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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 08:31

Commentaires : Nous avons cherché ces infos sur nos médias nationaux.  Nous n'avons pas trouvé.  Autocensure ou censure ?  Les esprits bien-pensants diront que c'est de la propagande russe.  Qu'ils nous donnent donc les informations.  Nous sommes abreuvés d'images, de faits divers, mais fort peu d'analyses ou de reportages de fond sur des sujets qui nous concernent pourtant.  Qui sont les partisans de la tension et des sanctions en Europe ? Guerre ou paix ?  La question mérite que les citoyens y réfléchissent.  Ce sont eux qui subissent la politique imposée par les Etats-Unis et à laquelle se soumettent les responsables politiques européens.  D'autant que Poutine a récemment fait observer que pendant que les échanges avec l'UE diminuaient, ceux avec les Etats-Unis augmentaient...

 

Lu sur El Diablo

UE-drapeau-plis.jpg

Le chancelier autrichien Werner Faymann a déclaré hier que les pays européens n'avaient aucun intérêt à voir s'effondrer l'économie russe et qu'il ne partageait pas, à titre personnel, cette "euphorie du succès des sanctions contre la Russie", écrit lundi le quotidien Kommersant. D'autres hommes politiques européens ont récemment soutenu cette position au sujet des sanctions, qui divisent toujours l'Union européenne (UE). Les pays-membres devront trouver un consensus d'ici mars 2015, date à laquelle un éventuel prolongement des mesures sera décidé.

Le chancelier autrichien Werner Faymann a sévèrement critiqué ce renforcement potentiel des sanctions contre la Russie dans une interview publiée dimanche dans le quotidien Osterreich:

"Je ne peux pas partager cette euphorie du succès des sanctions contre la Russie, qui touche de nombreux Européens. Je ne vois aucune raison de s'enthousiasmer et ne comprends pas pourquoi un effondrement de l'économie russe devrait nous réjouir". Et d'ajouter: "Quand on construit un nouveau mur isolant l'économie russe, on scie la branche sur laquelle on est assis". Par ailleurs, il affirme avoir récemment évoqué les perspectives de résolution de la crise avec le président russe Vladimir Poutine. Malgré ces retenues, il considère que les sanctions déjà en vigueur sont justes, rappelant qu'elles ont été prises en tant que mesure de riposte.


D'autres hommes politiques européens ont récemment partagé des opinions similaires: les ministres des Affaires étrangères allemand et danois, Frank-Walter Steinmeier et Martin Lidegaard, s'inquiètent également d'une déstabilisation de la Russie. "L'Europe doit répondre sévèrement aux événements inacceptables, comme ceux qui se déroulent en Ukraine, a déclaré le premier ministre italien Matteo Renzi. Mais la Russie a une importance stratégique pour l'Italie et toute l'Europe. Il nous faut trouver des points communs car mettre ce pays à genoux ne bénéficie, aujourd'hui, à personne".

 

Quoi qu'il en soit, cette question divise toujours les pays-membres. "Des partisans de mesures radicales - pas seulement aux États-Unis - exigent même l'entrée de l'Ukraine à l'Otan", a indiqué hier au Tagesspiegel Sigmar Gabriel, vice-chancelier allemand et chef du Parti social-démocrate. Lors du sommet de l'UE en fin de semaine dernière, l'adoption de nouvelles sanctions contre la Crimée - que les Européens considèrent comme une partie du territoire ukrainien - a illustré parfaitement ces propos. L'ordre du jour de cette rencontre n'a même pas prévu une révision des sanctions contre la Russie. "Nous devons conserver les mesures actuelles jusqu'au changement d'attitude de la Russie et l'arrêt de son agression en Ukraine", a fait remarquer le premier ministre britannique David Cameron.


"Les propos des leaders italien et autrichien constituent non seulement une partie de leur rhétorique traditionnelle prorusse ou antirusse, mais aussi une conséquence rationnelle de leurs intérêts économiques à long terme, estime Sergueï Outkine, chef du département d'évaluations stratégiques du Centre d'analyse des situations auprès de l'Académie russe des sciences. Limiter l'activité des acteurs économiques du pays est une chose, mais laisser s'effondrer l'économie et le marché russes - bien que les sanctions ne soient pas la seul raison de cette situation - est tout à fait différent."

 

Les premiers résultats de ce litige devraient être connus en mars prochain, quand les pays-membres de l'UE décideront d'une prolongation éventuelle des sanctions. Selon Sergueï Outkine, il ne s'agirait pas d'une scission au sein de l'UE mais "d'un avantage en faveur des partisans d'une réponse plus dure ou plus souple envers la Russie".


"La pression des sanctions dépend des événements à l'est de l'Ukraine, rappelle l'expert. Et bien que certains pays montrent depuis longtemps une approche plus nuancée, toutes les sanctions ont été adoptées par consensus". Une source européenne explique que les pays-membres ont déjà un plan d'action pour le scénario négatif, mais le renforcement des sanctions économiques n'est à l'ordre du jour qu'en cas "d'aggravation de la situation ou de changement de frontières géographiques".

MOSCOU, 22 décembre 2014 - RIA Novosti
L'infographie sur les sanctions adoptées contre la Russie et mesures de rétorsion
Lu sur la Tribune.fr
Poutine "surpris" que le commerce russe profite aux Etats-Unis et non à l'Europe
(Crédits : Reuters) latribune.fr  |  22/12/2014, 18:23  - 


Le président russe a fait part de son "étonnement" après avoir divulgué les chiffres du commerce avec l'Union européenne et les Etats-Unis. Le président russe semble insinuer que les Américains profiteraient des sanctions infligées contre la Russie au détriment des Européens...

Vladimir Poutine n'a pas boudé son plaisir ce lundi en envoyant une nouvelle "pique" aux Européens. Le président russe a ainsi feint l'étonnement en annonçant que si le commerce entre la Russie et l'Union Européenne avait bien baissé sous l'effet des sanctions, celui avec les Etats-Unis avait au contraire augmenté.

 

"Lorsque j'ai regardé les statistiques aujourd'hui, certaines choses m'ont surpris", a déclaré l'homme fort de la Russie avant de préciser: "Les échanges commerciaux avec l'Union européenne ont chuté de 4,3% et les importations ont aussi diminué de l'ordre de 7-8-10 % selon les pays".

Les importations en provenance des Etats-Unis: +23%

Vladimir Poutine a indiqué que la situation continuait à se "dégrader" avec l'Allemagne, l'un de ses principaux partenaires en Europe. A l'inverse, les échanges commerciaux auraient augmenté de 7% entre la Russie et les Etats-Unis, selon le président russe. Les importations en provenance des Etats-Unis auraient même augmenté de 23%.

Le Kremlin semble insinuer que les Européens sont les grands perdants de la crise ukrainienne et des sanctions qui frappent la Russie, et ce au profit des États-Unis. Ceux-là même qui ont soutenu Bruxelles, d'après les Russes, dans la surenchère des sanctions commerciales à l'encontre de Moscou...

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