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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
4 mars 2021 4 04 /03 /mars /2021 00:36

Par le Parti de la démondialisation

Le 27 février 2021

Les grandes manœuvres pré-électorales ont commencé, pour les élections régionales d’abord mais surtout pour 2022 avec l’élection présidentielle et les législatives.
Et partis et mouvements s’agitent, dans un mouvement brownien, pour trouver les « bonnes alliances » et reconstruire la gauche pour vaincre Macron, sous l’épée de Damoclès du Rassemblement national.
Dans ce texte en deux épisodes, nous revenons sur quelques vérités que ceux qui se réclament de la gauche devraient savoir.
Au XIXe siècle, la gauche institutionnelle (celle des parlementaires) défend la République, mais pas les ouvriers.
A la fin du XXe, la gauche au pouvoir a montré qu’elle était l’instrument le plus efficace au service des classes dominantes.
Dès lors, que peut bien signifier le concept de « gauche » aujourd’hui pour les classes populaires ? Rien, puisque les mêmes politiques au service de la mondialisation néolibérales ont été menées par la gauche et par la droite !
Il ne sert à rien de se perdre dans la question pseudo cornélienne de savoir si le PS est à gauche ou pas, butant sur l’impossible définition de la gauche, ou de la « vraie gauche ». C’est une question dont on a tout intérêt à se dispenser. Non pas que le clivage opposant les classes dominantes aux classes dominées ait le moins du monde disparu, puisqu’au contraire il s’avive d’année en année. Mais il n’est plus représenté par le très flou clivage gauche-droite.

 

La faillite de la gauche remonte à loin dans l’histoire

Nous ne pouvons pas faire l’économie d’un retour en arrière pour comprendre ce qu’est la gauche, non pas comme nous la rêvons ou comme nous la voudrions, mais telle qu’elle fut et telle qu’elle est vraiment aujourd’hui. Il faut saisir le mécanisme idéologique et politique qui a produit ce grand retournement.
La principale raison qui nous empêche d’y voir clair c’est que les mentalités collectives (donc la nôtre !), ont gardé une image de la gauche identifiée au visage qu’elle présenta publiquement lors de rares moments historiques très spécifiques.

La gauche a été assimilée au rassemblement des forces politiques – d’abord PCF et PS qui luttaient contre les injustices et les désordres causés par le capitalisme, et qui a amélioré le sort des classes dominées quand elle gouvernait. Pendant ces rares périodes unitaires, qu’on le regrette ou que l’on s’en félicite, c’était le PCF qui donnait le « la » à cette gauche, et, au-delà, c’était surtout le mouvement populaire. Soit la gauche soutenait le PCF de manière plus ou moins critique, soit elle le concurrençait, mais sur des bases partageant un fonds commun. Si tel n’avait pas été le cas, la gauche prenait le risque de se priver du soutien des classes populaires qui, elles, se retrouvaient majoritairement sur les fondamentaux défendus par le PCF, quand bien même elles n’étaient pas encartées.

La suite ci-dessous :

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