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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 16:16

Stupeur et tremblements. Si l’on s’en tient aux réactions sur les réseaux sociaux, l’annonce par la médiation de la CEDEAO (dirigée par les présidents sénégalais Macky Sall et béninois Yayi Boni) des points forts du projet d’accord de sortie de crise au Burkina Faso a indigné une partie importante de l’opinion africaine.



Certes, les « putschistes foireux » qui ont pris en otage – au sens propre du terme – le gouvernement du pays de Thomas Sankara sont priés de quitter un pouvoir qu’ils auraient été bien en peine d’exercer et de laisser se réinstaller sur son fauteuil le président de transition Michel Kafando. Mais ils ont finalement obtenu, en dépit des arrêts du Conseil constitutionnel, ce pourquoi ils ont mis leur pays sens dessus dessous : la remise dans le jeu électoral des caciques du parti de l’ancien président Blaise Compaoré, chassé par une insurrection populaire en octobre 2014, alors qu’il tentait à toute force de tripatouiller la Constitution pour s’éterniser au pouvoir. Les putschistes voulaient la peau du Premier ministre Isaac Zida, ancien numéro deux de leur Régiment de sécurité présidentielle (RSP) passé à l’ennemi. Ils l’ont eu, le projet d’accord lui indiquant très clairement la porte de sortie.

Plus choquant : le texte propose que Gilbert Diendéré et ses hommes bénéficient de mesures d’amnistie immédiates. Et pourtant : les corps des manifestants aux mains nues qu’ils ont abattu parce qu’ils protestaient contre leur imposture sont encore chauds. Le bilan de leur rodéo sanglant n’est même pas encore établi ! Faut-il être surpris ? Cette impunité proposée sans le moindre état d’âme aux « Compaoré boys » fait partie de la logique de la « communauté internationale » depuis 28 ans. Il faut admettre (ou oser affirmer) qu’ils jouissent des dividendes de leur position géopolitique : d’une manière ou d’une autre, ils sont des « supplétifs » ou des « mercenaires » au service d’intérêts bien plus puissants qu’eux-mêmes.

 

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