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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 17:10

Alsthom. une image, un communiqué

Publié le 25 Septembre 2016 par Canaille Le Rouge

et un commentaire

l'image :

Meslo est le maire sarkozyste effréné de Belfort

Meslot est le maire sarkozyste effréné de Belfort

Le communiqué :

Alsthom. une image, un communiqué

Le commentaire :

Canaille le rouge partage la quasi totalité de ce texte. Une seule réserve : faire remonter le départ de cette aux lois Rebsamen et Macron ne clarifie pas le fond.

Canaille le Rouge maintient que le début de cette offensive remonte à la période où au nom de l'harmonisation des règles européennes, les normes technonologique dans l'UE ont été alignées sur le catalogue Siemens et ont permis de rompre une partie essentielle des liens technologiques entre le service public SNCF (lui même sous le coup de la directive 91/440) et l'industrie ferroviaire du pays.

Bien sûr, toutes les lois citées par le communiqué de la CGT d'Alstom ont des effets désastreux mais elles ne sont qu'un levier. Le problème c'est le point d'appui  pour le rendre efficace et ce bradage de savoir-faire accompagné de l'aide de l'état à ces stratégies du groupe privatisé offre ce point d'appui.

Depuis la privatisation du Groupe GEC Alstom Alcatel fin des années 80,  toutes les stratégies gouvernementales ont été mobilisées pour complaire à Tchuruk et à Kron PDG du groupe. Elles ont tout fait pour inféoder la filière ferroviaire non pas aux besoins de transports voyageurs et marchandises mais pour privilégier la marge des constructeurs  lesquels n'ont fait de recherches et développement que pour assurer la recherche du retour maximum de marge assurant le niveau des dividendes.

Cela a été de même pour la branche télécom et energie du groupe, la filière férroviaire étant la dernière à être exfiltrée du tissu  économique national par rachat ou en dégageant des moyens pour délocaliser technologies et savoir-faire pour des coûts de production revue à la baisse. Un objectif : le taux de marge maxi par l'exploitation toujours plus grande des créateurs de richesses : les salariés et parmi eux les ouvriers et techniciens en première ligne. Voilà ce qui a fabriqué la fermeture de Belfort aujourd'hui. La question du carnet de commande étant la façon dont l'état (qui outre sa politique industrielle décide des choix de la SNCF) a participé à cette stratégie.

Dans cette information manque aussi le fait que sauf erreur, si l'état possède 20% du capital Bouygues dispose  30% des droits de vote et qu'à chaque étape de la casse, Hollande, dès 2014, a reçu Martin Bouygues à l'Elysée, cela avant toute décision dont son investissement dans la délocalisation au Kazakstan à l'occasion de sa visite officielle. L'inauguration de l'usine kazaque de fabrication des locomotives une semaine avant l'annonce de la fermeture de Belfort éclaire la réalité de cette stratégie.

Une vrai filière historique de la casse par les droites en actions ou (et) au pouvoir.

Rédigé par Canaille Lerouge

 

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