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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 05:36

Compagnie industrie Maritime Le Havre : réplique aux briseurs de grève !

Publié le par FSC

Lundi, aux prudhommes du Havre, les syndiqués CGT venaient dénoncer les méthodes utilisés par la CIM (Compagnie industrie Maritime, le port pétrolier du Havre) pendant la mobilisation contre la loi travail de 2016 pour diviser les travailleurs en détournant le piquet et en mettant sur des postes en grève des cadres mais également en remerciant les non grévistes par prime et petite sauterie en tout genre. C’est cette tentative de diviser les travailleurs entre eux qu’ils étaient venus dénoncer aux prudhommes lundi matin afin notamment de préparer les prochaines luttes. Nous avons interviewé pour l’occasion Franck Barbay, secrétaire CGT de la CIM :

Peux-tu nous expliquer pourquoi vous venez aujourd’hui aux prudhommes ?

Donc l’année dernière lorsqu’on a fait les trois semaines de grève contre la loi travail, les cadres de chez nous avec la direction, c’est à dire environ un dizaine, sont rentrés sur le lieu de travail par bateau par le biais de la gendarmerie maritime dans la mesure ou les grévistes bloqués l’entrée. Et du coup ils ont pris en charge tous nos postes mais au lieu d’être 30 ils étaient 10 et il faisaient des rotations comme ça par la mer c’est pour cela que nous même a l’extérieur on ne pouvait rien faire, et c’était organisé par la gendarmerie maritime donc par l’État. Il faut tout de même savoir que l’on était plus de 150 grévistes pendant ce mouvement.

Ils ont dit soi-disant qu’ils avaient été réquisitionnés sauf que l’on est une entreprise privée donc il n’y a aucune réquisition à avoir et derrière ils ont dit que c’était une sorte de service minimum. Et peu de temps après on a su qu’il y avait eu des primes de versées.

Donc par le biais du CE et de l’expert comptable on a demandé des informations officielles. Dans plusieurs PV de CE c’est marqué qu’il y a eu de l’argent  versé au titre de service rendu au client pour les salariés qui bossaient. Donc nous on n’est pas d’accord avec cela parce que c’est un peu un méfait de grève, une entrave au droit de grève dans la mesure ou lorsque tu donnes de l’argent à quelqu’un pour qu’il vienne bosser, en plus tu casses un mouvement. Le message que ça fait passer c’est « arrêtez de vous mettre en grève et la prochaine fois qu’il y a grève moi je vous donnerais de la fraiche » et en plus ils ont remerciés les salariés par une belle petite soirée.

Que ce soit l’argent ou la soirée ce sont des faits avérés et nous ça nous paraissait important de contester ça parce que c’est un méfait de grève

Le message que l’on veut envoyer à notre direction c’est que pour le peu de code du travail qui reste on entend encore se battre avec toutes les armes qu’il y a en notre possession et il est bien évident que c’est aussi un message fort que l’on envoie à nos salariés mais aussi aux autres boîtes en disant voilà il ne faut pas avoir peur de contester quand vous êtes persuadés d’être dans votre droit.

Nous, on respecte tu as le droit de faire grève comme de pas faire grève mais eux, en donnant des primes aux salariés, ils cassent consciemment le mouvement. Au tribunal là, on demande un euro symbolique donc on fait ça par principe et pour contester ces méthodes là. Mais aussi pour préparer les prochaines luttes.

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