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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 16:50

19/07/2015.  Lu sur le site de l'Institut  CGT d'histoire sociale de Seine-Maritime.

Il y a 93 ans au Havre, les 111 jours de grève des métallos!

Depuis le 20 juin 1922, les métallurgistes havrais s’opposent au patronat du Comité des forges qui a décidé unilatéralement une baisse de 10 % des salaires. La grève part des Ateliers et Chantiers de la Gironde (A & C) ou travaillent près de 1000 ouvriers, alors que la décision vient des grandes entreprises comme Schneider et des Tréfileries, qui ont déjà appliqué la baisse des salaires depuis avril.
Entre le 20 et le 24 juin la grève s’étend à toutes les entreprises de la branche. La CGT est divisée, avec d’une part la Cgt réformiste (dite de la rue Lafayette), la Cgt U composé de dirigeants communistes et ceux de l’Union Syndicale composé de militants anarcho-syndicalistes. Dès le 21 juin un Comité de Grève est mis en place,il décide d’étendre la grève à toutes les usines de la métallurgie.
Le patronat se refusant à tout compromis, il fait coller une affiche le 26 juin dans toute la ville.
Les provocations sont multiples.
Tessandier, le Président de la chambre patronale de la métallurgie et signataire du refus, se fait conduire au poste de police proche de la gare, au moment précis où plusieurs centaines de familles envoient leurs enfants par train vers des foyers solidaires des grévistes dans le cadre de « l’exode des enfants ». A cet instant précis, Tessandier sort du poste, se rend à sa voiture, pose une jambe sur le marchepied, allume une cigarette et se met à « contempler » les grévistes. Il est rapidement entouré de femmes qui le poussent, lui crachent à la figure et retournent sa voiture, il s’enfuit alors dans le poste de police.
Le conflit durera 111 jours et fera 4 morts parmi les grévistes, Victoire, Alain, Lefevre et Tronelle.
Il aura des répercussions nationales , y compris politiques.
On retrouvera dans « UN SIÈCLE DE LUTTES POUR LE PROGRÈS SOCIAL EN SEINE-MARITIME » édité par nos soins en septembre 2013 cet épisode (10 €) mais aussi dans le livre de John BARZMANN: « DOCKERS,MÉTALLOS,MÉNAGÈRES » P.U.H.-1997 et plus récemment dans le roman édité chez Rivages par Philippe HUET (18.50 €) LES ÉMEUTIERS les moments forts de cette lutte qui marquèrent le mouvement ouvrier normand.

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