Macron.

Cependant, très peu d’auteurs ont intégré le fait qu’une même dynamique – celle d’une opposition démocratique aux autorités politiques – s’est déroulée en même temps dans des pays distincts. Ceci permet de proposer des explications qui, détachées du seul contexte de la France, repositionnent le mouvement des Gilets jaunes dans des processus de transformation des réalités politiques beaucoup plus larges.

Une violence politique illégitime

Nous nous concentrons ici sur une seule observation, celle de la violence politique exercée durant ces mobilisations. Nous renversons le regard. Alors que les Gilets jaunes furent largement présentés dans les médias comme une bande de « casseurs », voire d’« assassins », nous interrogeons ici au contraire la légitimité de l’exercice de la violence d’un État à l’encontre d’une partie de ses citoyens qui exerce de facto un de leurs droits fondamentaux : manifester et faire entendre ses désaccords politiques. Il ne s’agit pas de nier que divers dégâts matériels ont bien eu lieu au cours de certaines mobilisations, mais plutôt, d’appliquer une autre grille de lecture sur ces microévénements pour revenir à l’essentiel.

Si l’exercice de la démocratie a banalisé l’idée de la nécessité « d’une violence légitime et proportionnée » afin que l’État protège un ordre public social au bénéfice de tous, la thèse principale développée dans ce numéro est que cette « légitimité » de la violence de l’État est de moins en moins évidente.

Quarante ans de diffusion du néolibéralisme comme doctrine de gouvernement, quels que soient les partis au pouvoir, ont fortement érodé les pratiques démocratiques des autorités politiques. Rappelons ici que c’est la mise en place d’États sociaux de redistribution plus égalitaire des richesses, qui avait constitué le socle de la politique de refondation de la démocratie en Europe occidentale en 1944-1945. Ce déploiement démocratique était né, d’une part, d’un état particulier des rapports de force entre les classes supérieures et le reste de la société : la volonté large d’effacer les horreurs nazies, le profil bas du patronat qui avait collaboré avec les forces d’occupation, la peur de la révolution communiste avec l’attrait pour l’URSS ou via les multiples tensions sociales dans un contexte de reconstruction accélérée des économies et, d’autre part, de la généralisation des amorces d’institutions distributives testées durant l’entre-deux-guerres : les politiques fiscales de captation de « surplus » de profits, le renforcement des missions de services publics ou la mise en place de systèmes de sécurité et de protection sociales à visée universelle. Tout ceci a été invalidé par les politiques néolibérales depuis le milieu des années 1970. [...]

par Anne Dufresne, Corinne Gobin

La suite ci-dessous :

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11 avril 2022 1 11 /04 /avril /2022 16:36

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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10 avril 2022 7 10 /04 /avril /2022 17:50

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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10 avril 2022 7 10 /04 /avril /2022 17:25
 

Le Pentagone a publié sa dernière stratégie de défense nationale (SDN), un rapport établi tous les quatre ans pour fournir au public et au gouvernement une vue d’ensemble de la planification, des positions, des développements et des domaines d’intérêt de la machine de guerre américaine.

On pourrait penser, compte tenu de l’attitude agressive de Moscou et de l’alliance de puissance américaine cette année, que la Russie sera l’ennemi numéro un dans la SDN 2022, mais ce serait une erreur. Le ministère américain de la "Défense" réserve cette place à la même nation qui l’occupe depuis de nombreuses années maintenant : la Chine.

Dave DeCamp d’Antiwar écrit ce qui suit :

La SDN complète est toujours classifiée, mais le Pentagone a publié une fiche d’information sur le document qui dit qu’il "agira de toute urgence pour soutenir et renforcer la dissuasion, la République Populaire de Chine (RPC) étant notre concurrent stratégique le plus important et le défi majeur pour le département".

La fiche d’information présente quatre priorités pour le Pentagone :

  • La défense de la patrie, en fonction de la menace multi-domaine croissante que représente la RPC.
  • dissuader les attaques stratégiques contre les États-Unis, les alliés et les partenaires
  • dissuader l’agression, tout en étant prêt à l’emporter dans un conflit si nécessaire, en donnant la priorité au défi de la RPC dans la région indo-pacifique, puis au défi de la Russie en Europe
  • construire une force interarmées et un écosystème de défense résilients.

[...]

La suite ici :

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10 avril 2022 7 10 /04 /avril /2022 16:55
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10 avril 2022 7 10 /04 /avril /2022 16:53

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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10 avril 2022 7 10 /04 /avril /2022 16:37

Un documentaire au plus près des sociologues Monique et Michel Pinçon-Charlot est sorti en salle le 9 mars : À demain mon amour. Nous nous sommes entretenus avec le réalisateur, Basile Carré-Agostini, sur les différents aspects du film qui concernent la critique des médias.

 


Acrimed : La question des médias et de leur critique jalonne À demain mon amour, est-ce un choix conscient au-delà du souci de refléter les préoccupations et la pratique des Pinçon-Charlot ?

Basile Carré-Agostini : Oui, absolument. Mais avant même de parler précisément du film, je pense pouvoir affirmer que le geste documentaire est en soi une forme de résistance au bruit permanent qu’imposent les médias dominants, et ce d’autant plus quand les productions sont destinées au calme des salles de cinéma. Mon documentaire est aussi un film sur deux sociologues, deux chercheurs, qui ont passé une vie de labeur à produire de la connaissance.

Loin du fracas médiatique, dans leur travail scientifique au CNRS, ils ont cependant, surtout à la retraite, décidé de prendre la parole pour offrir au plus grand nombre le fruit de leur recherche, d’une part en écrivant des livres plus accessibles et d’autre part en allant en parler à la télévision et à la radio. Petite anecdote à ce propos : c’est Pierre Bourdieu lui-même qui, dans la cour du Collège de France, a félicité Monique et Michel Pinçon-Charlot : « J’apprécie la façon dont vous arrivez à travailler avec les médias, je vous écoute à la radio. Vous arrivez vraiment à faire passer la sociologie ! »

Monique a pris cette injonction du « maître » très à cœur, ce n’était pourtant pas dans son tempérament, et j’ai pu la filmer de nombreuses fois en train de se préparer à affronter des plateaux généralement hostiles. Il fallait la réconforter quand elle en revenait, après s’être retrouvée seule face à des contradicteurs libéraux unis pour la décrédibiliser ; un article d’Acrimed dénonce les manipulations de montage dont la parole de Monique a été victime dans une émission de France 5, comme si le déséquilibre flagrant du plateau ne suffisait pas. Dans ces moments, Monique vit la sociologie comme un vrai sport de combat. Aujourd’hui c’est plus simple, elle n’est presque plus invitée dans les grands médias depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron.

Pour parler du film, au tournage comme au montage, une de mes obsessions était bien de dénoncer la fiction dans laquelle je considère que les médias dominants nous font vivre. Ainsi, si je suis entré dans la chambre de Monique et Michel pour les filmer, ce n’est pas par voyeurisme, mais bien pour mesurer la différence entre le réel que nous avions vécu ensemble la journée, par exemple lors d’une mobilisation sociale, et le traitement médiatique dans le JT du soir. Ma chance de cinéaste est que leur grande télévision est au pied du lit. Ainsi, le message est clair dès le premier dialogue du film, on entend Monique dans la pénombre de la chambre dire à son mari : « Oh j’ai la flemme, c’est toi qui vas éteindre la télé… »


Il éteint la télé mais la lecture studieuse du Monde semble être un rituel quotidien chez les deux sociologues. L’objectif est-il d’« éteindre » les médias dominants, voire de faire comme s’ils n’existaient pas, ou plutôt de les combattre résolument, frontalement, comme Monique le conseille à deux Gilets jaunes venus chez elle pour discuter de l’attitude à adopter sur les plateaux télé ?

B.C.-A. : Monique et Michel ont un rapport intime avec le journal Le Monde, ils le découpent, l’annotent, en discutent tous les deux. Pour eux, ce journal est une mine d’informations, malgré ses orientations. Comme intellectuels, ils sont actifs à sa lecture, identifient les signatures, essaient de repérer les évolutions d’un discours au fil des mois. Ils sont très organisés, leur grenier est rempli de cartons thématiques qui regroupent des coupures de presse. De plus, l’avantage du collectif que constitue leur couple fait qu’ils ne sont pas seuls dans leur rapport aux médias, ils confrontent au quotidien la réception de l’information.

[...]

Lire la suite :

 
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