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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 09:27

Nombreux opposants à la loi sur le renseignement ( Source : Le Monde.fr )

CGT police

Le syndicat de policiers accuse le gouvernement d'instrumentaliser la mencace terroriste. « En mémoire notamment de nos collègues tombés pour protéger une liberté individuelle qu’est la « liberté d’expression », [la CGT-Police] demande l’abandon de cette loi telle qu’elle a été présentée et en demande une nouvelle non seulement recentrée sur le terrorisme, mais dotée de garde-fous beaucoup plus importants qu’une simple commission administrative qui serait, comme à l’accoutumée, privée des moyens et personnels nécessaires à la mise en œuvre de sa mission de surveillance. » Source

 

Marc Trévidic

Le juge antiterroriste souligne le risque de « dérives » lié au fait que le projet de loi prévoie des mesures très intrusives pour un cadre beaucoup plus large que celui de la lutte contre le terrorisme. Source

 

Syndicats de la magistrature

Très critique, le Syndicat de la magistrature estime que ce projet de loi « installe un dispositif pérenne de contrôle occulte des citoyens dont il confie au pouvoir exécutif un usage quasi illimité. Il est à ce titre inacceptable. Seul un véritable contrôle a priori de techniques de renseignement proportionnées et visant un objectif strictement défini relevant de la sécurité nationale, restera respectueux des droits fondamentaux. »

 

Ligue des droits de l'homme

La ligue des droits de l'Homme considère le projet « inacceptable » car il « installe un dispositif pérenne de contrôle occulte des citoyens dont il confie au pouvoir exécutif un usage quasi illimité. » Source

 

union des syndicats de la magistrature

L’USM déplore que les modalités de composition, le fonctionnement et les missions de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) ne permettent pas un contrôle réel préalable à la mise en œuvre des techniques de recueil de renseignement. L’USM dénonce les pouvoirs exorbitants donnés au Premier ministre pour autoriser la mise en œuvre des dispositifs de renseignement. Source

 

Conseil Nationnal du Numérique

L'organe consultatif du gouvernement sur les sujets liés au numérique « s’inquiète en premier lieu d’une extension significative du périmètre de la surveillance » et constate que certains dispositifs « peuvent confiner à une forme de surveillance de masse ». Source

 

Amnesty International

L'organisation de défense des libertés évoque un « projet de loi pour une surveillance de masse », qui protège bien davantage les agents du renseignement que les citoyens. Source

 

Barreau de Paris

Estimant que « La protection des libertés individuelles doit être absolue », l'ordre des avocats de Paris demande la mise en place d'un « régime unique d’encadrement des interceptions et l’intervention du juge, pour contrôler, autoriser et sanctionner. » Source

 

la cnil

Le gendarme de la vie privée a notamment déploré, dans son avis, que le projet de loi « permette de collecter, de manière indifférenciée, un volume important de données qui peuvent être relatives à des personnes tout à fait étrangères à la mission de renseignement. » Source

 

Charlie Hebdo

Le journal satirique, cible de l'attentat de janvier, estime dans son dernier numéro que les « boîtes noires » sensées aider à prévenir les attentats en surveillant le traffic Web, « ouvrent une boîte de Pandore dont il n'a jamais été prouvé qu'elle puisse éviter un attentat terroriste » Source

 

La quadrature du net

Le collectif de défense des libertés numérique estime que le projet de loi « suscite à juste titre une opposition large et des inquiétudes multiples », en raison de garde-fous insuffisants, de motifs trop larges et de la mise en place de systèmes de surveillance massifs. Source

 

alain marsaud

Refuse de faire un « procès d’intention à ce gouvernement ». Il craint néanmoins qu’à l’avenir, un autre gouvernement « moins respectueux des libertés » puisse se donner les moyens d’une surveillance de masse. « Avec un tel texte, toutes les oppositions, même politiques, peuvent être surveillées. » Source

 

Edouard Philippe, député UMP du Havre

« Ce texte, si son efficacité reste à démontrer, pose des questions graves en matière de libertés individuelles. Il n'est pas exagéré de dire qu'en l'état, il représente un risque pour elles » écrit Edouard Philippe sur le site d'Atlantico.

 

fournisseurs d'accès associatifs

Certains membres de la fédération des fournisseurs d'accès associatifs ont fait part de leurs craintes face à un projet de loi jugé trop flou et donc dangereux pour les libertés publiques. Source

 

reporters sans frontières

Critique de nombreux points du projet, Reporters sans frontières dit « craindre des dérives », notamment en ce qui concerne la protection des sources de journalistes. Source

 

Pour Europe-Ecologie les Verts,

il s'agit clairement de la mise en place d'un "espionnage technique généralisé". "Le projet liste une longue série de notions plus ou moins floues", reproche le parti dans un communiqué.

 

André Chassaigne pour le Front de gauche

Un aspect de la loi sur le renseignement décrié. "Cela peut être un outil dangereux qui peut être mis entre les mains de gouvernements qui pourraient être autoritaires -ce qui n'est pas le cas du gouvernement actuel", a indiqué André Chassaigne, député Front de gauche. La rédaction du blog laisse à André Chassaigne sa curieuse opinion sur le gouvernement actuel dont l'un des ministres vient d'autoriser le licenciement de 30 élus CGT et 2 CFE/CGC de l'usine Goodyear, licenciés parce qu'ils avaient opposé une résistance farouche aux licenciements !

 

Parti communiste
"Loi sur le renseignement : Une surveillance généralisée inacceptable".  " Ce projet de loi installe un dispositif pérenne de contrôle occulte des citoyens dont il confie au pouvoir exécutif un usage quasi illimité. Il est à ce titre inacceptable et le Parti Communiste Français ne peut que s’y opposer dans l'état."  Note de la rédaction : on espère un vote contre.

 

asic

L'association des services Internet communautaires n'a pas encore arrêté de position définitive, mais notait dans son premier communiqué compter s'assurer « que toute mesure nouvelle de surveillance qui serait introduite par ce texte n'est pas redondante avec les nombreuses mesures déjà existantes, est proportionnée, transparente et sous le contrôle d'une autorité dotée de pouvoirs et moyens suffisants. »

 

renaissance numérique

Ce think-tank regrette notamment l'insuffisance des mécanisme de contrôle prévus par le projet. « La différence entre une démocratie et une dictature réside moins dans les techniques de surveillance employées que dans leur contrôle effectif par un organe indépendant », note Renaissance numérique. Source

 

afdel

L’Association Française des Éditeurs de Logiciels et Solutions Internet explique que ses membres « demeurent perplexes face au caractère pérenne systématique, massif et très intrusif que comportent les dispositions [du projet de loi] ». Source

 

Le défenseur des droits

Jacques Toubon recommande dans l'avis qu'il a rendu sur le projet de loi de très nombreux ajouts de mécanismes de contrôles : limitation des services autorisés à utiliser certaines technologies, contrôle a priori et a posteriori renforcés... Source

 

fédération syntec

Le syndicat patronal du secteur du numérique qualifie le projet de loi de « Patriot act français » et dit « son attachement à de grands principes fondateurs, comme la nécessité d’un filtrage par le juge judiciaire, garant des libertés individuelles et des intérêts de la Nation. C’est un élément clé de l’attractivité de notre territoire. » Source

 

Nils Muiznieks

Le texte crée, selon lui, « un climat social dangereux au sein duquel chacun pourra être considéré comme un potentiel suspect ». Source

 

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