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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 20:38
  • Par ,
  • Tribune publiée http://www.lefigaro.fr/vox
Inversion de la « hiérarchie des normes » : la longue histoire du dumping social européen
 
 

FIGAROVOX/TRIBUNE - Coralie Delaume et Steve Ohana décryptent « l'un des axes majeurs de la « super loi travail » : la décentralisation des négociations collectives ». Pour eux, les politiques de compétitivité exacerbées ont refermé « un étau déflationniste sur la France depuis une vingtaine d'années ».


Steve Ohana est professeur de finances à l'ESCP Europe et auteur de Désobéir pour sauver l'Europe (Max Milo, 2013).

Coralie Delaume est essayiste, coauteur de La fin de l'Union européenne (Michalon, 2017) et animatrice du site L'arène nue.


L'un des axes majeurs de la «super loi travail» en préparation est la décentralisation des négociations collectives, c'est-à-dire le projet de faire descendre la négociation collective du niveau de la branche vers celui de l'entreprise.

Cette démarche n'a rien d'original et s'inscrit dans un long processus engagé dans toute l'Union Monétaire Européenne depuis les années 90.

La première à s'engager dans cette voie fut l'Allemagne, dont la compétitivité-coût s'était affaissée suite à la réunification. Contrairement à ce que l'on croit souvent, ce n'est pas à la suite des réformes Hartz des années 2003-2005 mais dès 1995, avec la décentralisation des négociations collectives, que s'est engagé le processus de modération salariale en Allemagne. À partir de cette date, les entreprises allemandes ont eu la possibilité de déroger de façon importante aux accords de branche et ces dérogations ont été utilisées de façon concertée par entreprises et salariés pour contenir la progression des salaires. De 1995 à 2010, les salaires réels ont progressé nettement moins vite que la productivité, permettant la stagnation du coût unitaire du travail (salaire divisé par la productivité) sur cette période, pendant que celui des partenaires de la zone euro augmentait (+3% par an en Espagne, +2.5% par an en Italie, +1.5% par an en France). Cette politique de «cavalier solitaire» a permis à l'Allemagne de renforcer son avantage comparatif dans le secteur manufacturier, dont l'essor, porté notamment par la forte croissance des pays émergents dans les années 2000, a permis de pallier l'accroissement des inégalités salariales et l'affaissement de sa demande domestique.

[...]

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