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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 17:55
Quand le Medef se croit tout permis...
Pierre Gattaz met la pression
sur François Hollande
 pour que celui-ci applique 
totalement le programme du Medef 

 

Le président du Medef a plaidé dimanche pour l'apaisement sur la scène sociale française et exhorté François Hollande, au plus bas dans les sondages, à "reprendre la main" en donnant un cap au pays et en ouvrant une série de chantiers.


Invité du Grand Rendez-Vous d'Europe 1-Le Monde-i>TELE, Pierre Gattaz a défendu l'augmentation de la TVA qui doit intervenir au 1er janvier pour financer le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE).

Il a en revanche demandé un "moratoire" sur tout nouveau projet de loi à caractère fiscal ou touchant l'entreprise.

"Il faut que le président de la République reprenne la main et nous sommes prêts à reprendre la main avec lui en lui proposant des idées", a déclaré le président de la principale organisation patronale française.

"Il faut définir un cap et une vision pour le pays", a ajouté Pierre Gattaz, pour qui le remède aux tensions sociales et économiques et sociales actuelles est de remettre partenaires sociaux et gouvernement autour de la table pour discuter d'un "pacte national pour la croissance et l'emploi".

Le Medef propose ainsi d'ouvrir les chantiers de la baisse de la fiscalité sur les entreprises et du coût du travail et celui de la simplification des réglementations.

Pierre Gattaz a invité François Hollande à saisir cette "main tendue". 

Le chef de l'Etat ne peut en tout cas pas se contenter d'attendre la reprise de l'activité économique, a-t-il estimé.

"Il faut aller beaucoup plus vite et beaucoup plus fort. On ne peut pas attendre la croissance comme un pompier attendrait la pluie pour éteindre les incendies", a-t-il dit. "Aujourd'hui, la croissance il faut la générer."


GATTAZ DÉFEND LA HAUSSE DE TVA

La cote de popularité du chef de l'Etat est tombée à 20% dans le baromètre Ifop-Journal du Dimanche, ce qui fait de lui le président français le plus impopulaire de la Ve République, sur fond d'atonie économique et de ras-le-bol fiscal.

La fronde des "bonnets rouges" bretons contre l'écotaxe, qui a notamment pris pour cible les portiques de contrôle routiers et les radars, a fait tache d'huile et se porte aujourd'hui sur la prochaine augmentation de la TVA.

"L'augmentation de la TVA permet de baisser le coût du travail, nous sommes favorables à l'augmentation de la TVA de façon mesurée", a en revanche déclaré Pierre Gattaz.

Le président du Medef a assuré que la principale organisation patronale française n'avait pas l'intention d'ajouter la "chienlit à la chienlit".

"Nous sommes absolument contre toute destruction (...) Nous sommes contre toute violence", a-t-il dit. "On ne va pas hurler avec les loups." Il a cependant estimé que le gouvernement devait aussi faire un geste dans le sens de l'apaisement.

"Vous avez aujourd'hui des marqueurs anti-économiques, des marqueurs anti-entreprises qui arrivent à chaque projet de loi, à chaque proposition de loi", a-t-il expliqué. "Il faut calmer le jeu, il faut apaiser."

"Nous demandons au président de la République (...) un moratoire sur tous ce qui est projet de loi, proposition de loi qui touche l'entreprise et l'économie", a-t-il ajouté.


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