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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 janvier 2020 7 19 /01 /janvier /2020 16:21

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"L’un des enjeux public et médiatique du débat sur les retraites futures est le fameux 14 % : selon le gouvernement Macron/Philippe, il faut absolument éviter qu’à l’avenir la part des dépenses de retraite dans le PIB dépasse 14 %. À juste titre, nombre de mes ami.e.s économistes ou syndicalistes ont fait observer qu’avec un telle règle, au moins aussi stupide et arbitraire que les critères dits de Maastricht (dont celui qui impose que le déficit public annuel ne dépasse pas 3 % du PIB), le montant moyen des retraites serait à coup sûr de plus en plus faible (relativement à la richesse économique nationale par habitant) vu que le nombre des retraités va augmenter par rapport à la population totale dans les décennies à venir. La « part de gâteau » de chaque retraité va fondre au fil des ans si le « gâteau retraites » ne peut pas dépasser 14 % du gâteau PIB alors que le nombre de convives retraités augmentera nettement plus vite que celui des convives du gâteau PIB. L’argument est imparable, mais je n’ai pas vu passer une critique complémentaire pourtant fondamentale : on ne peut pas comparer le gâteau « dépenses de retraites » au gâteau PIB sans commettre une grave confusion conceptuelle entre, d’un côté, des dépenses (qu’elles soient publiques ou privées) et, de l’autre, des « valeurs ajoutées », qui sont au cœur de la définition du PIB."

Source : DEBOUT! : BLOG JEAN GADREY

dans Revue de presse

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