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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 22:22
Mercredi, 12 Septembre, 2018 dans l'Humanité.
Pour les abonnés

Une prime et un week-end tous frais payés à Perpignan (Pyrénées-Orientales). Voilà ce que plusieurs soignants des cliniques du groupe Clinéa/Orpéa se sont vu proposer juste avant le week-end. Ce groupe, propriétaire d’un vaste réseau de maisons de retraite et de cliniques sous l’enseigne Clinéa, se présente comme le leader européen de la prise en charge de la dépendance. Lucien, infirmier dans la plus grande clinique de soins de suite de la région parisienne, n’en revient toujours pas. « Mon cadre de santé m’a demandé si cela m’intéressait de travailler deux nuits, samedi et dimanche, rémunérées en heures supplémentaires assorties d’une prime. Rien à débourser, ni train, ni hôtel, ni restaurant. Lorsque je lui ai demandé pourquoi cette proposition, il m’a chuchoté sa réponse à l’oreille : “parce qu’il y a un mouvement” », témoigne le jeune soignant. Quatre de ses collègues ont également été approchés. Deux ont accepté. « Que voulez-vous, un week-end à 500 euros, c’est tentant. » Lui a refusé.

« Des gens sont arrivés de Paris, Nîmes, Auxerre, Marseille »

Question d’éthique face à une pratique qu’il qualifie de « dégueulasse ! » Et d’autant plus que son employeur a en permanence l’œil sur la masse salariale. « Deux infirmiers, trois aides-soignantes ont en charge quarante patients. Les absences ne sont jamais remplacées. Et bien souvent ce sont des étudiants infirmiers et des vacataires qui assurent le service », précise-t-il.... [...]

Article intégral pour les abonnés ici :https://www.humanite.fr/clinique-quand-orpea-recrute-des-briseurs-de-greve-660584

lundi 10 septembre 2018 sur le site de la CGT

Démissions, arrêts de travail, sous-effectifs chroniques : les salarié.e.s de la Clinique La Pinède à Saint-Estève près de Perpignan, appartenant au groupe Orpea/Clinea, n’en peuvent plus !

Devant le refus de négociation de leur direction pour obtenir prise en compte de leurs difficultés, ils ont décidé de se mettre en grève le 4 septembre dernier.

La réponse des dirigeants ? Remplacer les grévistes par des intérimaires ou des salarié.e.s du groupe Orpea/Clinea d’autres départements !

Orpea se targue d’être « un des leaders européens de la prise en charge globale de la Dépendance, et dispose d’un réseau de 818 établissements (86 650 lits) répartis dans 10 pays en Europe, en Chine et bientôt au Brésil. » Son chiffre d’affaire s’affiche florissant, avec 700 millions d’euros en 2017, et le salaire de son Pdg en 2016, 1,3 million d’euros, témoignent de ces résultats.

Mais, Orpea n’en est pas à sa première grève :
 en février 2018, 35 salariés sur une cinquantaine, à la Clinique des Sorbiers à Issoire, avaient débrayé pour protester contre la baisse de leur salaire depuis le rachat de leur établissement par Orpea.
 en avril 2018, le licenciement de deux représentants du syndicat allemand VER. DI, qui diffusaient des informations sur le droit de grève avait provoqué de vives réactions contre les positions antisociales du groupe.

Déjà, en 2014, la CGT avait saisi la justice contre le groupe, pour pour dénoncer « la mise en place d’un système visant à infiltrer le syndicat et surveiller le personnel d’un groupe de maisons de retraite ».

Cette fois, les structures locales CGT ont décidé d’interpeller la Direccte pour obtenir de la direction des réponses à leurs revendications.

Une cagnotte de soutien aux grévistes est accessible ici.

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