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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 18:01
« Le monde est au bord d'une nouvelle guerre froide », estime Gorbatchev

Le Monde.fr avec AFP | 09.11.2014

 
"Le dernier dirigeant de l'Union soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, a déclaré samedi 8 novembre que le monde était « au bord d'une nouvelle guerre froide », en marge des célébrations marquant le 25e anniversaire de la chute du mur de Berlin, selon l'agence de presse allemande Deutsche Presse-Agentur (DPA)."

 (Notre commentaire sur l'usage du mot "selon" : difficile de taire la déclaration de Gorbatchev.  Le Monde a dû s'en faire l'écho mais n'a pu s'empêcher de laisser sous-entendre que ce n'est pas sûr qu'il l'ait dit.  Le rédacteur, sans doute conseillé par son chef de rédaction a donc écrit "selon", histoire de jeter le doute sur la déclaration de Gorbatchev, un des premiers acteurs de la "chute du mur" et à qui les Occidentaux et les Américains avaient fait moult promesses qu'ils n'ont pas respectées.  Pour ceux qui parlent allemand, sans doute peuvent-ils aller à la source).

 

Dans une allusion manifeste à la crise en Ukraine, l'ancien chef d'Etat, âgé de 83 ans, a ajouté : « Certains disent qu'elle a déjà commencé. » « Souvenons-nous qu'il ne peut y avoir de sécurité en Europe sans le partenariat germano-russe », a-t-il encore insisté au cours d'une manifestation organisée par la Fondation Cinema for Peace, à laquelle il participe.

Dans un entretien à la Radio télévision suisse (RTS), qui doit être diffusé dimanche 9 novembre, Mikhaïl Gorbatchev a également dit que l'on « voit de nouveaux murs. En Ukraine, c'est un fossé énorme qu'ils veulent creuser ». A ses yeux, « le danger est toujours là ».


 DÉFENDRE LA POSITION RUSSE EN UKRAINE

« Eux, ils croient qu'ils ont gagné la guerre froide. Il n'y a pas eu de vainqueur, tout le monde a gagné », a-t-il jugé. « Mais aujourd'hui, ils veulent commencer une nouvelle course aux armements. » A la question de savoir s'il utilisait le pronom « eux » pour désigner les pays membres de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord, l'ancien dirigeant s'est contenté de répondre : « L'OTAN est un instrument qui est utilisé. »

Présent à Berlin tout au long d'un week-end de festivités marquant le 25e anniversaire de la chute du Mur, l'ancien leader soviétique doit s'entretenir lundi avec Angela Merkel. Mikhaïl Gorbatchev, largement crédité d'avoir permis la réunification allemande, avait déclaré avant son départ pour la capitale allemande qu'il entendait défendre la position du président russe, Vladimir Poutine, auprès de la chancelière.

« Je suis absolument convaincu que Poutine défend aujourd'hui mieux que quiconque les intérêts de la Russie. Il y a bien sûr dans sa politique de quoi attirer les critiques. Mais je ne souhaite pas le faire et je ne veux pas que quelqu'un d'autre le fasse. »

Sur le site de l'AFP aussi :

Pour Gorbatchev, le monde est "au bord d'une nouvelle Guerre froide"

08 Nov 2014

Le dernier dirigeant de l'Union soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, a estimé samedi que le monde était "au bord d'une nouvelle Guerre froide", en marge des célébrations marquant le 25e anniversaire de la chute du Mur de Berlin, selon des propos rapportés par l'agence allemande dpa.

"Le monde est au bord d'une nouvelle Guerre froide", a affirmé l'ancien responsable de 83 ans, dans une allusion manifeste à la crise ukrainienne. "Certains disent qu'elle a déjà commencé", a-t-il ajouté, selon des propos rapportés en allemand par DPA.(L'AFP aussi: "selon")

Au cours des derniers mois, "la confiance s'est rompue", selon lui.

"Souvenons-nous qu'il ne peut y avoir de sécurité en Europe sans le partenariat germano-russe", a-t-il encore insisté au cours d'une manifestation organisée par la Fondation "Cinema for peace" à laquelle il appartient.

Dans un entretien à la Radio Télévision suisse (RTS) qui doit être diffusé dimanche, Gorbatchev a également estimé: "On essaie de nous attirer dans une nouvelle Guerre froide. On voit de nouveaux murs. En Ukraine c'est un fossé énorme qu'ils veulent creuser".

"Le danger est toujours là", selon lui. "Eux, ils croient qu'ils ont gagné la Guerre froide. Il n'y a pas eu de vainqueur, tout le monde a gagné", a-t-il jugé. "Mais aujourd'hui, ils veulent commencer une nouvelle course aux armements".

Interrogé ensuite pour savoir si par "eux", il entendait les pays de l'Otan, il a répondu: "L'Otan est un instrument qui est utilisé".

Présent à Berlin tout au long d'un week-end de festivités marquant le 25e anniversaire de la chute du Mur, l'ancien leader soviétique doit s'entretenir lundi avec la chancelière Angela Merkel.

Mikhaïl Gorbatchev, largement crédité d'avoir permis la Réunification allemande, avait déclaré avant son départ pour Berlin qu'il entendait défendre la position du président russe Vladimir Poutine auprès de la chancelière Angela Merkel.

"Je suis absolument convaincu que Poutine défend aujourd'hui mieux que quiconque les intérêts de la Russie. Il y a bien sûr dans sa politique de quoi attirer les critiques. Mais je ne souhaite pas le faire et je ne veux pas que quelqu'un d'autre le fasse", a-t-il indiqué avant son départ pour la capitale allemande.

yap/pjl


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