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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 14:26
Le gouvernement grec a une position courageuse.  Mais pourquoi s'obstiner à ne pas voir que l'UE n'a cure de la volonté du peuple grec. Pour eux l'UE n'a été créée, avec l'euro et la BCE, les règles de Maastricht et du traité de Lisbonne ... que pour servir les intérêts des multinationales et du capitalisme mondialisé, à prépondérance américaine.  Ce sont les institutions européennes elles-mêmes qui pratiquent le terrorrisme. 
C'est donc qu'il faut les faire éclater.  Les déclarations de Varoufakis apparaissent, dans ce contexte, dangereusement naïves pour le moins.  Etre victime du terrorisme de l'UE et  vouloir y rester  à tout prix me parait une position semblable à celle des révolutionnaires français qui voulaient sauver le roi et la monarchie malgré sa collusion avec les souverains étrangers ligués contre la Révolution française. 
Ne faudrait-il pas plutôt préparer les peuples européens à se séparer de la BCE ( et de l'euro ) et des institutions européennes ?  Car ce sont ces dernières qui ne veulent pas des peuples.  Les peuples devront choisir : rester souverains ou s'incliner devant tous les diktats de l'UE.  Le peuple grec peut très bien être européen sans passer sous les fourches caudines de Bruxelles et du FMI.  Tous les peuples peuvent le faire.  L'Europe est géographique.  Ils peuvent rester européens et libres d'envisager des relations fondées sur la coopération et non la soumission.  En refusant les traités et les diktats de Bruxelles.  Et en résistant à  la peur, aux menaces et au chantage.  Yvette Genestal

Le ministre grec des Finances accuse samedi les créanciers du pays de "terrorisme" et de vouloir "humilier les Grecs", qui se prononceront lors du référendum de dimanche sur leurs dernières propositions de réformes.
"Quel que soit le résultat du référendum, le lundi il y aura un accord, j'en suis complètement et absolument convaincu", a déclaré Yanis Varoufakis. THIERRY MONASSE / AFP"Quel que soit le résultat du référendum, le lundi il y aura un accord, j'en suis complètement et absolument convaincu", a déclaré Yanis Varoufakis. THIERRY MONASSE / AFP

"Ce qu'ils font avec la Grèce a un nom: terrorisme", accuse Yanis Varoufakis, connu pour sa liberté de ton, dans un entretien au quotidien espagnol El Mundo. "Pourquoi est-ce qu'ils nous ont forcé à fermer les banques? Pour insuffler la peur aux gens. Et quand il s'agit de répandre la peur, on appelle ce phénomène le terrorisme", développe le ministre en parlant de la politique menée par les créanciers d'Athènes, le Fonds monétaire international (FMI), la Banque centrale européenne (BCE) et l'Union européenne.

Faute d'être parvenu à un accord avec les créanciers sur une prolongation d'un programme d'aide financière au-delà du 30 juin, le gouvernement de gauche radicale grec a annoncé la fermeture des banques et le contrôle des capitaux jusqu'au 6 juillet. Quel que soit le résultat du référendum de dimanche - le Premier ministre Alexis Tsipras appelle à voter non, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker oui - les banques du pays rouvriront et il y aura un accord avec les créanciers, assure Yanis Varoufakis.

 
"Il y aura quoi qu'il arrive un accord"

"Quel que soit le résultat du référendum, le lundi il y aura un accord, j'en suis complètement et absolument convaincu. L'Europe a besoin d'un accord, la Grèce a besoin d'un accord, de sorte que nous arriverons à un accord."

Pour le ministre des Finances, qui répète qu'en cas de victoire du oui il démissionnera, "aujourd'hui ce que veut Bruxelles et la troïka c'est que le oui gagne pour pouvoir ainsi humilier les Grecs".

Humiliation de la Grèce

Il accuse aussi ses opposants de vouloir faire de "la Grèce un exemple pour les autres" à l'heure où en Espagne le parti de gauche radicale Podemos, allié du grec Syriza, gagne en force à l'approche d'élections législatives.

"Je crois que dans toute l'Europe il y a besoin de partis comme Syriza et Podemos, des partis à la fois critiques à l'égard du système mais en même temps pro-européens et démocrates. Ceux qui nous détestent veulent nous faire passer pour anti-européens, mais non, ce n'est pas vrai, nous ne le sommes pas."

(Avec AFP)

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