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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 21:15

Lu sur El Diablo

FINANCES PUBLIQUES : pour répondre aux directives de l'UNION EUROPÉENNE, le gouvernement PS veut SUPPRIMER près de 16.000 lits d’hôpitaux !

FINANCES PUBLIQUES :pour répondre aux directives de l'UNION EUROPÉENNE, le gouvernement PS veut SUPPRIMER près de 16.000 lits d’hôpitaux !
FINANCES PUBLIQUES :pour répondre aux directives de l'UNION EUROPÉENNE, le gouvernement PS veut SUPPRIMER près de 16.000 lits d’hôpitaux !

Hôpital: la carte de France des suppressions de lits
 

Dans le cadre du "plan de redressement des finances publiques", le gouvernement a demandé aux hôpitaux de réaliser 3 milliards d’euros d’économies en trois ans, de 2015 à 2017. Via la ministre de la Santé, il a même fixé l’objectif de supprimer 10 % des lits en chirurgie et médecine actuellement disponibles, portant donc à près de 16.000 la coupe à effectuer.

SOURCE: Facebook -Communauté PRENEZ LE POUVOIR

Analyses  de la Fédération CGT de la santé et de l'action sociale

Extraits du document ( 2012 ).  Lire l'intégralité ici : "5 exigences - 12 propositions pour un grand service public de santé et d'action sociale"

" Après une phase de rapports, d’auditions, de « brassage » d’idées, la « stratégie nationale de santé » de la Ministre actuelle ne va pas remettre en cause ces reculs. L’annonce d’un plan d’économie de 10 milliards sur l’assurance maladie et la santé, sur les trois prochaines années, confirme, au contraire, une accélération de cette logique. Au total, ces différentes réformes ont suivi méthodiquement la logique financière libérale de privatisation et de réduction des dépenses remboursées, des dépenses socialisées...

Depuis des années, les gouvernants et les économistes libéraux nous disent qu’il est indispensable de baisser les dépenses de santé. En réalité, leur objectif n’est que de baisser les dépenses remboursées, celles prises en charge par la Sécurité Sociale obligatoire et solidaire... En effet, les montants financiers non couverts par la protection sociale solidaire sont un marché pour le monde de la finance, assuranciel, et commercial... Quelle aubaine pour celles et ceux qui lorgnent depuis des années sur les montants financiers de la protection sociale !

Pour dénicher les raisons profondes de cette baisse des dépenses de santé remboursées par la Sécurité Sociale, il faut lire le dernier rapport du MEDEF sur ce thème. Il n’est pas question de baisser les dépenses de santé car elles participent à l’activité économique et à la production de richesses, et sont donc sources de profit. De fait, la solution avancée par le patronat est limpide : ces 10 milliards devront être transférés sur les assurances complémentaires (en fait, des sur-complémentaires et non pas la fameuse « mutuelle pour tous » chère à la CFDT et à François Hollande) et sur le reste à charge des assurés.

  • LA RÉFORME DOUSTE BLAZY DE 2004 a dessaisi les conseils d’administration de la Sécurité Sociale ;
  • LE PLAN JUPPÉ DE 1995 a instauré les agences régionales et remis en cause la structure budgétaire des établissements publics ;
  • LE PLAN MATTEÏ A INSTAURÉ LA T2A ET L’EPRD en privilégiant le recours aux emprunts avec les plans « Hôpital 2007 et 2012 », ce qui se traduit par un niveau d’endettement élevé des établissements publics (29,3 milliards d’euros,soit un triplement en 10 ans). L’endettement des établissements de santé atteint 1,4% du PIB - ce qui est énorme - offrant ainsi un immense marché à la finance. 120 établissements ont un capital dû supérieur à leur produit. Certains emprunts sont toxiques : système pervers fondé sur un TEG VARIABLE (taux d’intérêt variable qui constitue un véritable racket) pouvant doubler d’un jour à l’autre, rendant ainsi les capacités de l’établissement particulièrement précaires...(Cela atteint pour les collectivités locales et établissements publics près de14 milliards et concerne environ300 contentieux)
  • LA LOI BACHELOT « HÔPITAL, PATIENTS, SANTÉ ET TERRITOIRES » a accéléré les reculs du service public et de la démocratie. La prédominance des Directeurs Généraux des ARS sur tout le champ sanitaire, médico-social et social de la région crée une rupture de la dimension nationale de nos secteurs. C’est une rupture d’égalité géographique et une remise en cause de la démocratie sanitaire... Cette loi n’est pas remise en cause actuellement, au contraire, les DG des ARS sont confortés dans leurs rôles et missions."[...]

(Le plan  santé du gouvernement socialiste )

"Après une phase de rapports, d’auditions, de « brassage » d’idées, la « stratégie nationale de santé » de la Ministre actuelle ne va pas remettre en cause ces reculs. L’annonce d’un plan d’économie de 10 milliards sur l’assurance maladie et la santé, sur les trois prochaines années, confirme, au contraire, une accélération de cette logique.

Au total, ces différentes réformes ont suivi méthodiquement la logique financière libérale de privatisation et de réduction des dépenses remboursées, des dépenses socialisées...

Depuis des années, les gouvernants et les économistes libéraux nous disent qu’il est indispensable de baisser les dépenses de santé. En réalité, leur objectif n’est que de baisser les dépenses remboursées, celles prises en charge par la Sécurité Sociale obligatoire et solidaire... En effet, les montants financiers non couverts par la protection sociale solidaire sont un marché pour le monde de la finance, assuranciel, et commercial... Quelle aubaine pour celles et ceux qui lorgnent depuis des années sur les montants financiers de la protection sociale ! "[...]

"...Les pressions financières sur les établissements, les professionnel-le-s, les usagers sont considérables. Les établissements seraient mal gérés, les professionnel-le-s gaspilleraient les moyens, les usagers consommeraient trop de soins et abuseraient de la protection sociale... C’est insupportable!

Cela se traduit dans les évolutions budgétaires des établissements de santé dont l’analyse est parlante. Le premier poste est le titre 3 : les produits financiers et les intérêts d’emprunts qui augmentent de plus de 13%, le second est dans les dépenses logistiques et celles liées à l’énergie qui augmentent de 6%, le suivant, ce sont les dépenses pharmaceutiques : autour de 3 à 4%, enfin, les dépenses de personnel n’augmentent que de 1,3%."

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