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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 15:31

Une très bonne tribune de Jean Lévy. 

Publié par Jean Lévy

Le drapeau tricolore, emblème de la Révolution, rassemble le peuple souverain

Le drapeau tricolore, emblème de la Révolution, rassemble le peuple souverain

François Hollande a proposé aux Français de participer à l'hommage national qui sera rendu vendredi 27 aux victimes des attentats du 13 novembre en accrochant chez eux un drapeau français...

 

Cette ferveur patriotique soudaine donne à réfléchir.

 

Le temps n'est pas lointain où les dirigeants de notre pays, qu'ils soient de "gauche" ou de droite, priorisaient le drapeau européen "qu'il fallait accrocher aux frontons de toutes nos mairies".

La notion même d'Etat national était brocardée comme une survivance surannée d'un patriotisme hexagonal démodé. Le temps était venu, nous disait-on, de considérer "l'Europe" comme notre nouvelle patrie. Et ceux qui ne s'inclinaient pas devant une telle évidence, étaient pour le moins considérés comme des « nationalistes » attardés, égarés dans notre époque, ou le plus souvent désignés à la vindicte publique comme "populistes", terme d'opprobre qui devait vous assigner à l'isolement politique.

Cette attitude n'était seulement un positionnement sémantique. Car nos moines européens ne se limitaient pas à des prêches fanatiques. Ils modifiaient nos lois et nos principes pour les adapter à leur nouvelle idéologie.

C'est ainsi que notre budget, celui de la France, pour être adopté, devait recevoir préalablement l'aval de l'étranger sis à Bruxelles, que toute notre législation ou presque devait répondre aux critères définis au-delà de nos frontières.

Tel est le crédo de l'Union européenne, devenue notre nouvel Etat. 

Et de prôner une "Europe" des régions, celle des Nations étant, nous disait-on, dépassée. Finie la République "Une et indivisible", dont la langue se limite au français...

Nous en étions-là quand les attentats terroristes ont répandu une mare de sang dans notre pays.

Cet évènement suscitant une émotion profonde et un vaste mouvement de solidarité, c'est alors que nos gouvernants, le Président en premier, ont repris à leur compte une initiative citoyenne de brandir le drapeau de la République comme symbole du ressaisissement populaire face à l'agression.

Faudrait-il que ce geste, le drapeau tricolore aux fenêtres, ne soit pas pour nos dirigeants une manière provisoire de jouer la carte patriote, alors qu'ils démantèlent la France, ses richesses et ses entreprises vendues à l'étranger,  le principe de la République "Une et indivisible" relégué aux magasins d'accessoires et son drapeau sorti opportunément, pour cause d'élection.

Il faut redonner au drapeau tricolore son sens premier, son sens révolutionnaire.

Celui qui flottait à Valmy le 20 août 1792, le jour d'avant de la Première République. 

Celui des Révolutions  tout au long du XIXème siècle, avant sa prise de guerre par la bourgeoisie, collaboratrice des Prussiens, contre les Communards. 

Celui de la Résistance contre l'envahisseur fasciste, et des FTP en première ligne.

Il ne peut être l'emblème de ceux qui enferment la France dans la prison européenne.

Il doit être le drapeau du peuple rassemblé pour sa libération et sa souveraineté. 

Celui de l'indépendance nationale

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