Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 18:18

par

"Quatre organisations syndicales de la CGT, parties civiles dans la procédure, ont décidé de rendre publics certains éléments de l’enquête - procès-verbaux de l’inspection du travail et auditions de témoins - qui selon eux mettent en évidence la responsabilité écrasante de Saipol, et dans une moindre mesure celle de la Snad."

" « On pourrait comparer la situation à celle d’un chauffard qui grille 16 feux rouges et finit par tuer deux personnes », illustre Gérald Le Corre, responsable santé au travail pour l'UD-CGT de Seine-Maritime "

" « Partout, on continue à étendre la sous-traitance pour la maintenance. Les mises en concurrence font que les plans de prévention ne sont pas respectés », dénonce un inspecteur du travail interrogé par Basta !"

" Autre problème : la diminution continue des effectifs du côté de l’inspection du travail",

" En attendant, les risques sont mis en balance avec les coûts. « Et la probabilité de condamnation est si faible que ce choix est rapide. »

Explosion mortelle à Saipol - février 2018 - Image Paris-Normandie

Article

Il y a un peu plus d’un an, le 17 février 2018, deux techniciens sont tués par l’explosion d’un extracteur au sein d’une usine de traitement d’huile du groupe agro-alimentaire Avril. Les deux personnes décédées étaient salariées d’un prestataire, spécialiste des opérations de maintenance. Mises en examen pour homicide involontaire, les deux entreprises bénéficient de la présomption d’innocence. Mais leur responsabilité est pointée par plusieurs organisations syndicales et témoignages de salariés. Partie civile dans la procédure, elles ont décidé de rendre publics certains éléments de l’enquête, témoignages et rapports de l’inspection du travail.

Il y a un an, une violente explosion souffle l’usine de traitement d’huile Saipol de Dieppe, en Seine-Maritime. Plusieurs étages sont emportés. Les pompiers mettent quatre heures à éteindre l’incendie. Ce 17 février 2018, ils ramassent également les corps sans vie de deux techniciens : Stéphane Gallois, 44 ans, et Alexandre Frontin, 25 ans. Salariés d’une société spécialisée dans la maintenance (la Snad), les deux hommes intervenaient dans l’usine quand l’explosion les a emportés. Cinq mois plus tard, en juillet, leur employeur est mis en examen pour « homicide involontaire par la violation manifestement délibérée d’une obligation de sécurité ou de prudence ». Mais la Snad n’est pas seule à être inquiétée par la Justice : Saipol, qui appartient au groupe agro-industriel Avril, est mis en examen pour les mêmes raisons.

La responsabilité du donneur d’ordre questionnée

Stéphane Gallois et Alexandre Frontin nettoyaient l’extracteur d’huile quand l’explosion les a tués. Il s’agit d’un engin immense, en forme de bouteille allongée : 20 mètres de long et 2,40 mètres de large, pour 50 m3 de volume. A l’intérieur, des résidus de colza passent sur un tapis roulant. Ils ont déjà été pressés une première fois. L’huile restante en est extraite via un solvant, l’hexane, hautement inflammable et explosif [1]. Ce jour-là, des résidus sont coincés sur et sous le tapis roulant, ce qui grippe le système et nécessite une intervention. [...]

La suite sur le site de Bastamag ici : https://www.bastamag.net/De-nombreuses-questions-entourent-la-mort-de-salaries-souffles-dans-l-explosion

Partager cet article

Repost0

commentaires

Articles Récents