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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 15:39
 

La dette a toujours été un instrument de domination redoutable aux mains des puissances occidentales vis-à-vis des pays colonisés ou soumis. Le cas de la Pologne illustre parfaitement l’usage politique de la dette dans les relations entre pays puissants et nations dominées.

En 1918, la Pologne retrouvait son indépendance grâce en principe à l’aide de la France et des États-Unis d’Amérique, et même si c’est sa reconnaissance par la Russie soviétique qui avait permis d’internationaliser cette question enfermée jusque-là à l’intérieur des frontières des trois États qui s’étaient partagé le pays au Congrès de Vienne. Le soutien politique occidental à la Pologne était assorti toutefois de prêts accordés pour construire les infrastructures d’État et d’investissements privés dans des secteurs économiques importants pour l’époque.

Très vite, « l’aide » devint un instrument de pression politique : alors que les Polonais avaient participé massivement à l’effort de guerre du côté allié, les pays occidentaux, insensibles à la « dette de sang », entendaient récupérer la totalité des prêts avec intérêts. Les communistes polonais au pouvoir en 1945 ont consenti à payer cette dette, contrairement à l’URSS après 1917, car ils souhaitaient garder des liens avec l’Occident dans l’espoir de récupérer les technologies nécessaires à leur programme d’industrialisation et de modernisation. Notamment, et malgré un contentieux lié aux anciennes dettes et aux nationalisations des biens des capitalistes français, parce que la coopération économique, industrielle, culturelle et éducative avec la France se développa de façon importante de 1956 à 1970 sous l’impulsion des politiciens et des fonctionnaires gaullistes. La Pologne constituait alors la pièce maitresse du dispositif français de coopération avec le bloc de l’Est en vue de la création d’une Europe indépendante des Etats-Unis. Mais en rentrant de façon imprudente dans le cycle de l’endettement aux pétrodollars dans les années 1970, la Pologne fut sommée par les banques occidentales de mettre en place un premier plan d’ajustement structurel en mai 1980. Cette crise de la dette a été en fait à l’origine du mouvement « Solidarnosc ». C’est aussi l’espoir que le soutien dont bénéficiait l’opposition de « Solidarnosc » auprès de dirigeants occidentaux qui conduisit les communistes à partager le pouvoir avec cette opposition dans l’espoir que ce compromis devait permettre de trouver une solution à l’énorme dette. [...]

Lire l'intégralité ci-dessous sur le site d'Investig'action

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