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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 00:02

Conférence de presse du syndicat Chapelle Darblay

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 novembre 2017 ( repris sur le site )

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Conférence de presse du syndicat Chapelle Darblay

Une fois encore, le Groupe UPM, propriétaire du site Chapelle-Darblay, à Grand-Couronne, fait l’actualité de bien triste manière en étant accusé de sabotage de l’outil de travail sur son site de Docelles, dans les médias.

Hasard du calendrier, trois ans après l’annonce de l’arrêt de la Machine 3 du site de Grand-Couronne, le 14/11/2014 !

Une machine, un outil de travail, arrêté finalement sept mois plus tard grâce à la ténacité du personnel qui fera tout pour que cette machine sorte du papier de qualité, vendu jusqu’à la dernière tonne ! Un outil arrêté professionnellement, dans les règles de l’art, pour un redémarrage éventuel !!!

Un courage à mettre à l’honneur de ces ouvriers, respectueux, amoureux de leur machine !

Sans autre commentaire quant à l’attitude immorale des dirigeants d’UPM. Une accusation prise au sérieux par les fournisseurs, comme les collectivités locales, qui se questionnent sur le fait de travailler avec des patrons voyous.

Une inquiétude de plus pour les salariés du site Couronnais, où l’approvisionnement en matière première recyclée représente l’essentiel des acheminements.

Inquiétude qui s’ajoute à l’absence de stratégie, d’investissements et de projets pour répondre à la mutation écologique qui touche les industries et donc la papeterie Chapelle-Darblay.

Rien dans les médias qui annonce un investissement alors que des projets existent pour garder cette avance écologique commencée dans les années 2000 avec le passage aux 100% recyclés, puis 2006 avec la chaudière Biomasse. Depuis plus rien.

Maîtriser nos approvisionnements, minimiser nos déchets et les revaloriser seront les clés pour inscrire l’usine dans les années 2020. La seule volonté du personnel et de leurs représentants n’y suffira pas.

Conséquence de cette immobilisme, de cette « gestion » imprévisible, une organisation du travail anxiogène avec des Risques Psychosociaux prégnants !

Posté par cgtchapelledarblayupm le 16 novembre 2017 ( repris sur le site )

Ci-dessous dans la presse :http://www.paris-normandie.fr/actualites/social/upm-chapelle-darblay--l-inquietude-de-la-cgt-MB11459306

Notre commentaire : L'UPM, multinationale du papier carton avait racheté, dans les années 90, une entreprise française, les papeteries de Chapelle Darblay qui furent fondées en 1927 selon le site d'UPM.  En réalité l'entreprise tient son nom ( Darblay) de celui qui racheta au milieu du XIXème siècle.  une papeterie à Essonnes.  Celle-ci existait depuis le XVIIIème siècle.  Elle est passée entre plusieurs propriétaires dont l'un fut l'imprimeur Didot.  Et les papeteries Darblay ont créé deux usines dans l'agglomération rouennaise : à Oissel et à Grand-Couronne.  C'est donc une partie de l'histoire industrielle de Rouen.  Or UPM ( groupe finlandais qui a racheté l’usine dans les années 90) a décidé l'arrêt d’une machine performante et met en péril la vie même de l’usine de Grand-Couronne. Les dirigeants du groupe présent dans plusieurs autres pays veulent encore plus de profits alors qu'UPM réalise déjà un chiffre d’affaires de 10 milliards et que la cotation en bourse d’Helsinki est en hausse.  Conséquences : le papier journal que fabriquait cette machine sera fabriqué ailleurs.  Mais UPM a déjà les marchés.  Les abandonnera-t-il à l'un de ses concurrents ou réimportera-t-il en France du papier journal fabriqué ailleurs ? Et les centaines d'emplois qui sont conditionnés à l'existence de Chapelle Darblay à Grand-Couronne sont en danger également.

Il y a peu, à la fin octobre 2017, le patron de l'usine d'UPM, de Docelles a saboté les machines pour ne pas les laisse à la concurrence et rendre l'usine invendable ...Preuve qu'il y a des débouchés et du savoir-faire en France pour la filière papier.

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