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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 07:08
Quand le Parti de gauche de Mélenchon veut exclure Tsipras et Syriza

sur Ouest-France
  • Jean-Luc Mélenchon se sont régulièrement affichés ensemble devant les médias, mais divergent sur le fond | Reuters

Le fait d’appartenir au même parti européen que le Premier ministre grec ne plaît pas au parti fondé par Jean-Luc Mélenchon. Il a demandé mercredi son exclusion pour complaisance avec l’austérité.

Le Parti de gauche (PG) a demandé mercredi l’exclusion du parti grec d’Alexis Tsipras du Parti de la gauche européenne (PGE), afin de faire « la clarté face à la camisole libérale » contre laquelle il est censé « lutter » [...]

La suite sur le site de Ouest France

« Notre force est de s'organiser de la manière la plus large possible, d'admettre tous conflits, de promouvoir des débats, et non des expulsions." ( Gregor Gysi, président du PGE)

Une étonnante prise de position de Gregor Gysi, le président du Parti de la Gauche européenne qui fait allusion aux élections européennes de 2019 ... Pas sûr que faire campagne commune avec Syriza et Alexis Tsipras soit de nature à éclairer les enjeux politiques européens ...

Quant au PCF, à travers les propos de sa responsable des questions européennes, elle affirme la même ligne en mettant en avant les dangers des extrêmes-droites et de la politique européenne de Macron ...

Alors, au PCF, en avant vers des listes d'union large contre les extrêmes-droites et E.Macron ? Avec le mouvement européiste de Benoit Hamon et pourquoi pas le PS ? Et sur quelle politique ?  L'Europe sociale avec Tsipras ? Aux Européennes, les militants communistes risquent de se réveiller avec la gueule de bois.

Yvette Genestal

Voir ci-dessous l'article dans l'Humanité:

 

Le PG demande l'exclusion de Syriza du Parti de la gauche européenne
Mercredi, 31 Janvier, 2018
Humanite.fr
Le Parti de gauche (PG) a demandé mercredi l'exclusion de Syriza, formation politique d’Alexis Tsipras, du Parti de la gauche européenne (PGE), qui rassemble plusieurs organisations nationales du Vieux continent.
« Pour le PG, comme sans nul doute beaucoup d'autres partis du PGE, il est en effet devenu impossible de côtoyer, dans un même mouvement, Syriza d'Alexis Tsipras », a fait savoir le Parti de gauche dans un communiqué. Il déplore notamment que le Premier ministre grec pousse «sa logique austéritaire jusqu'à limiter le droit de grève, répondant ainsi toujours plus servilement au diktat de la commission européenne».
 
Une demande d’exclusion qui n’a pas plu au président du PGE, Gregor Gysi : « Critiquer la gouvernance de Syriza en Grèce est légitime et les opinions à ce sujet diffèrent également parmi la Gauche Européenne. Mais la politique gouvernementale de Syriza est en grande partie marquée par le chantage de la troïka et du Gouvernement Allemand », fait valoir le Président du PGE. « Notre force est de s'organiser de la manière la plus large possible, d'admettre tous conflits, de promouvoir des débats, et non des expulsions. Si cette voie était choisie, le Parti de la gauche européenne n'en sortirait pas grandi, mais au contraire, en serait nettement amoindri lors des élections européennes de 2019 », assure-t-il.
 
Anne Sabourin, responsable des questions européennes au PCF et membre du secrétariat PGE, a jugé la demande d’exclusion « ridicule sur la forme et sur le fond ». « On est à un moment où face au macronisme européen et à la montée des extrêmes droites, il faut unir des forces de gauche radicale qui sont différentes, ont des politiques nationales et des cultures différentes », a-t-elle expliqué. Pour la responsable communiste, « le Parti de gauche cherche un prétexte pour couper les ponts. Derrière la demande de clarté, il y a de l'enfumage pour cacher des buts autres », avance-t-elle.
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