« Quand j’ai été contacté, vendredi, pour participer à ce débat, j’ai d’abord hésité, confie le maire (PCF) de Stains. Puis je me suis dit que cela était une occasion de prendre la parole, de revenir sur la rupture d’égalité républicaine que nous combattons. J’ai donc demandé la parole, à plusieurs reprises, pendant près de deux heures. »

Simple négligence de la part des organisateurs ou réelle volonté de le faire taire ? L’édile stanois est convaincu de la deuxième option. « J’ai vite compris que j’étais invité, mais surtout invité à ne pas prendre la parole, dit-il. L’organisateur m’a très bien vu demander la parole à de nombreuses reprises. Ne pas me la donner, c’était un choix totalement voulu, totalement délibéré. Même les maires assis à mes côtés étaient embarrassés. Tout était bien huilé pour que celles et ceux qui prennent la parole ne remettent pas en cause le président de façon trop virulente. » [...]

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