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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 12:50

sur le site du PRCF "Initiative communiste"

En 1973, le coup d’Etat du général Pinochet contre le gouvernement d’Unité populaire au Chili provoqua une vague d’indignation sans précédent dans les milieux progressistes du monde entier. La européenne en fit le symbole du cynisme des classes dominantes qui appuyèrent ce “pronunciamiento”. Elle accusa Washington, complice du futur dictateur, d’avoir tué la démocratie en armant le bras meurtrier des militaires putschistes. En 2017, au contraire, les tentatives de déstabilisation du pouvoir légitime au Vénézuéla ne recueillent au mieux qu’un silence gêné, un sermon moralisateur, quand ce n’est pas une diatribe antichaviste de la part des milieux de , qu’il s’agisse des responsables politiques, des intellectuels qui ont pignon sur rue ou des organes de presse à gros tirage.

Du PS à l’extrême-gauche (à l’exception du “Pôle de renaissance communiste en France”, qui a les idées claires), on louvoie, on ménage la chèvre et le chou, on reproche au président Maduro son “autoritarisme” tout en accusant l’opposition de se montrer intransigeante. Dans le meilleur des cas, on demande au pouvoir légal de faire des compromis, dans le pire on exige qu’il se démette. Manuel Valls, ancien premier ministre “socialiste”, dénonce la “dictature de Maduro”. Son homologue espagnol, Felipe Gonzalez, trouve scandaleux l’appel aux urnes, et il incrime “le montage frauduleux de la Constituante”. Mouvement dirigé par la députée de la “France Insoumise” Clémentine Autain, “Ensemble” condamne le “caudillisme” du pouvoir chaviste. Eric Coquerel, également député de la FI et porte-parole du Parti de gauche, renvoie dos-à-dos les fauteurs de violence qui seraient à la manœuvre “des deux côtés”, tout en avouant ingénument qu’il n’a “pas envie de critiquer Maduro”. [...]

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commentaires

dar 21/08/2017 19:08

Ce texte est plutôt sympathique et on ne gâche pas son plaisir à voir Autain en prendre pour son grade de petite bourgeoise, mais il est à côté de la plaque.
D'abord un grand oubli : qu'y a-t-il bien pu y avoir comme événement entre 1973 et 2017 ? La fin des pays socialistes d'Europe, peut-être... Aucune référence n'y est faite.
Ensuite la social-démocratie, en France était déjà très atlantiste en 1973, bien plus que les Gaullistes et Mitterrand avait donné son aval à la "thèse" du suicide d'Allende : en vrai, les choses n'ont pas tant changé...
Ensuite encore, il serait utile de nommer les principaux renégats, qui ont changé réellement de camp ; à savoir le P"C"F.
Enfin et surtout, cet attachement à voir une solution dans cette idée de gauche est équivalente à celle de chercher une solution dans le capitalisme. La gauche, il n'y a qu'à lire Lissagaray ou Laffargue, ce n'est qu'une composante de l'éventail politique officiel du Capital, et cela a toujours été cela. Le choix tactique du PCF d'en avoir fait, dans les années 60 une donnée qui "dépasse le mouvement ouvrier" pèse encore plus que lourdement. En réalité, gauche et droite sont les deux faces du même dé. Le vrai clivage est entre ceux qui acceptent le capitalisme et ceux qui veulent le renverser. Les seconds sont certes moins nombreux aujourd'hui qu'en 1973 mais le PCF d'alors portait déjà les germes que récolte le P"C"F d'aujourd'hui : passer du mouvement ouvrier révolutionnaire à la gauche, dont il n'y a rien à attendre.
Une question n'est pas évoquée d'ailleurs, celle de la Révolution qui nous rapprocherait du Venezuela : la solidarité que nous devons avoir avec les bolivariens ne peut occulter une analyse claire : répartir et partager les richesses, ce n'est pas la révolution (mais c'est peut-être la gauche rêvée de Bruno Guigue). Tant que la propriété privée des moyens de production et d'échange existe, la grenouille est tellement loin du boeuf. "Regardez bien, ma soeur [...] N'y suis-je point encore ?"

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