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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 16:07

- Reuters 

La Finlande cherche à sortir de trois ans de récession
Le chômage et la dette augmentent, la population vieillit
La marge de manoeuvre du gouvernement est étroite

par Jussi Rosendahl et Anna Ercanbrack

HELSINKI, 12 novembre (Reuters) - La Finlande, qui fut l'un des pays européens les plus critiques à l'encontre de la Grèce durant la crise de la dette, se retrouve aujourd'hui confrontée à de graves difficultés économiques qui ont conduit son ministre des Finances à la qualifier de nouvel "homme malade de l'Europe".

Longtemps considéré comme l'un des bons élèves de la zone euro, le pays tente désormais de sortir de trois ans de récession.  Les tentatives du Premier ministre Juha Sipila pour réduire les congés et les salaires ont provoqué d'importantes manifestations et des mouvements de grève. Une ambitieuse réforme des dépenses de santé a par ailleurs exposé les divergences au sein du gouvernement de coalition, qui a failli éclater la semaine dernière.

Certains parlementaires de la mouvance du chef du gouvernement sont allés jusqu'à demander un débat sur la sortie du pays de la zone euro afin qu'il puisse dévaluer sa monnaie pour relancer les exportations.

La marge de manoeuvre de Juha Sipila est étroite. Il doit convaincre tous les partenaires d'une coalition hétéroclite de la nécessité d'imposer des réformes structurelles pour relancer la croissance tout en ménageant les syndicats pour éviter de nouvelles grèves.::Le chômage et la dette publique augmentent dans un pays freiné par un coût du travail élevé, le déclin de son emblème Nokia dans le domaine de la téléphonie et la récession en Russie, l'un de ses principaux marchés à l'export.

En y ajoutant le vieillissement de la population, la Finlande, qui a déjà perdu son "triple A", vit son ralentissement économique le plus marqué depuis la Seconde Guerre mondiale et se prépare à des lendemains difficiles.

 

LA NOUVELLE GRÈCE ?

Le Premier ministre, qui a prévenu que la Finlande pourrait connaître un sort similaire à celui de la Grèce, vise 10 milliards d'euros d'économies d'ici à 2030, dont quatre milliards d'ici à 2019.  Pour y parvenir, son gouvernement, en place depuis cinq mois, se prépare à bouleverser la protection sociale, la gouvernance régionale et le marché du travail pour relancer l'emploi et les exportations.  Les appels de Juha Sipila à un "esprit commun de la réforme" ont toutefois du mal à se faire entendre, comme en témoigne le tollé provoqué par ses propositions de réduire les congés des fonctionnaires et les primes au travail dominical.

Une manifestation de 30.000 personnes dans les rues d'Helsinki en septembre et des grèves qui ont bloqué les chemins de fer, les ports et les moulins à papier l'ont contraint à renoncer à ces mesures.

Avec un taux de chômage proche de 10%, de nombreux Finlandais regrettent les temps d'avant l'euro, quand les dévaluations de la monnaie nationale permettaient de relancer les exportations.

La plupart des Finlandais continuent cependant à soutenir l'euro. Ils sont 64% à se prononcer pour le maintien du pays dans l'union monétaire, selon un sondage réalisé la semaine dernière par la Commission européenne.

(Patrick Vignal pour le service français)

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