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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 14:07

Nous avons aimé cet article de Jacques Sapir.  Si vous voulez le lire, cliquez sur le titre pour trouver le blog "Russeurope" et l'intégralité du texte.

 

L’internationalisme est-il soluble dans la souveraineté ?
11 août 2014

Il y a des gens qui ne doutent de rien. Tel monsieur Ugo Palheta qui dans BastaMag vient de publier une tribune[1] où il soulève une énorme pierre pour se la laisser retomber sur les pieds, comme on disait dans le temps. Cette pierre, c’est la question de l’internationalisme. N’étant pas podologue, et ayant d’autres chats à fouetter, j’aurai laissé passer ce papier si on ne m’avait prévenu que j’y étais cité, en bonne compagnie d’ailleurs, car avec Aurélien Bernier et Jean-Claude Michéa. De quel crime nous serions donc rendus coupables tous les trois ? Du pire, bien sur, de celui de « nationalisme ». Pour ceux qui auraient du mal à le croire, voici donc une citation de ce dit papier : « L’auteur (i.e. Thierry Blin) se contente en effet de mobiliser une rhétorique nationaliste qui, d’Aurélien Bernier à Jacques Sapir en passant par Jean-Claude Michéa, accompagne, à la gauche du champ politique, la croissance électorale du Front national et, non seulement légitime certaines de ses thèses, mais entérine aussi ses prétentions à incarner la révolte populaire face aux politiques d’austérité, menées aussi bien par l’UMP que par le PS ». Rhétorique nationaliste, rien que ça ! On notera, de plus, la reductio ad lepenum implicite, qui semble être l’ultime argument des esprits faibles en ces temps décomposés. Mais, là n’est pas l’essentiel. Ce qui est en cause, ce serait donc l’internationalisme (dont on peut noter qu’il n’est pas affublé de « prolétarien », une incroyable faute de goût). Un peu plus loin l’auteur écrit aussi : « Peut-on prétendre sauver la gauche radicale en réhabilitant les frontières, en confondant souveraineté populaire et souveraineté nationale et en lui inoculant ainsi le pire des poisons, celui du nationalisme, fût-il de « gauche » ? ». Ainsi donc, réhabiliter les frontières ce serait inoculer le « pire des poisons » ? Il est vrai que, comme le disait le sapeur Camenbert, quand les bornes sont franchies il n’y a plus de limites…

Halte là, monsieur Palheta. Je ne sais quelles sont vos « compétences » en science de l’éducation, mais sur ce point vous tombez bien mal. Car, à vous lire, je vois que votre science en ce qui concerne l’internationalisme est bien courte.

[ ... ]  Lire la suite en cliquant sur le titre.

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