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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 14:32
Lu sur le Telegramme.fr

Commentaire : Le prix du kilo de porc, fixé par le gouvernement à 1,40 euro avec les acteurs de la filière, ne convient pas à Bigard Socopa et Cooperl, les deux grands industriels de la viande. Selon eux, le prix du porc français serait trop élevé « par rapport aux voisins européens ».  Ces grands capitalistes font pourtant de gros profits.
Ainsi, à lui seul, Bigard représente 15 000 emplois, 60 implantations industrielles et commerciales en France, détient un chiffre d’affaires de 4,4 milliards d’euros, dont 17% à l’export, et possède 1,4 million de bovins. Au total, le groupe abat cinq millions de porcs par an… Mais ils réclament des aides de l’Etat… et moins de cotisations sociales ! AC

 

 

Photo Le Télégramme

Photo Le Télégramme

Ce mercredi matin (19 août 2015), les salariés de la CGT de l'agroalimentaire breton se sont réunis à Pontivy en présence de Thierry Gourlay, secrétaire régional et Joseph d'Angelo, secrétaire national agroalimentaire. Les représentants syndicaux ont dénoncé "un système qui fonctionne à l'envers".
 
 
Les salariés CGT de l'agroalimentaire Breton (Kermené- E. Leclerc, Salaison Celtiques - Intermarché, Bigard et Cooperl) refusent d'être les "dindons de la farce" d'une industrie porcine en crise. Réunis, ce mercredi matin, à Pontivy, en présence de Thierry Gourlay, secrétaire régional et de Joseph D'Angelo, secrétaire national agroalimentaire, les représentants syndicaux dénoncent "un système qui fonctionne à l'envers". "On ne peut être que d'accord avec les éleveurs chacun doit pouvoir vivre de son travail", a martelé le premier, craignant notamment que les demandes des groupes de transformateurs portent sur le coût du travail.
 
"3.300 emplois ont été détruits"
 
"Comment peut on demander moins d'impôts et plus d'aides ?", s’interroge le secrétaire national, conspuant notamment "le Medef et la FNSEA qui portent des exigences qui n'ont rien à voir avec le porc" et rappelant, dans le domaine de la volaille, "que Doux, c'est 1 milliard d'euros d'aides en 15 ans avec les résultats que l'on connait". "Avec nos impôts sont financés des stratégies industrielles qui nous mettent dans une vis sans fin avec toujours les mêmes grands perdants", explique Joseph D'Angelo. Des propos illustrés par Ronan Le Nezet, délégué CGT des Salaisons celtiques (Pontivy - Intermarché) : "à chiffre d'affaire constant, à 6,6 milliards d'euros par an, 3.300 emplois ont été détruits dans la filière porcine en Bretagne entre 2005 et 2013".
 
2014, une bonne année
 
"Nous devrions produire pour nourrir, pas pour faire du profit", ont dénoncé les représentants, qui rappellent que, pour les transformateurs, "2014 a été une très bonne année, avec des cours bas et des prix à la vente non répercutés" et souhaiteraient avoir voix au chapitre au sein des discussions ministérielles afin de "sortir de la stratégie de l'offre, qui consiste à faire baisser les prix avec plus de viande sur le marché, pour être sur la demande, en incitant à la consommation et en donnant du pouvoir d'achat aux salariés comme à ceux qui vivent des revenus sociaux".


SOURCE:

 

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