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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 23:42

La CGT déplore « un manque de personnel », demande une « revalorisation des salaires », et lance un appel à la grève, samedi 23 mai 2015, au Monoprix de Rouen. Explications.

Mise à jour : 19/05/2015 à 16:26 par Fabien Massin sur Normandie-actu

 

Un appel à la grève a été lancé au Monoprix de la rue du Gros-Horloge, à Rouen, pour la journée de samedi 23 mai 2015. (photo DR)

Un appel à la grève a été lancé au Monoprix de la rue du Gros-Horloge, à Rouen, pour la journée du samedi 23 mai 2015. (Photo : DR)

Le syndicat CGT lance un appel à la grève au Monoprix de la rue du Gros-Horloge, à Rouen (Seine-Maritime), pour la journée du samedi 23 mai 2015. « Une grève sera organisée toute la journée pour manifester contre les conditions de travail, à savoir le manque de personnel, et pour une revalorisation de nos salaires », indique le syndicat.

« La grève sera suivie »
Le manque de personnel est particulièrement criant lors des congés ou des arrêts maladie, précise un délégué du personnel/délégué syndical. Soit il n’y a pas de remplacement, soit il est insuffisant. Cela désorganise le travail, et le temps d’attente pour la clientèle est de plus en plus important. C’est un cercle sans fin, et nous voulons tirer la sonnette d’alarme. Cela fait longtemps que ça dure, et le ras-le-bol grandit. La dernière grève remonte à 2011, elle portait déjà sur les conditions de travail. Elle avait été bien suivie, mais là, je suis sûr qu’elle le sera encore plus. La majorité des 80 salariés seront en grève, même si le magasin restera ouvert.
Le premier Monoprix de France

Le Monoprix de Rouen est le premier à avoir vu le jour en France, en 1932. La philosophie d’alors était : « mettre le bon et le beau à la portée de prix ». Le concept de magasin « à prix uniques » trouvait alors son inspiration outre-Atlantique.
Ces dernières années, une seconde boutique rouennaise avait vu le jour, au centre commercial Docks 76, mais l’aventure n’avait pas duré très longtemps.

Fabien Massin
Journaliste à Côté Rouen -
« Mauvaises conditions de travail » : grève des salariés de Monoprix à Rouen
Publié le 21/05/2015 á 22H37sur Paris-Normandie

Mouvement. À l’appel de la CGT, et pour protester contre « de mauvaises conditions de travail », des salariés seront en grève samedi.

« Mauvaises conditions de travail » : grève des salariés de Monoprix à Rouen
Le magasin Monoprix devrait tout de même être ouvert demain, samedi (photo Stéphanie Péron)

Samedi 23 mai, les salariés du magasin Monoprix de Rouen sont appelés à cesser le travail par le seul syndical représenté dans l’entreprise, la CGT. « Les conditions de travail se sont détériorées depuis 2/3 ans », explique le délégué syndical CGT Patrick Richard. « Mais là, c’est le ras-le-bol ». Selon lui, l’entreprise compte entre 75 et 80 salariés (hôtesses de caisse, employés, agents de maîtrise, encadrement...). « Un nombre en baisse », assure le délégué syndical. « Les arrêts maladie et les congés ne sont plus remplacés et il y a eu plusieurs départs en retraite non remplacés. Parfois, il arrive que la direction remplace des 35 h par des 20 h, ce qui n’est pas la même chose ! ».

« Les clients s’énervent »

Patrick Richard se fait l’écho de la lassitude des salariés. « Nous avions une opération commerciale récemment, mais par exemple au rayon poisson, il y a trop de file d’attente, les clients partent... Aux caisses, il y a des queues trop importantes, les clients s’énervent... Avant, Monoprix avait le monopole en ville, mais ce n’est plus le cas... ». Selon Patrick Richard, « le mouvement de grève de samedi sera suivi, mais le magasin ne devrait pas fermer ses portes ».

Contacté hier, le service communication de la direction parisienne de Monoprix indique que la politique de l’enseigne « est de remplacer les absences - sauf courtes absences non prévisibles - tout en tenant compte de l’activité du magasin ». Par exemple, précise-t-il, « sur les quatre premiers mois de l’année 2015, nous avons procédé à 10 % de remplacement supplémentaires par rapport à la même période de l’année précédente. C’est bien la preuve que la situation ne s’est pas dégradée ».

Quant à l’augmentation de 100 euros par salarié demandée par la CGT, « les négociations salariales annuelles obligatoires auront lieu au plan national début 2016. Il n’y aura pas d’autres négociations d’ici là ».

Samedi, selon la direction, comme selon le syndicat, le magasin de la rue du Gros-Horloge ne devrait pas fermer ses portes.

PA. B.

p.buffet@presse-normande.com

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